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Get Out # Sharly

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Reine de pique . undisclosed desires in my heart.



MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Ven 19 Aoû - 0:18


Je suis là quoiqu'il arrive.

«Très bien, je vais arrêter de te faire des compliments vu que tu ne les acceptes pas. Mais je ne dirais jamais qu’elles sont mieux que toi, parce que ce n’est pas vrai. Il suffit de regarder la manière dont moi et les autres hommes nous te dévorons des yeux. Et c’est d’accord, nous ferons en sorte de toujours veiller l’un sur l’autre à ce propos. » les compliments n’étaient pas indispensables. Il y avait bien d’autres signes qui montraient les choses. Des regards, des petits gestes et des mots doux. Et ça, ça me suffisait. Je crois que j’ai trop souffert pas rapport aux mots par le passé. Que parfois, j’ai l’impression qu’ils mentent. Pourtant, ce n’est pas des mots que je devrais me méfier mais des gens qui les disent. Car c’est ça le véritable problème. Il y a des gens qui en quelques phrases, trouvent les mots juste pour redonner l’envie d’avancer, et puis, il y a ceux qui en quelques mots vous brise le cœur. Il y a aussi ceux qui font les deux. Peut-être pas en même temps, mais ils le font. « Non, je ne veux pas de compliments. Que tu sois près de moi et que tu me dises je t’aime me suffisent. Je n’ai pas besoin que tu fasses mon éloge. Et en parlant des autres hommes, je ne veux qu’il n’y en est qu’un qui me dévore des yeux et c’est toi. Je n’ai pas besoin des autres. Toi, tu me suffis amplement. » une petite déclaration. Ça ne faisait pas longtemps que j’arrivais à dire de telles choses. Mais depuis l’accident, je le faisais bien souvent. On ne sait jamais de quoi demain serait fait. Alors autant qu’Oakley sache ce que je pense, ce que je ressens, ce que j’ai besoin. Ainsi, si l’un de nous deux part, je n’aurais pas de regrets. Si j’en aurais mais pas celui de n’avoir jamais dit je t’aime ou de ne pas avoir avoué tout mon amour.

«C’est pas la défaite que je veux éviter, seulement la honte d’être vu avec une troupe d’hystériques dans un magasin. .» Hystérique n’était pas vraiment le bon mot. Mes amies ne criaient pas et n’étaient pas complètement gaga dans les magasins. Elles aimaient les faire et passer du temps à essayer, seulement elles ne sont pas comme les jeunes filles huppés qui crient comme des attardés devant une robe chanel ou un truc ultra-chic et chère. Et heureusement car j’aurais encore moins envie d’aller avec elles, si elles se comportaient de la sorte. Je dois dire que je suis fière d’avoir des amies comme elles. Car même si elles me forcent à aller faire les magasins, elles me comprennent et accepter mes choix. Elles ne se moquent pas de moi quand je dis que je déteste aller au coiffeur ou à la manucure. Et elles respectent mes choix. Les coups du shopping, c’est seulement pour me taquiner et me faire enrager. Rien de bien méchant. Et puis, si ça m’énerve, elles savent pertinemment que je ne vais pas le cacher. Une fois, j’ai complètement disjoncté dans un magasin car j’en avais marre d’attendre. Ce magasin ne fait plus partit de nos plannings. « Je t’interdis de dire que c’est la honte de faire les magasins avec mes amies. Elles ne sont pas hystériques, elles aiment seulement les vêtements et les magasins. » je souriais. Je ne l’avais jamais forcé à aimer mes amies. On ne peut pas s’entendre avec tout le monde. Il y a des gens qu’on arrive à adorer et d’autres non. Et puis, quand elles ne sont pas là, il peut parfaitement les critiquer. Je ne suis pas du genre à tout répéter. On est chacun libre de faire ce qu’on veut avec nos amis et dans leur choix. Je ne lui demanderais jamais de choisir entre moi et eux. Car c’est un choix impossible à faire. S’il fallait que je choisisse entre Oakley et ma meilleure amie. Je ne pourrais pas. Je crois que je ne choisirais personne. J’éviterais le problème seulement pour ça, je ne peux pas. Je tiens beaucoup trop à elle. Elle est comme une sœur et puis, on se connaît depuis tellement longtemps. On avait trois ans lors de notre première rencontre. «Bel esprit mademoiselle Princeton ! Pour votre information, il y’a peu de chance que vous me voyez dans ce genre de situation. Faut me payer cher pour que j’autorise les spectateurs.» Ce n’était pas vraiment mon habitude de faire la voyeuse. Ce n’était même jamais le cas. Je préférais largement faire partit de l’action. Regarder un plaisir solitaire, c’est un peu ennuyant tout de même. Et c’est toujours plus marrant à deux, du moins c’est ce que je pense. Car il doit bien avoir qui aime se satisfaire tout seul. « Je dois dire que j’ai un bon maitre. Et bien, je cache une jolie petite somme d’argent dans un coffre derrière un des tableaux. Ton prix sera le mien.» qu’est-ce que je ne pouvais pas dire comme conneries. Elles sortaient toutes seules de ma bouche. Lorsqu’il pose ses mains sur mes jambes et que ces lèvres ne sont plus dessus. Je me baisse pour être à sa hauteur. Ce n’est pas vraiment agréable d’être debout alors que lui est au sol. J’ai l’impression d’être la statue de la liberté. «Dis-moi ce que je dois faire pour que tu mettes fin à ce supplice. Je suis prêt à tout. » Il est prêt à tout. Rien que cette phrase me fait rire. J’essaye de mettre mon cerveau en mode ON afin de trouver un truc. Mais rien n’arrive. Est-ce que je dois céder ou pas ? On peut dire que j’ai gagné mais si je lâche, il peut retourner les rôles. « Si j’étais toi, je ne dirais pas une telle chose. et si j’avais un truc tordu en tête. »



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    Oakley and Sharly
    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Ven 19 Aoû - 4:31



Qu’est-ce que je ferais sans toi ?



« Non, je ne veux pas de compliments. Que tu sois près de moi et que tu me dises je t’aime me suffisent. Je n’ai pas besoin que tu fasses mon éloge. Et en parlant des autres hommes, je ne veux qu’il n’y en est qu’un qui me dévore des yeux et c’est toi. Je n’ai pas besoin des autres. Toi, tu me suffis amplement. » Mes yeux se perdent dans les siens, et je me retrouve quelques secondes sans savoir quoi dire, juste à savourer chacun des mots qu’elle vient de prononcer. Je ne sais pas si elle les dit parce qu’elle se rend compte de la peur que je peux avoir de la perdre, ou si tout simplement elle le fait pour elle-même. J’ai totalement confiance en elle, là n’est pas la question. Mais ça n’empêche pas l’éventualité qu’elle puisse un jour se réveiller et constater que je ne suis pas celui dont elle rêvait, qu’un autre hante ses pensées. Nous restons des êtres humains après tout, et je n’arriverais même pas à lui en vouloir si elle partait, tant qu’elle fait les choses proprement. Je tiens tant à elle que de toute façon je préférerais encore qu’elle parte en sachant qu’elle est heureuse avec un autre, plutôt qu’elle ne reste avec moi pour ne pas me faire souffrir. C’est sûr que si ça arrivait, je serais méconnaissable. Enfermé sur moi-même, ne mangeant presque plus, et faisant la gueule à tout bout de champ pendant au moins des semaines. Je n’ai pas envie que ça arrive, c’est une expérience dont je me passerais volontiers. Et puis il me suffit d’entendre Sharly parler de son aventure avec Dwayne pour comprendre qu’elle aurait préféré ne pas vivre ça. Je l’embrasse sur le bout du nez, touché de savoir que je suis le seul qu’elle ait à l’esprit. Je suis parfaitement incapable de ne plus jamais lui faire de compliments, malgré tout l’aspect inutile que ça peut avoir à ses yeux. C’est plus fort que moi, je ne peux m’empêcher de le faire. Peut-être qu’un jour ça me passera, qui sait. «Je t’aime. » Ma main se pose sur son cou et je l’embrasse avec toute la tendresse dont j’étais capable. «Je ne serais jamais le seul à te regarder de cette manière, je le sais. Mais je n’arrêterais jamais de le faire pour autant. »


« Je t’interdis de dire que c’est la honte de faire les magasins avec mes amies. Elles ne sont pas hystériques, elles aiment seulement les vêtements et les magasins. » J’avais été un peu loin, je le reconnais. Je n’ai pas encore eu énormément l’occasion de traîner avec toutes les amies de Sharly, je les vois de temps en temps quand elles sont à l’appartement et que je ne travaille pas, mais c’est plutôt rare vu mon emploi du temps et celui de ma fiancée. Elle a ses journées de libre et peut facilement partir avec ces dernières en ville, tandis que moi ce sont mes soirées qui sont dénuées de travail. De ce fait elle rencontre rarement mes collègues et amis, et il en est de même pour moi et les siennes. Néanmoins, les rares fois où je les ai rencontré je dois avouer que j’avais passé un moment agréable, et je comprends que ces dernières soient importantes aux yeux de Sharly. Je ne lui demanderais jamais de faire un choix entre elles et moi, tout simplement parce que je n’en vois pas l’intérêt. Je les trouve sympathiques, et elles ne mettent aucunement notre couple en danger. Ce n’est pas comme Dwayne par exemple. Lui, si je m’écoutais, je ferais en sorte que Sharly n’ai plus à le revoir. Mais là encore, ce n’est pas à moi d’exiger d’elle ce genre de chose. Elle a le droit de fréquenter n’importe qui, et même si je suis son fiancé et bientôt son mari, ce n’est pas une raison pour restreindre ses fréquentations. Elle ne m’écouterait pas de toute manière, et elle aurait bien raison de le faire sur le principe. «C’était stupide de ma part, d’autant plus que tu sais très bien que je ne pense pas ça d’elles. Et pour te le prouver je suis prêt à relever le défi. Après tout j’ai déjà survécut au fait d’être entouré de filles toute une journée à l’université, je ne vois pas pourquoi je n’y arriverais pas cette fois-ci. » Ca pouvait être marrant en fin de compte. A condition bien sûr que je ne sois pas obligé de donner mon avis toutes les cinq minutes sur la dernière robe en vue de ces demoiselles. « Je dois dire que j’ai un bon maitre. Et bien, je cache une jolie petite somme d’argent dans un coffre derrière un des tableaux. Ton prix sera le mien.» Un rire s’échappe à nouveau de ma gorge. Décidément la journée est pleine de surprise. Je ne pensais pas qu’elle me ferait une réplique pareille, mais c’est loin de me déranger. J’aime cette ambiance délirante entre nous, on ne se prend pas la tête et on sort des âneries sans s’inquiéter vraiment de la réponse de l’autre, puisqu’on sait pertinemment qu’il comprendra sans difficultés que ce n’est qu’un jeu. Je la connais, et je ne pense pas qu’un tel spectacle l’amuserait bien longtemps. Me sauter dessus la démangerait très certainement au début, mais si elle restait simple spectatrice du début à la fin elle se lasserait assez rapidement. Il n’y a aucun intérêt à se faire plaisir solitairement si il y’a une autre personne dans la pièce. Ca ne m’arrive que lorsque je suis en voyage d’affaire, et je suis loin de trouver ça aussi agréable qu’un contact physique entre deux personnes qui s’aiment. Je continue à jouer le jeu, après tout c’est amusant. « Très bien. Et si je dis que le prix c’est justement de participer et de me filer un coup de main ? Sans mauvais jeu de mot bien sûr…» Mon large sourire indiquait au contraire que j’avais fait exprès de choisir cette expression. Elle s’était mis à ma hauteur, chose que j’appréciais vu que je n’aimais pas trop devoir lever le nez pour la regarder. Généralement c’est elle qui doit lever la tête pour me voir, étant donné que je suis plus grand qu’elle. Que les positions soient inversées ne me plaisait donc pas trop, mais en même temps ces derniers temps il n’y avait que les enfants ou les nains que je surplombais. « Si j’étais toi, je ne dirais pas une telle chose. et si j’avais un truc tordu en tête. » A son regard, j’étais persuadé qu’elle n’avait absolument aucune idée. J’hausse donc les épaules amusé, elle ratait-là une belle occasion. «Hum tu n’en as pas apparemment, tu ne dois pas être assez vicieuse pour ça ! Par contre tu refuses de céder, est-ce que je dois prendre ça comme un signe me montrant que je ne suis plus assez séduisant pour toi ? Il va falloir que je te repousse maintenant, j’ai déjà perdu tout mon honneur dans cette bataille. »



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Ven 19 Aoû - 5:33

Je suis là quoiqu'il arrive.

«Je t’aime. Je ne serais jamais le seul à te regarder de cette manière, je le sais. Mais je n’arrêterais jamais de le faire pour autant. » Même lorsque je lui disais de ne pas me faire des compliments, il continuait. Et je n’arrivais jamais à lui en vouloir. Surtout qu’il le disait toujours avec son magnifique sourire ou son regard qui fait chavirer n’importe quelle femme. Il était déjà beau alors il l’était encore lorsqu’il me dit je t’aime. Quand je suis avec lui dans la rue, personne n’a d’importance. Les gens peuvent très bien me regarder, je m’en rends même pas compte. Je sais, je suis dans ma bulle. Mais j’aime être ainsi. Je laisse vivre les autres tranquillement pendant que moi, je vis la mienne. « Moi aussi. Et si tu parles de Dwayne, peut-être qu’il me regarda un peu près de la même manière que toi mais moi, je ne regarde que toi. » C’est vrai que parfois Dwayne me regardait d’une manière qui me dérangeait un peu. J’avais l’impression qu’il a envie de me sauter dessus pour m’embrasser. Je crois que de savoir qu’il est revenu pour moi me donne encore plus cette impression. il a le regard d’un homme amoureux. Un homme amoureux d’une fille qui ne l’aime pas.

«C’était stupide de ma part, d’autant plus que tu sais très bien que je ne pense pas ça d’elles. Et pour te le prouver je suis prêt à relever le défi. Après tout j’ai déjà survécut au fait d’être entouré de filles toute une journée à l’université, je ne vois pas pourquoi je n’y arriverais pas cette fois-ci.» Oakley parle plutôt bien avec mes amies filles. Normal, il les voit à la maison. Pour mes amis hommes, je préfère les faire venir que très rarement. Je n’ai pas envie d’avoir une dispute. Moi aussi, je n’aime pas trop voir Oakley avec d’autres filles mais j’ai confiance en lui et je sais que c’est seulement des amies, rien de plus. Et j’espère qu’il a compris ça avec Dwayne. C’est seulement un ami pour moi et lorsqu’on se voit, c’est tout en amitié. De mon côté, c’est ça cependant, je ne suis pas sûre que du côté de Dwayne, je sois pareil. C’est moi Sharly, je suis comme ça. Je pardonne peut-être un peu trop. Mais en même temps, je pense qu’une amitié entre Dwayne et moi est possible. Je suis bien proche avec mon meilleur ami et Nathan, et il n’y aucun sentiment entre nous. Alors pourquoi ça ne marcherait pas avec Dwayne de la sorte. Et si un jour, il dérape, je mettrais un terme à notre amitié. Je n’ai pas envie que notre amitié détruise notre couple. « Je sais bien, je dis ça pour te taquiner. Et bien, la prochaine fois qu’elles mettent ça, tu viens avec nous et on verra bien si tu relèves le défi. Et pas le droit de tricher et de m’embarquer avec toi dans une cabine pour faire passer le temps. » Nous ne l’avons jamais fait dans une cabine d’essayage. Je ne sais pas ce que ça pouvait donner. Mais c’était plutôt original et plein de risques. On pouvait se faire surprendre à n’importe quel instant. C’est cela qui était drôle et qui mettait du piment à tout ça. Un jour peut-être qu’on tentera le coup. Mais il serait préférable qu’on soit tous les deux quand on fait les magasins et non pas avec mes amies. Car que des inconnus entendent, ça peut être un peu drôle mais que ça soit mes amies, ça ne va pas du tout. Je me sentirais vraiment honteuse à chaque fois que je les verrais après. Et elles, elles ne se gêneraient pas pour me taquiner sur ça. Les répliques, ça sort parfois tout seul. Qu’on s’en rend compte qu’après. Et celle que j’avais sortit, c’était bien ça. Mais apparemment, ça faisait rire Oakley donc ça allait. «Très bien. Et si je dis que le prix c’est justement de participer et de me filer un coup de main ? Sans mauvais jeu de mot bien sûr…» Il avait bien choisi ses mots sur ce coup-là. Exprès pour me faire rire. En baissant, j’aurais voulu me blottir quand ses bras mais comme on jouait encore, je ne devais pas le faire. Aucun de nous deux n’avait rien les armes. Rien n’était perdu, rien n’était gagné. Mais au moins, je pouvais le regarder droit dans les yeux. pas besoin de lever la tête, ni de la baisser. « J’aurais dû me douter que tu sortirais un truc dans le genre. L’argent t’intéresse moins que le reste. » L’argent n’a jamais été une chose qui m’intéressait vraiment. Elle est toujours venue en second plan dans ma vie. On dit qu’on est heureux avec pleins d’argent. Mais, j’aimerais savoir si c’est le cas des personnes multi milliardaires. L’argent ne fait pas le bonheur, il y participe c’est tout. L’amour, ça ne se paie pas et tous les autres sentiments non plus. On peut se payer une femme ou un homme, seulement, ça ne sera jamais pour de vrai. Seulement, l’illusion d’une vie qu’on voudrait avoir. Je sais que parfois, j’ai eu du mal à m’en sortir car je n’avais pas assez d’argent. Je me suis débrouillé, je ne voulais pas de l’argent de ma mère. Et je ne suis pas aller avec Oakley pour l’argent. Il aurait pû être SDF ou autre, je serais quand même tombé amoureuse de lui. Ce n’est que les folles qui tombent amoureuse d’un compte en banque. Pas moi. «Hum tu n’en as pas apparemment, tu ne dois pas être assez vicieuse pour ça ! Par contre tu refuses de céder, est-ce que je dois prendre ça comme un signe me montrant que je ne suis plus assez séduisant pour toi ? Il va falloir que je te repousse maintenant, j’ai déjà perdu tout mon honneur dans cette bataille.» C’est que je ne suis pas assez vicieuse. Ce n’est pas pour moi ce genre de truc. Mais je peux très bien faire croire que j’ai un petit côté vicieuse même si ce n’est pas le cas. Cette question était vraiment stupide. Jamais, il ne serait plus séduisant à mes yeux. Pour l’instant, il est ce qui a de plus beau sur cette Terre. Personne ne lui arrive à la cheville que ce soit en beauté, en charme ou en tout autre chose. Il excelle dans tous les domaines. Je vais vraiment envie de le voir me repousser quand je vais sortir le grand jeu. Il ne pourra même pas. « Méfies-toi car tu ne sais pas quelle vicieuse se cache en moi. Elle pourrait te surprendre. Tu vas me repousser, j’aimerais bien voir ça. » Je passe ma main derrière sa tête pour l’attirer vers moi puis je l’embrasse passionnément. Il dit qu’il va me repousser, on va bien voir, s’il arrive à le faire. Mon autre main descend délicatement sur son torse jusqu’à arriver à sa ceinture. Je fais glisser mes doigts pour l’enlever. Une fois le cran défait, je la tire doucement, tout en continuant en l’embrassant. La ceinture en main, je la lance au loin.



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    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Ven 19 Aoû - 23:13



Qu’est-ce que je ferais sans toi ?



« Moi aussi. Et si tu parles de Dwayne, peut-être qu’il me regarda un peu près de la même manière que toi mais moi, je ne regarde que toi. » C’est rien de le dire. Je suis sûr que ce gars-là la regarde d’une façon beaucoup plus indécente que moi. Il veut reformer un couple avec elle, s’étant rendu compte trop tard qu’il l’aimait profondément. Enfin, apparemment bien sûr. Je me méfiais, et je pense que Sharly en fait autant d’ailleurs. Mais quelle que soit la raison de son retour de toute manière, j’aurais éprouvé cette pointe de jalousie. Je sais que ce n’est pas le défaut le plus agréable du monde pour ceux qui nous entoure, et normalement je ne suis pas jaloux comme ça. J’ai tendance bien sûr à être possessif et protecteur avec elle, mais la plupart du temps ça ne va pas plus loin qu’un simple regard noir et une ou deux paroles glaciales à l’égard du gars qui la regarde. Cette fois-ci c’était plus dur pour moi, douloureux même. Parce que la jalousie était mélangée à une forme de peur. Celle de la perdre. C’est ridicule, je sais bien qu’elle ne voudrait jamais me faire de mal, mais ce type-là était quand même le premier amour qu’elle ait eu. « Je n’en doute pas, je sais que tu ne me mentirais pas même si il fallait m’avouer quelque chose de douloureux. Mais je ne peux m’empêcher de le détester et il vaut mieux pour lui qu’il n’enfreigne pas la frontière de l’amitié avec toi.» Sinon Oakley, l’homme charmant et souriant, risque de disparaître pour laisser place à une version de moi beaucoup plus colérique et peu appréciable.

« Je sais bien, je dis ça pour te taquiner. Et bien, la prochaine fois qu’elles mettent ça, tu viens avec nous et on verra bien si tu relèves le défi. Et pas le droit de tricher et de m’embarquer avec toi dans une cabine pour faire passer le temps. » J’hausse un sourcil, et affiche alors un sourire qui laisse facilement comprendre que les images défilant dans ma tête à ce moment-là sont loin d’être catholiques. Je n’avais pas encore envisagé la possibilité que le shopping puisse être une activité aussi intéressante. J’imaginais déjà la scène comme si je l’avais vécu : tous les deux dans la dernière cabine d’essayage du magasin, essayant d’étouffer nos soupirs le plus possible mais n’y arrivant pas comme on le voudrait. Des clients autour qui se doutent fortement de notre activité mais qui ne risquent pas de dire quoi que ce soit ayant trop honte pour le faire. Et enfin, notre passage à la caisse pour acheter les fameux vêtements à peine essayé, avec une envie de rire qu’on a du mal à contenir tandis que la vendeuse, elle, ne sait pas si elle doit nous fusiller du regard ou rire avec nous. Bref, une expérience que j’ai très envie de réaliser maintenant. Mais tout comme Sharly, je refuse de le faire alors que ses amies sont à côté. Non pas que je puisse avoir honte, je crois que ça me ferait rire de les voir taquiner ma fiancée à ce propos, mais c’est juste que ça me mettrait mal à l’aise sur le coup et m’empêcherait très certainement de faire quoi que ce soit. Je préfère nettement que ce soit de parfaits inconnus, qui ne nous connaissent ni d’Adam ni d’Eve qui surprennent nos soupirs… « Soudainement, j’ai très hâte de faire les magasins avec toi. Rien qu’avec toi bien sûr.» Le fait d’aller faire du shopping risque de devenir habituel pour nous maintenant. Alors que notre couple évolue de plus en plus rapidement, tous les événements qui vont suivre ces prochaines années risquent de nous obliger à le faire. L’achat de nouveaux meubles quand on déménagera, les visites dans de nombreux magasins pour trouver les accessoires parfaits pour notre mariage, les vêtements de grossesse quand ce sera le moment, et bien sûr toutes les affaires de bébés. C’est moins difficile de prendre du temps à faire du shopping quand ça ne nous concerne pas personnellement. Je le vois bien à titre personnel d’ailleurs : quand pour noël ou pour l’anniversaire de Sharly je pars lui chercher de nouveaux sous-vêtements, un parfum ou tout autre chose, je prends plaisir à le faire. Certes je ne sais plus où donner de la tête et j’ai toujours peur qu’elle n’apprécie pas son cadeau, mais la perspective de la voir sourire en ouvrant le paquet me réjouis toujours à l’avance et m’empêche de voir êche de voir l’aspect négatif des achats. Pour notre enfant ce sera encore pire je pense. Je suis bien capable de fondre rien qu’à la vue des mini-baskets ou des toutes petites chaussettes. « J’aurais dû me douter que tu sortirais un truc dans le genre. L’argent t’intéresse moins que le reste. » J’hoche la tête positivement, enjoué. C’est vrai que l’argent passe en second plan. Je ne vais pas dire que je ne suis pas content de moi lorsqu’un de mes clients me paye mes honoraires, mais franchement quand je vois le bonheur que peut m’apporter Sharly à côté je me dis que ça ne vaut finalement pas grand-chose. C’est très utile, ça je suis bien d’accord. Je détesterais vivre dans une pauvreté profonde, mais si il fallait renoncer à ma situation pour sauver notre couple ou ma fiancée tout simplement, je le ferais sans me retourner une seule fois. Dans le contexte en question, je préférais effectivement qu’elle me touche à sa guise plutôt qu’elle ne me regarde faire ça tout seul. Elle a des mains divines et douces au possible, et ça serait bien plus agréable que les miennes dans tous les cas. Je mordille ma lèvre inférieure pour seule réponse, elle sait parfaitement qu’elle passe avant tout autre chose, je n’ai pas besoin de le lui répéter, mon regard le fait très bien pour moi. Elle tente de me faire croire qu’elle cache au fond d’elle un côté très vicieux, et j’aurais pu tomber dans le piège si je ne la connaissais pas aussi bien. Mais c’est un peu comme si moi je lui disais qu’un être fainéant au possible m’habitait. Néanmoins je fais comme si je la croyais, pour continuer notre petit jeu, et voir ce que cet « esprit vicieux » pourrait bien révéler. « Méfies-toi car tu ne sais pas quelle vicieuse se cache en moi. Elle pourrait te surprendre. Tu vas me repousser, j’aimerais bien voir ça. » Je sens sa main parcourir mon torse tandis qu’elle colle ses lèvres contre les miennes avec passion. Oui, c’est extrêmement difficile de résister à ça, impossible même dans ma condition de pauvre petit être humain. Avec une force dont je ne me croyais pas capable, j’arrive cependant à me détacher d’elle juste après qu’elle ait retiré ma ceinture. Un sourire se forme à nouveau sur mon visage, triomphant. « Surprends-moi alors. Et tu vois que j’en suis capable. » Bon d’accord, c’est horrible. Mon visage est à quelques centimètres du sien, et tout mon corps ne réclame qu’elle. Mon cœur bat fortement contre ma poitrine, et n’arrivant pas à résister plus longtemps que ça, je m’empare du haut qu’elle avait osé remettre tout à l’heure, et lui enlève en moins de deux secondes. Mes mains se plaquent alors dans son dos nu, et ma tête s’enfouie au creux de son cou, me permettant de respirer son parfum pleinement.


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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Sam 20 Aoû - 3:06

Je suis là quoiqu'il arrive.

«Je n’en doute pas, je sais que tu ne me mentirais pas même si il fallait m’avouer quelque chose de douloureux. Mais je ne peux m’empêcher de le détester et il vaut mieux pour lui qu’il n’enfreigne pas la frontière de l’amitié avec toi.» la jalousie, sa jalousie. Qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la mienne. Je n’ai jamais rencontré l’une de ses exs enfaite, je n’ai jamais vraiment abordé le sujet. Je pense que je serais jalouse seulement en entendant leurs prénoms ou les choses qu’il a faites avec elles. Heureusement, je n’en jamais vu une. Je crois que ça serait encore pire. Même sans la connaître, je me verrais dans l’obligation de la détester. Ça ne serait même pas une obligation mais la réalité. Je suis sûre que ces anciennes conquêtes devaient être plus femme que moi et plus explicite dans leurs sentiments que moi. Elles devaient le genre de femmes que l’on voit dans les magazines et à la télévision. Le genre de filles que tout homme rêve d’avoir. Et c’est cela qui me fait peur. J’ai peur qu’il aille avec ce genre de femmes comme je ne peux pas le lui offrir. J’aimerais pouvoir être comme toutes ses femmes qui portent des robes, des talons et arborent une coiffure et un maquillage impeccables. Les talons me font mal aux pieds. Et les robes, je me trouve trop serrés et pas assez bien pour en porter. « On m’a trop mentit qu’il m’est impossible de faire une telle chose. T’inquiète pas, je serais la première à rompre notre amitié, s’il dépasse les bornes. Je ne veux pas qu’il se mette entre nous. » pas de mensonges. Pas de trahison. Je crois que le jour où je ne ressentirais plus pour Oakley, je serais obligé de lui dire même si ça doit le faire souffrir ou me faire souffrir. L’honnête voilà ce qui compte. Et je crois que dire la vérité permet de limiter les dégâts. Seulement, ne parlons pas de ses choses-là alors que je n’ai pas l’intention de quitter Oakley. Je suis amoureuse de lui et je vais devenir sa femme.

«Soudainement, j’ai très hâte de faire les magasins avec toi. Rien qu’avec toi bien sûr.» C’est vrai que si on voyait les choses de la sorte. Ça donnait bien plus envie de faire du shopping. Bien qu’à proprement parler, ce n’était pas vraiment du shopping. C’était plus faire des essais pour ensuite les retirer rapidement. Je ne dirais pas non ça car je trouve que le faire dans des endroits insolites, ça donne du peps et puis, c’est amusant. C’est vrai que dans certains endroits, ce n’est pas vraiment bien. Je me rappelle encore la fois où un de mes ex avaient voulu qu’on le fasse dans un avion. Je dois dire que le faire dans les toilettes de l’avion, c’est horrible. On était complètement coincé. J’aurais cru que ça allait être marrant et que j’adorerais ça. Et bien, non, c’est la première fois et la dernière fois. Et je crois que le garçon en question ne le refera pas non plus. C’est un mauvais, très mauvais souvenir que je préfère oublier. Surtout que lui et moi avions perdu toute envie de le faire au bout de quelques secondes. Je parle d’ex alors que notre histoire n’a même pas durer une journée entière. De toute façon, c’était l’époque où les garçons étaient des bonbons que je goutais puis jetait. Il aura été qu’une expérience de plus. Cependant, il y a d’autres endroits qui ont été une expérience fabuleuse et super. Et certaines, la plupart même, était avec Oakley. C’est pour cela qu’elle paraisse si bien. Je crois que ça va avec le garçon. Plus on est amoureuse, plus on adore et on n’est pas décu. « Peut-être que c’est ça qui va me le faire apprécier. » je n’avais pas perdu de temps. En même temps, je voulais savoir s’il était capable de me repousser et en même temps, la précision était trop forte. Je le voulais. Sa ceinture retirée, j’allais m’apprêter à lui retirer ce pantalon afin qu’on soit à égalité. Bien qu’en partant de la chambre, j’avais réenfilé un haut. Je ne suis pas du genre à faire de l’exhibitionnisme. Nous avons des besoins et certains peuvent être curieux. On ne sait jamais. Il faut mieux être prudent. Seulement, je ne pu pas aller bien loin. S’éloignant de moi, il avait ce sourire sur son visage. Moi qui le pensait incapable de me résister et bien il avait réussi. «Surprends-moi alors. Et tu vois que j’en suis capable.» je fis ma mine de petite fille triste. Moi qui étais sur la lancée, j’allais arrêter de le faire languir. Mais maintenant, c’est lui qui le faisait. Le calvaire est vraiment insupportable. J’allais m’apprêter à lui dire que je rendais les armes. Que j’avais assez joué lorsque ses deux mains s’emparent de mon haut pour le retirer. On se retrouvait pratiquement au même endroit où on avait stoppé tout à l’heure. Seulement, je pense que cette fois, aucun de nous deux n’allait stopper tous ça. On arrivait plus à résister. On avait tout de même tenu longtemps. Me cambrant sous les doux baisers dans mon cou, j’attrapais ses cheveux. « Je vois ça. Mais tu n’as pas pû tenir plus longtemps. » Le poussant, je l’obligeais à s’allonger sur le sol du couloir. Remontant sur lui, je vins gouter à ses lèvres avec les miennes. Ce gout exquis, je ne pouvais m’en passer. Je retirais le bouton de son jeans avant de le regarder droit dans les yeux. « Je ne t’ai pas assez surprise avec mon petit attirail. Je pensais avoir été assez vicieuse. Mais je peux toujours faire pire. »



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Sam 20 Aoû - 6:54




Qu’est-ce que je ferais sans toi ?



« On m’a trop mentit qu’il m’est impossible de faire une telle chose. T’inquiète pas, je serais la première à rompre notre amitié, s’il dépasse les bornes. Je ne veux pas qu’il se mette entre nous. » Mes exs… Je ne lui en ai jamais présentée une seule, c’est vrai, et je n’ai même pas abordé le sujet avec elle. Non pas que j’ai quoi que ce soit à cacher, mais la plupart d’entre elles vivent de toute façon à Boston et à New York. Sans compter le fait que je ne me souviens même pas du quart des prénoms de ces dernières, certaines ne sont qu’une image floue que j’ai vite supprimé de mon système nerveux. Il n’y a qu’une seule fille que j’avais plus apprécié que les autres, mais elle-aussi est très loin maintenant et ça ne sert absolument à rien de remuer le passé. Tout n’était qu’une question de sexe pour moi, alors à quoi bon rendre jalouse Sharly en lui révélant mes aventures ? Asilys pourrait être la seule qui susciterait de la jalousie de sa part, mais je ne voyais pas l’intérêt de raconter notre histoire alors qu’elle ne la rencontrerait probablement jamais. A cet instant, j’étais loin de me douter qu’elle était à Phoenix pour moi. Et il valait mieux que ça ne se sache pas, sinon nous serions deux à nous inquiéter dans ce couple, et ma jalousie à moi est déjà largement suffisante. Je ne veux pas qu’elle se prenne la tête en faisant des comparaisons vestimentaires et physiques avec les filles qui ont partagé mon lit. Parce que je m’en fou de savoir comment Sharly s’habille au quotidien. Elle n’aime pas porter de robes ou de talons, et alors ? Les jeans lui vont très bien, ils mettent en avant sa silhouette que j’adore. Je l’ai déjà vu en survêtement, et elle ne manque pas de charme non plus. Je n’en demande pas plus. Elle me plaît comme elle est. « Je le comprends tu sais, au fond. Même si je ne veux pas qu’il ressente ça pour toi, je sais que si demain tu n’étais plus avec moi, j’aurais beaucoup de mal à t’oublier moi aussi. » La conversation était un petit peu trop sérieuse et pessimiste à mon goût. Je n’aime pas évoquer l’éventualité d’une rupture, alors qu’on est à mille lieux de ça en ce moment. Je préfère me concentrer sur notre futur et ce qui nous attend en tant que couple. Parce que je ne vois pas ce qui pourrait nous séparer maintenant.

« Peut-être que c’est ça qui va me le faire apprécier. » Sans aucun doute. Après tout une activité nous semblant désagréable au départ peut très rapidement s’avérer pleine de surprise si on fait en sorte de pimenter les choses. Je n’ai personnellement jamais tenté le coup de l’avion, me retrouvant malencontreusement toujours à côté d’une vieille mémé à bord. Et même sans parler de ça je crois que les conditions ne me plairaient pas plus que ça. Par contre l’expérience des toilettes en elle-même ça c’est autre chose. Je me suis plusieurs fois retrouvé avec des nanas qui ne demandaient que ça dans des wc, et honnêtement ce sont loin d’être mes plus belles expériences. Déjà la plupart du temps je ne couchais même pas avec elle dans de telles conditions, elles s’agenouillaient tout simplement devant moi et s’occupaient de ce que j’avais dans le pantalon à l’aide de leur main ou d’autre chose d’ailleurs. Sur le coup j’avais l’impression d’être une vraie gueule d’ange à qui personne ne résiste, mais aujourd’hui je réalise à quel point tout cela était pathétique et surtout platonique. Grâce à la femme qui se trouve juste devant moi, je ne suis plus aussi idiot que j’avais pu l’être. Elle m’a ouvert les yeux, et m’a montré qu’une véritable relation vaut le coup d’être vécue. « Dès que j’arriverais enfin à me tenir debout, on ira vérifier si ça te plaît en fin de compte. » Lui résister. Une mission complètement impossible. Il faudrait être aveugle et insensible pour pouvoir s’éloigner d’elle avec indifférence. Certains diront que je suis faible et incapable de décider de mes propres actes, mais je ne suis pas d’accord. C’est moi qui m’autorise cette faiblesse. Je suis incapable de lui refuser quoi que ce soit, c’est vrai, mais je n’estime pas que le sentiment amoureux puisse être vu comme un talon d’Achile. Au contraire, c’est l’amour qui nous permet parfois de nous surpasser, de nous montrer plus fort qu’on ne l’est réellement. Parce qu’on veut continuer de plaire à la personne aimée, ou bien qu’on veut la protéger quelle qu’en soit les conséquences pour nous. L’espace d’un instant, on décuple des forces qu’on ne pensait pas être nôtres. Une résistance même parfois psychologique. Je suis fou d’elle, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Alors à quoi bon jouer les machos et faire comme si le baiser qu’elle m’avait donné ne m’atteignait pas ? Je pouvais jouer la comédie quelques secondes, mais en fin de compte je n’attendais qu’une chose depuis le début : ne faire qu’un avec elle. J’estimais qu’on avait attendu déjà assez longtemps comme ça, et qu’il était temps de mettre fin à ce supplice. « Je vois ça. Mais tu n’as pas pû tenir plus longtemps. » Je continue de l’embrasser tendrement le long de son cou, mains sur ses hanches. «Je suis incapable de faire mieux que ça, et c’est de ta faute après tout. Comment veux-tu que je te résiste ?» Son haut était à terre à présent, et heureusement. Je sens une pression sur mon torse, et me retrouve complètement allongé par terre. Je me mords la lèvre avant qu’elle ne m’embrasse, et passe alors ma main dans ses cheveux. Nos langues s’entremêlent, mon souffle se coupe et mon corps tout entier n’est plus assimilable qu’à un tas de braise qui n’attend qu’une chose c’est qu’on l’achève. Mon autre main se déplace au creux de ses reins, et nos ventre se frôlent juste avant qu’elle ne glisse sa main en direction de mon pantalon pour en défaire le bouton. Nos regards se croisent à nouveau. « Je ne t’ai pas assez surprise avec mon petit attirail. Je pensais avoir été assez vicieuse. Mais je peux toujours faire pire. » La curiosité m’éveille, et je ne peux m’empêcher de me demander ce qu’elle veut dire par « pire ». Sa tenue extrêmement sexy était déjà largement dans les limites de ce que je pensais voir un jour avec ma fiancée, alors cela ne pouvait que m’intriguer de savoir qu’elle était capable d’aller encore plus loin que ça. Un sourire à-moitié amusé et à-moitié provocateur s’empare de moi. « Tu es capable de pire.. ?» Ce que j’avais dans mes bras me suffisait largement, et je n’avais pas besoin d’avoir plus, mais je ne pouvais m’empêcher de la taquiner. Je caresse ses cuisses et vient chercher ses lèvres à nouveau, avide de ce genre de contact.


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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Sam 20 Aoû - 9:37

Je suis là quoiqu'il arrive.

«Je le comprends tu sais, au fond. Même si je ne veux pas qu’il ressente ça pour toi, je sais que si demain tu n’étais plus avec moi, j’aurais beaucoup de mal à t’oublier moi aussi. » Lui parler de Dwayne et de mon passé avec lui, m’était indispensable. Car je voulais qu’il sache, ce que j’avais vécu et pourquoi j’étais ainsi aujourd’hui. Lui cacher ça n’aurait pas été une bonne chose. Je dis toujours que le passé, je m’en fous mais il y a certaines choses qui restent graver en nous. Moi, c’était la douleur de ma rupture avec Dwayne. Je n’avais pas imaginé qu’il reviendrait à Phoenix pour me reconquérir. Je pensais qu’il reviendrait peut-être un jour. Et qu’il serait marié avec des enfants. Là, je crois que j’aurais oublié toute la souffrance, j’aurais tout de même discuté avec sa femme pour lui dire de faire très attention. Mais ce n’était pas le cas. Oakley ne devait pas seulement le détester parce que c’était mon ex mais aussi parce que j’avais souffert à cause de lui. Cependant, je ne veux pas qu’il voit Dwayne par rapport à moi. Il doit se faire sa propre opinion sur l’homme. « Bon, arrêtons de parler d’un sujet qui fâche. Concentrons sur notre petite journée. » je n’avais plus envie de parler de rupture ou bien de Dwayne, tout ça m’importait pas maintenant. C’était des choses qu’on se souciera plus tard ou bien jamais. Car pour l’instant, une rupture avec Oakley m’est impossible et même dans un futur proche.

«Dès que j’arriverais enfin à me tenir debout, on ira vérifier si ça te plaît en fin de compte. » parfois, je me rendais même plus compte qu’il était en fauteuil roulant. C’est surtout quand on était tous les deux comme ça. Ça me sortait de la tête. C’était une bonne chose car ça montrait que rien n’avait pratiquement changé entre nous. Que ce n’était qu’un truc de plus dont je me souciais que très peu. Certaines fois, c’était embêtant car ils ne permettaient pas de faire tout ce qu’on voulait. J’aime marcher dans la rue en attrapant la main d’Oakley. Là, je ne peux pas le faire ou du moins, c’est plus embêtant. Il y a d’autres choses que j’aime faire et que je mets de côté. Ce n’est que des petits trucs, rien de plus. Cependant, là, je regrette qu’il ne soit pas sur ces deux jambes. Car il m’a vraiment mit l’eau à la bouche avec sa phrase. Je vois pleins de choses pas très catholiques et ça me donne envie que d’une chose : être le jour, il se tiendra sur ses deux jambes. Je sais, c’est un peu égoïste. Mais ce sont mes pensées et il n’est pas obligé de le savoir. « Bah maintenant, je n’ai plus qu’une envie, c’est qu’on soit ce jour-là. Mes amies vont me prendre pour une folle si je leurs dis que j’aime le shopping après ça. » je ne leurs diraient pas que c’est parce que j’ai fait de petits choses avec Oakley dans les cabines d’essayage. Car là, elles risquent de rigoler. Surtout ma meilleure amie. J’imagine déjà sa tête et son rire qui éclatera en pleine rue lorsque je lui dirais. On se dit pratiquement tout. Je ne rentre pas dans les détails mais j’aime lui raconter nos petites mésaventures. Elle fait pareil avec moi. Chacune sait qu’aucune n’ira répéter ce qu’elle sait. Je me rappelle encore la première fois que je lui avais raconté une de mes aventures. Le gars avait sortit des menottes et un fouet. Il voulait que je l’attache au lit et que je lui donne une correction. J’ai pris mes jambes à mon cou et je suis allé directement la voir pour lui raconter. Aujourd’hui, j’en rigole mais sur le coup, je dois dire que j’ai eu une de ses peurs. «Je suis incapable de faire mieux que ça, et c’est de ta faute après tout. Comment veux-tu que je te résiste ?» Moi, j’avais réussi à résister. Mais juste pour réussir le petit jeu que j’avais mis en place. Je crois que j’y étais allé un peu fort avec Oakley. S’il m’aurait fait la même chose, je crois que je n’aurais pas fait mieux. Je ne sais même pas si j’aurais pu résister quelques secondes. Lorsque je suis avec lui, je suis dans un tel état qu’il pourrait me rendre dingue et que je pourrais tenter n’importe quoi, rien que pour lui faire plaisir. « C’était fait exprès. Je ne voulais pas que tu arrives à résister. Mais on dirait que tu as tout de même résisté. Il me manque encore un peu de pratique. » La chaleur a monté d’un cran au moment même où je l’ai allongé sur le dos. Tous mes sens sont en alerte. Les battements de mon cœur vont bien plus vite. «Tu es capable de pire.. ?» Je lui souris et m’assois sur lui en posant mes deux sur son torse. « Je n’aurais pas du dire pire. Mais mieux. » la prochaine fois, je pourrais arriver déguiser en super héroïne ou petite infermière sexy. Ou je ne sais quel déguisement qui le mettrait dans tous ses états. Il y a tout un tas de trucs qu’on pouvait encore fait. Celui n’était que le début d’une très longue lignée. Maintenant que je savais qu’il aimait, j’allais pouvoir faire mieux. Mes deux mains passèrent de son torse à ses jambes. Je me mis à tirer sur son pantalon. Je ne pouvais le déchirer pour l’enlever celui-ci. Je devais le retirer de la manière normal.



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Sam 20 Aoû - 23:52




Qu’est-ce que je ferais sans toi ?



« Bon, arrêtons de parler d’un sujet qui fâche. Concentrons sur notre petite journée. » Elle avait parfaitement raison de mettre fin à ce sujet, il risquait seulement de nous déprimer ou bien de gâcher ce qu’on avait réussi à retrouver. Je voulais profiter de sa présence à mes côtés tant que j’en avais encore le temps. Dans quelques jours je risquais de reprendre le boulot, et alors à nouveau chaque minute passée ensemble sera considérée comme précieuse. D’un mouvement de tête j’indique être complètement d’accord avec elle, suivi d’un baiser à la commissure de ses lèvres. Je crois que si je devais insérer dans le dictionnaire une définition qui m’est propre du bonheur, c’est exactement ce que je mettrais dedans. Cette sérénité qui nous lie, le fait qu’il suffise que je la regarde dans les yeux pour savoir que je veux faire ma vie avec elle. Je ne dis pas que notre histoire sera toujours rose, d’ailleurs elle ne l’a pas toujours été dernièrement, mais je suis quasiment persuadé qu’on est capable de surmonter pas mal de choses tous les deux. Chacun de notre côté, à notre manière, nous avons vécu des moments dénué de toute joie, et ça nous a certainement forgé. On abandonne pas facilement, on se bat pour obtenir ce qu’on veut. Et j’ai parfaitement conscience du fait que je ne la laisserais pas partir. Je ferais tout mon possible pour qu’elle reste à mes côtés le plus longtemps possible car j’ai besoin d’elle. J’ai besoin de sentir qu’elle est près de moi quand je vais me coucher, j’ai besoin de voir son regard pétillant quand je lui souris, j’aimerai la garder au creux de mes bras pour toujours, et même l’éternité ne serait pas suffisante.

« Bah maintenant, je n’ai plus qu’une envie, c’est qu’on soit ce jour-là. Mes amies vont me prendre pour une folle si je leurs dis que j’aime le shopping après ça. » Parfois, j’aimerais être une souris et savoir exactement tout ce que peuvent se dire les filles à notre sujet. Je ne pense pas que ce soit du mal qui soit dit derrière mon dos, en tout cas pas entre Sharly et ses amies, et c’est une raison de plus pour vouloir connaître leurs débats. Il suffit de les voir toutes les deux à la maison, sa meilleure amie et elle, pour comprendre qu’elles se racontent absolument tout. Je suis quasiment certain que du coup elle me connaît mieux que je ne la connais, après tout je ne parle pas tellement de sa vie privée avec Sharly. Ca m’a toujours intrigué, d’autant plus que ma relation avec mes meilleurs amis n’est absolument pas de la même nature. Je suppose que c’est simplement parce que nous sommes des mecs, et elles des nanas. On se raconte beaucoup de choses de notre côté aussi mais je suppose que la manière de l’aborder n’est pas du tout la même. Je ne ferais jamais étalage de mes sentiments devant eux par exemple. Appelez-ça fierté masculine, moi j’appelle ça tout simplement de la pudeur. Ils savent parfaitement ce que j’éprouve pour elle, mais je n’ai pas besoin de m’étaler là-dessus. Ca les ennuierait de toute manière. La seule chose qu’on se confie généralement entre gars c’est ce à quoi on a le droit sous la couette. Pathétique aux yeux des filles peut-être, et j’avoue que ce n’est pas d’une finesse incroyable mais c’est ça ou bien parler de football américain ! «Et moi donc ! On va passer plus de temps à chercher le magasin idéal pour nos galipettes que des vêtements. Oui, elles risquent fortement d’exiger des explications de ta part. Il faudra que tu prépares ta défense à l’avance.. » Nous n’étions peut-être pas dans une cabine d’essayage à l’instant même, mais c’était tout aussi agréable d’être sur le sol de notre appartement. Peu importe l’endroit, peu importe le contexte, je ne crois pas avoir eu une seule fois de mauvaise expérience avec elle. Même après plus de deux ans ensemble on arrive encore à se surprendre et à pimenter notre relation. Sans aller dans des extrêmes bien sûr, je ne suis pas du genre à me ramener avec une combinaison de cuire et à lui demander de me faire je ne sais quelle pratique masochiste. Je suis déjà tombée sur des filles plutôt louches à ce niveau-là, et je peux vous assurer qu’en tant qu’être humain normalement constitué j’avais plus envie de me casser par la fenêtre que de coucher avec des engins pareils. Ouais, la combinaison en cuir allait bien à certaines, et je ne vais pas dire que ça n’avait absolument aucun attrait, mais la vulgarité qui en ressortait et surtout les objets qu’elles avaient à la main enlevaient absolument tout le charme du vêtement. J’en étais presque honteux à leur place. « C’était fait exprès. Je ne voulais pas que tu arrives à résister. Mais on dirait que tu as tout de même résisté. Il me manque encore un peu de pratique. » Je ne sais absolument pas comment j’ai fait pour résister, je suppose que c’était juste histoire de me venger gentiment de toute l’attente qu’elle m’avait fait subir précédemment. Mais ce n’était en aucun cas synonyme de manque de pratique pour elle. Aujourd’hui, elle a réussi à m’époustoufler et à me rendre complétement fou. Il suffit de me regarder pour comprendre que je suis entièrement à elle et qu’elle n’a qu’à faire un seul geste pour que je la supplie de m’achever. Ma main remonte jusqu’à sa poitrine, et je peux sentir chacun des battements de son cœur. Ça me fait chavirer. « Tu rigoles j’espère ? Tu es parfaite… Je n’ai résisté qu’une seconde, et c’était juste pour te rendre l’appareil… Mais crois-moi c’était très difficile. » Je remonte ma main jusqu’à son cou, mes doigts caressant sa nuque délicatement. Mes lèvres sillonnent son visage et je me laisse envahir par l’odeur de son parfum, la sensation de son corps contre le mien. « Je n’aurais pas du dire pire. Mais mieux. » Je mordille sensuellement le lobe de son oreille avant de chuchoter. «C’est impossible de faire mieux… » Ça sera peut-être différent, et tout aussi excitant, mais vu l’état dans lequel je suis maintenant j’ai du mal à imaginer ce qui pourrait être mieux. Elle retire mon pantalon et une fois ce dernier au sol, je me penche pour l’attraper par la taille et la ramener à nouveau au-dessus de moi. Tandis que je l’embrasse comme si ma vie en dépendait, mes mains quittent ses hanches pour se placer sur le dernier sous-vêtement qu’elle porte encore sur elle. Je ne lui enlève pas cependant, je me contente de le baisser légèrement.


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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Dim 21 Aoû - 5:07



Je suis là quoiqu'il arrive.

Un conte de fées. Certains définissent cela comme la découverte d’un prince charmant et une vie remplit d’argent et d’enfants. C’est vrai que c’est parfait, tout rose et tout beau. Seulement, je ne pense pas que cela suffit. Sans accident, sans dispute, sans chute, on ne peut pas connaître le bonheur. On ne peut pas le toucher du doigt pour savoir ce que c’est. Le bonheur nous frappe lorsqu’on est parfois au plus bas. On se rend alors compte que l’on a ce bonheur. Pour moi, un conte de fées n’est pas seulement le tout rose. Il faut du tout noir. Et le mélange des deux permet l’osmose parfaite, ce qu’il faut à nos vies. Parce que non, je ne voudrais jamais d’une vie claire comme de l’eau roche où on s’ennuie plus qu’autre chose. «Et moi donc ! On va passer plus de temps à chercher le magasin idéal pour nos galipettes que des vêtements. Oui, elles risquent fortement d’exiger des explications de ta part. Il faudra que tu prépares ta défense à l’avance.. » C’est vrai que d’un magasin sur l’autre, je ne voyais que rarement de différence. A part peut-être la différence dans l’organisation ou bien la grandeur des cabines. C’est clair que pour ce genre de truc, une cabine grande saurait bien meilleur. Dans un petit truc tout riquiqui, ce n’est pas vraiment l’idéal. Je n’ai pas non plus envie d’être compresser et mourir de chaud. J’aime tout de même l’espace, pas au point d’être claustrophobe. Parce que je crois que ça me plairait bien de le faire dans un ascenseur. Le fait d’être en ascension donne du charme. J’ai déjà vécu l’expérience et je dois dire que ça plutôt bien plu. Et que retenter la chose avec Oakley rendrait la chose encore mieux que ça ne l’avait été la première fois. Tout est meilleur avec lui, tout est plus beau, tout est plus claire, tout est plus simple… Tout parait d’une simplicité enfantine que parfois, je me demande si c’est bien vrai. Que je ne suis pas dans l’un de mes rêves. Et parfois, je me pince pour voir que c’est bien la réalité et qu’il me suffit seulement de vivre pour en profiter et de ne pas y faire attention. Il me suffit d’avance avec lui main dans la main. « Le magasin idéal ! Je ne vois jamais la différence entre deux magasins. Alors trouvais celui qui est mieux, ça va être un peu dur. Elles ne sont pas obligées de connaître l’entière vérité. Un petit mensonge ne fera pas de mal. » On ne peut pas dire que je mens beaucoup. La plupart des mensonges sont décelés en quelques secondes. Car chaque fois, cette petite ride se forme entre mes yeux ou bien, je bouge inconscient et rapidement ma jambe. Je ne peux contrôler ces trucs car je les fais inconsciemment. Alors voilà comment on devienne que je mens. Et de cela même pour un petit mensonge minime. «Tu rigoles j’espère ? Tu es parfaite… Je n’ai résisté qu’une seconde, et c’était juste pour te rendre l’appareil… Mais crois-moi c’était très difficile.» Une seconde, c’était beaucoup déjà. Je me demandais comment certaines femmes arrivaient à faire fondre un homme seulement d’un regard. J’avais déjà eu affaire à ça dans des soirées. L’homme devient fou et ne veut qu’une chose partager le lit de cette femme. Et pourtant, elle n’a fait que le regarder sans geste, sans mot. Elle a réussi à le faire chavirer d’un regard alors que ce n’est même pas son mari ou son fiancé. C’est impressionnant de le voir. Je suis sûre que cette femme aurait pû rendre accro n’importe quel type de la salle. Pourtant, ce n’est pas son apparence qui faisait tout. Elle était habillée d’un simple jeans et d’un tee-shirt. Rien de provoquant ou choquant. Que du naturel. « Je propose que la prochaine fois, on inverse les rôles. J’ai envie de voir comme c’est dur de résister face à la tentation. Surtout que moi, je ne suis pas sûr de pouvoir résister une seule seconde. Rien qu’en te voyant, je fonds. » Si je m’écoutais, je serais constamment dans ses bras ou entrain de l’embrasser. Voir la forme de ses lèvres ou son petit nez me donnait envie de caresser son visage et prendre possession de ses lèvres pour ne plus les libérer. «C’est impossible de faire mieux… » Son pantalon n’était pas rester bien longtemps sur lui. Il était une frontière entre nous deux. En à peine quelques secondes, j’étais de nouveau au dessus de lui. Nos baisers sont torrides et mes mains ne peuvent s’empêcher de venir caresser ses cheveux et son visage. Nous sommes désormais à égalité. Un sous-vêtement chacun nous sépare du septième ciel. Mon cœur s’accéléra encore plus. À force de battre aussi vite, il n’allait pas vraiment apprécier. Ça m’était bien égal, au moins si je pourrais d’une crise cardiaque, je le ferais dans un moment de pur bonheur. « La perfection n’existe pas. Je suis sûre qu’on peut faire mieux. » On peut toujours faire mieux. À mes yeux, rien n’est parfait. Si la perfection existé, ça serait un véritable souci. Je passe dans mes cheveux pour les mettre à l’arrière. Puis, je parcours son corps de baiser.



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Dim 21 Aoû - 9:45



Qu’est-ce que je ferais sans toi ?




« Le magasin idéal ! Je ne vois jamais la différence entre deux magasins. Alors trouvais celui qui est mieux, ça va être un peu dur. Elles ne sont pas obligées de connaître l’entière vérité. Un petit mensonge ne fera pas de mal. » Mon sourire s’élargit face à ce qu’elle est en train de me raconteur. Elle, mentir ? Je ne crois pas, ça ne fait pas partie de sa personnalité. J’ai déjà vu de nombreuses femmes essayer de mentir, certaines sont de véritables as en la matière mais Sharly ne fait pas partie de cette catégorie-là de la population. Elle est beaucoup trop franche et directe pour être bonne comédienne. Elle ne m’a jamais menti pour quoi que ce soit cela-dit, mais même quand elle voulait le faire pour jouer ou pour tester mes réactions j’étais capable de connaître la vérité avant même qu’elle ne confesse ses faits. Rien que son regard suffit à la trahir ! C’est comme si elle tentait de vous fuir mais qu’elle savait qu’elle devait vous regarder dans les yeux pour que ce soit crédible. Et puis, il y’a des petits gestes nerveux qui finissent par s’ajouter, voire même une légère couleur rosée qui apparaît sur ses joues. C’est tellement mignon que ça me donne à chaque fois envie de la prendre dans mes bras, quel que soit le mensonge qu’elle a pu me sortir avant. Je préfère que ce soit comme ça, une relation sincère dans laquelle on sait à quoi s’en tenir. Taquin comme toujours, je secoue doucement ma tête de droite à gauche. « Hum hum.. Je ne sais pas pourquoi, mais je pense qu’en tout cas ton petit mensonge ne fonctionnera pas face à ta meilleure amie. Elle te connait par cœur, et vu ton habilité à mentir... Je dis ça je dis rien bien sûr ! » Je ris et l’embrasse sur le bout du nez affectueusement. J’aime chaque détail de son visage, et je crois pouvoir affirmer être capable de la reconnaitre dans le noir entre une centaine de femmes différentes, rien qu’au toucher. Je suis assez tactile comme garçon, j’ai toujours eu besoin de me servir de mes mains avec les femmes. C’est plutôt normal en soit, ça fait partie d’un des nombreux aspects d’une relation physique, mais ce que je veux dire par là c’est que j’aurais franchement du mal à me laisser attacher les mains aux barreaux du lit quand je fais l’amour par exemple. Ça me rendrait très certainement fou d’être dans l’incapacité de toucher Sharly. Pourtant, je ne m’étais par contre pas gêné pour le faire subir à quelques-unes de mes anciennes conquêtes. En tant que dominateur aguerrit j’avais trouvé ça très drôle d’empêcher ma partenaire de faire quoi que ce soit. Elle subissait en quelque sorte et c’est moi qui menait la danse comme je le désirais. Ça n’avait pas eu l’air de déplaire à la demoiselle en question cependant, c’est elle-même qui m’avait ramené une paire de menottes roses très flashy ! En y repensant ça me faisait bien rire, mais sur le coup j’avais trouvé ça plutôt attrayant. Mais quelles que soient les expériences que j’avais pu avoir au cours de ma vie, aucune n’avaient égalées toutes celles que Sharly et moi nous étions construites au fil du temps. Tout comme pour elle, chaque instant me paraissait plus sensuel, plus amusant, plus excitant et plus idyllique en sa compagnie. Je suppose que c’est ça qui me permet d’être si confiant quand je pense à mon avenir à ses côtés. Même dans nos plus noirs moments on arrive à se retrouver, à se comprendre, à se compléter. « Je propose que la prochaine fois, on inverse les rôles. J’ai envie de voir comme c’est dur de résister face à la tentation. Surtout que moi, je ne suis pas sûr de pouvoir résister une seule seconde. Rien qu’en te voyant, je fonds. » Elle pouvait parler de moi et de mes compliments! Ils étaient peut-être un peu plus détournés que les miens, mais ils m’allaient droit au cœur. Pour quelqu’un que je fais fondre en éclair, elle avait tout de même réussi à me faire poireauter très longtemps tout à l’heure. Je suis intimement convaincu qu’elle est capable de me résister plus encore que je ne l’ai fait avec elle. Elle est plus forte que moi, et je ne serais pas étonné de voir apparaître sur son visage une trace d’indifférence. Certes de la fausse indifférence, puisque ce ne sera que sur le coup du défi, mais quand même. Je me mordille la lèvre inférieure, pensant effectivement à tout ce que je pourrais lui faire subir. A la manière dont elle s’était habillée aujourd’hui, il allait falloir que je fasse de même et que je trouve le costume parfait pour la séduire encore plus. Il est beaucoup plus difficile pour les hommes de trouver une tenue à caractère fortement intime. Je ne suis pas du genre à me foutre en string léopard pour le plaisir de ces dames ! Aussi amusant que cela puisse être, je suis un peu trop macho sur les bords, et j’estime que ce sont des accessoires destinés uniquement à l’égard des homosexuels. Par contre, je n’avais pas oublié la fois où Sharly et moi avions parlé d’une soirée déguisée. Si je me souviens bien elle craquait pour les super-héros, notamment Batman. Je me voyais donc très bien aller chercher un costume comme celui-là. Ça pourrait être très drôle. « Avec plaisir, je ferais en sorte d’être à la hauteur de ce que tu as su me faire subir. On verra comment tu t’en sors, je suis certain que t’es capable de me résister. » Mon corps réclame le sien depuis un bon bout de temps déjà, il est avide de passion et d’extase. Alors que je sens le cœur de Sharly prendre un véritable tournant, le mien n’a pas fière allure non plus. Il s’emballe et se rend responsable d’une montée d’adrénaline assez imposante. Les mains de Sharly passent de mes cheveux à mon visage, tandis que les miennes sont toujours situées au creux de ses reins. J’effectue une légère pression en remuant le bassin délicatement, et m’empare à nouveau de ses lèvres sucrées. Mes paupières se ferment, chacun de mes sens est en éveil. « La perfection n’existe pas. Je suis sûre qu’on peut faire mieux. » Je sais qu’elle a raison, mais je ne peux m’empêcher d’assimiler ce qui se déroule à un état proche de la perfection. Mes lèvres quittent les siennes pour s’aventurer le long de sa gorge et s’échouer sur sa poitrine. Je fini par faire glisser le dernier vêtement qu’elle porte le long de ses jambes, le laissant par la suite tomber sur le sol silencieusement. Mes mains quitte alors ses hanches et se glissent entre ses cuisses. «Je t’aime.»


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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Dim 21 Aoû - 23:05



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«Hum hum.. Je ne sais pas pourquoi, mais je pense qu’en tout cas ton petit mensonge ne fonctionnera pas face à ta meilleure amie. Elle te connait par cœur, et vu ton habilité à mentir... Je dis ça je dis rien bien sûr ! » Oakley connaissait ma façon de mentir comme beaucoup de personnes. Je ne mens jamais car ça ne sert à rien vu qu’on voit immédiatement que je ne dis pas la vérité. Ça arrange pas mal les gens. Et je suis contente d’être ainsi. Au moins Oakley sait que je ne lui mentirais jamais et même si je le fais, il verra que c’est un mensonge. De toute façon, je n’ai jamais mentit. Je n’ai jamais rien caché sur moi ou sur ma famille. Il connaît ma relation conflictuelle avec ma mère, l’absence de mon mère ou plutôt sa fuite, mon passé amoureux… et je lui ai même dit pour le retour de Dwayne. De toute façon à quoi ça sert de mentir. Car les répercutions arrivent un jour ou un autre, et ça fait encore plus mal que si on avait dit la vérité. « Face à elle, je peux toujours rêver. Elle arrive à m’avoir largement avant que j’essaye de mentir. Je ne sais même pas comment elle fait pour deviner que je vais lui mentir dans quelques secondes. Mais avec les autres, je peux. Elles ne connaissent pas vraiment mes tics de mensonge. » Ma meilleure amie était un détecteur de mensonge. Elle aurait pû rentré au FBI ou dans un autre truc tellement elle est douée pour ça. Parfois, je me demande si elle ne lit pas dans les pensées. C’est surement parce qu’elle me connaît par cœur. La dernière fois, je n’avais même pas passer le pas de la porte qu’elle m’a dit que je devais lui dire le truc que j’ai en tête sans lui mentir. Je ne sais plus qu’elle était le sujet, seulement elle avait raison. C’est la première qui a vu que j’étais amoureuse d’Oakley. Je dois dire que je le cachais très profondément, je faisais comme si ses sentiments n’existaient pas. Mais elle a vu clair en moi. Si bien, qu’elle s’est vue dans l’obligation de m’en parler un soir entre filles. C’est elle qui m’a ouvert les yeux sur ça et sur le fait, que je devais faire pour une fois confiance à un homme. C’est après ça que j’ai commencé à légèrement me laisser aller et que j’ai voulu d’une relation véritable avec Oakley. Que je ne voulais plus d’une relation platonique qui ressemblait aux autres que j’avais. Je devrais crier au monde entier que ma meilleure amie est l’excellence et que je ne pourrais pas rêver mieux. Qu’elle soit mon total opposé joue beaucoup. Elle adore la mode, je déteste. Elle assume ses sentiments, je les cache. Elle a des rêves pleins la tête, je les ai mis de coté depuis bien longtemps. On dit toujours que les opposés s’attirent, et bien, vous en avez l’exemple avec elle et moi. «Avec plaisir, je ferais en sorte d’être à la hauteur de ce que tu as su me faire subir. On verra comment tu t’en sors, je suis certain que t’es capable de me résister. » J’essayais de m’imaginer dans ma petite tête, la façon dont les choses pourraient se passer. Je le voyais arriver dans une tenue sexy à souhait. Le type aucune idée. Il pouvait très bien arriver en costard que je serais conquise. J’aime le voir comme ça avec sa chemise légèrement ouverte. Mais le voir aussi en jeans et t-shirt me fait succomber. C’est dans ma nature, je crois que lorsque j’aime, plus rien n’a d’importance. Et que j’aime la personne en face de moi plus que tout et qu’importe son attitude, ses vêtements ou le reste. Il n’a que lui qui compte. Et même si plus tôt, j’arrivais à jouer la carte de l’indifférence, grâce à beaucoup d’effort, je ne suis pas sûre que dans la situation contraire, j’y arriverais. Quand on est dans le rôle de la femme fatale, là, ça ne serait pas pareil. C’est lui qui aurait les rênes en mains et qui fera avancer le jeu. Ça ne sera pas moi. Mais même si je pense succomber, j’essayerai au moins de me battre. Il faut tout de même mettre un peu de piment pour que ça soit aussi sublime qu’aujourd’hui. Si Oakley n’avait éprouvé aucune résistance, je me serais sentit un peu bête. « Je suis persuadé que tu seras plus qu’à la hauteur, tu me feras succomber d’un claquement de doigts. Et ne me dis pas que ce n’est pas vrai. » Notre passion ne cesse de monter d’un cran de secondes en secondes. Oakley retire le dernier vêtement qu’il me reste pour le laisser tomber doucement sur le sol. Sa main glisse entre mes mains. Le contact de sa peau contre la mienne, et sa main se baladant dangereusement m’arrache un gémissement de plaisir. «Je t’aime.» Trois mots, sept lettres, ce mot me fit frissonner rien qu’en l’entendant. J’aime lorsqu’il me le dit de cette façon et surtout dans ces moments si précieux. Je laissais glisser ma main plus bas que son torse, encore un petit peu plus bas. Je lui mordis délicatement le lobe de l’oreille pour lui murmure d’un souffle. « Moi aussi. » Attrapant ses mains, je les serres et les fait passer au-dessus de sa tête. Puis, je me dirige vers l’unique vêtement qu’il lui reste. Retirant une main de la sienne, je vins retirer l’objet de ma convoitise. Il n’y avait plus rien pour nous empêcher de vivre les extases que nous méritions amplement après avoir jouer à notre petit jeu.




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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Lun 22 Aoû - 4:38



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« Face à elle, je peux toujours rêver. Elle arrive à m’avoir largement avant que j’essaye de mentir. Je ne sais même pas comment elle fait pour deviner que je vais lui mentir dans quelques secondes. Mais avec les autres, je peux. Elles ne connaissent pas vraiment mes tics de mensonge. » Je ne suis pas un piètre menteur, à mon grand regret. Contrairement à Sharly je n’ai aucun mal à raconter des bobards, je peux même être très persuasif. Je ne l’utilise pas à ma guise rassurez-vous, j’ai suis de nature franche et directe, même si ça ne m’arrange pas. Mais quand j’étais gamin, mon monde entier tournait autour du mensonge. Je m’en servais moi-même pour éviter de me prendre une baffe supplémentaire ou pour cacher aux autres se qui se déroulait chez moi. C’était l’instinct de survie qui me poussait à agir comme ça, et j’avais beau savoir que tôt ou tard mon mensonge serait découvert et que la sentence serait pire, je préférais agir de la sorte, espérant toujours que la vérité ne soit pas révélée. C’est en grandissant, et donc en parvenant à être un peu plus mûr que j’avais compris qu’il valait mieux assumer les conséquences de ses actes, agir en homme, même si la punition nous paraît totalement injuste. Finalement, le seul avantage dans la capacité à être assez charismatique pour pouvoir persuader n’importe qui de n’importe quoi était que je pouvais en user pour gagner des procès. Bien que toujours honnête dans les faits que j’énonce au tribunal, il est évident que pour gagner un procès je suis parfois obligé d’aller un peu plus loin que la stricte vérité. Alléger les fautes de mes clients, et grossir celles de mon adversaire sans tomber dans la caricature. Un vrai art, mais également une véritable passion. Je crois que ce qui me plaît le plus dans ce métier c’est cette confrontation entre deux parties. L’intensité de la scène, l’anxiété et l’assurance qui s’emparent à tout de rôle de mon être. C’est beaucoup plus enivrant que le travail de recherche avant le procès. Ça, ce ne sont que des formalités, un travail intéressant mais seulement captivant quand on trouve une preuve ou un fait susceptible de faire pencher la balance de notre côté. «Elle a des années d’expérience derrière elle il faut dire, votre amitié ne date pas d’hier. D’ailleurs il faudra que tu la réinvite à la maison un de ces quatre, ça fait un petit moment que je n’ai pas eu l’occasion de la taquiner. » C’était mon activité favorite quand elles étaient réunies toutes les deux et que j’avais l’occasion d’être là. La plupart du temps ça se retournait contre moi bien sûr : que voulez-vous faire quand deux filles se mettent contre vous ? Pas grand-chose, déjà qu’à elles seules elles avaient assez de mordant pour me tenir tête, alors à deux c’était perdu d’avance. Mais ça ne m’empêchait pas d’essayer. C’était la même chose pour les soirées ciné en groupe. J’avais beau savoir que je ne faisais pas partie de la majorité, je me battais jusqu’au bout pour imposer mon film d’action. Et finalement j’atterrissais soit devant une comédie, un film à l’eau de rose ou avec un peu de chance un film de super-héros. « Je suis persuadé que tu seras plus qu’à la hauteur, tu me feras succomber d’un claquement de doigts. Et ne me dis pas que ce n’est pas vrai. » Un petit air fier se lit sur mon visage. Je ne peux plus nier l’évidence : nous sommes tellement amoureux l’un de l’autre qu’il nous est très difficile de résister, même pour un défi. Je voulais quand même la surprendre et ne pas arriver ce jour-là vêtu d’un simple jean. Même si j’ai conscience de pouvoir la faire craquer dans n’importe quelle situation, j’avais envie de rendre ce moment spécial et magique. Qu’elle soit surprise et incapable de remettre ses idées en place. Qu’elle succombe finalement à mon charme et à l’ambiance que j’aurais créé spécialement pour elle. J’avais pour l’instant l’idée du super-héros, mais je pouvais tout aussi bien m’habiller en tenue de flic ou de pompier. Jouer la comédie quelques minutes et faire exprès de la faire languir avant d’attaquer les choses sérieuses. Oui, un tas de scénarios étaient possibles, nous avions après tout toute la vie devant nous. «Ok j’abdique, c’est vrai qu’il est fort possible que je te rendre la tâche très difficile et que tu ais du mal à détourner ton regard de mon corps d’Apollon. Mais c’est là tout l’intérêt de la chose…» Mon corps est bouillant, je ne suis déjà pas frileux à la base mais là c’est encore pire. Mais contrairement à une canicule qui nous empêcherait de respirer et de vivre à l’aise, la sensation de chaleur était ici très agréable et envoûtante. J’avais beau être allongé sur le sol avec une quantité d’espace autour de moi, il n’y avait dans mon esprit plus que nos deux corps. Rien d’autre n’avait d’importance. Je sens sa main s’aventurer dangereusement vers le bas de mon corps et je soupire de plaisir à son oreille après lui avoir dit que je l’aimais. Des mots simples certes, mais qui prenaient tout leur sens à partir du moment où ils étaient prononcé en présence de la bonne personne. « Moi aussi. » Nos mains s’entrelacent, et j’effectue même une légère pression avec mes doigts pour les seller un peu plus encore. Elle lâche l’une de mes mains pour pouvoir ôter mon boxer, et j’en profite alors pour caresser sa joue et l’embrasser quand elle remonte jusqu’à mon visage. Mon corps appelle le sien avec avidité et impatience à présent. Tant et si bien que d’un mouvement souple, nos deux corps ne font plus qu’un. Etre en elle m’arrache un gémissement, que j’étouffe en l’embrassant passionnément.



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Lun 22 Aoû - 6:06



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«Elle a des années d’expérience derrière elle il faut dire, votre amitié ne date pas d’hier. D’ailleurs il faudra que tu la réinvite à la maison un de ces quatre, ça fait un petit moment que je n’ai pas eu l’occasion de la taquiner. » j’adore le fait qu’Oakley et ma meilleure amie s’entendent bien. Oakley adore la taquiner et elle, elle ne se gêne pour lui lancer des répliques sanglantes afin de le remballer. J’adore le spectacle auquel s’assiste quand elle vient. Ça me fait rire à un point inimaginable. Parfois, j’ai l’impression d’être dans une de ses séries comiques. Elle est aussi taquine que moi, et elle ne se laisse pas faire donc elle ne laissera jamais Oakley la battre. Je me rappelle encore de la dernière fois qu’elle venue diner. Elle est venue avec son petit-ami du moment. Il allait à merveille ensemble, un joli petit couple qui n’a pas duré en passant. Oakley a voulu les accueillir, quand c’est elle, il a pris l’habitude de le faire. Seulement avec le « nouveau », ils n’ont pas commencé leur petit jeu tout de suite. Mais après une heure, c’est partit d’un coup. Moi, j’ai l’habitude mais apparemment, ça ne plaisait guère au nouveau. Il a fait la tête toute la soirée. J’ai essayé à de nombreuses reprises de lui expliquer que ce n’était qu’un jeu. Il y en a qui n’ont pas le sens de la rigolade. Je crois qu’entre eux deux, ça n’a pas fait long feu à cause de la petite soirée et de son manque de plaisanteries. « C’est sûre, elle en sait beaucoup sur moi, parfois beaucoup trop. Tu la veux à la maison pour la taquiner ? Je crois que tu n’auras pas le temps de le faire. Elle est tellement excitée par notre mariage, qu’elle va nous en parler pendant tout le repas. Tu n’auras même pas le temps de dire la moindre chose. Elle est très convaincante et quand elle veut quelque chose, elle fait tout pour. Elle veut m’aider pour le mariage, et je n’ai pas réussi à lui dire non. » Lors de la nouvelle de mon mariage, ma meilleure amie a crié comme une folle. Elle s’est mise à sauter sur place et à crier que j’allais me marier. On était à la plage ce jour-là et tous les baigneurs ont su que j’allais me marier. J’aurais préféré qu’elle garde ça un peu pour elle mais apparemment, elle était tellement fière et heureuse pour moi qu’elle ne pouvait se contrôler. Je n’ai pas voulu lui laisser cette joie. Après la demande, je savais que je la voulais comme demoiselle d’honneur. Seulement, elle veut en faire plus. Je dois dire qu’un peu d’aide, j’adhère. Cependant, elle devient complètement incroyable. Elle a des tonnes d’idées en tête que parfois, j’ai l’impression que c’est son mariage. Heureusement qu’elle me laisse faire certains choix. Je n’ai même pas eu encore le temps de faire voir le fameux dossier qu’elle m’a fait faire. On n’y met tout ce qu’on adore. Comme ça, je pourrais faire un choix plus facilement avec Oakley. Il doit avoir une tonne de papiers dans ce dossier que je me demande si c’est une bonne chose. On devrait pouvoir en faire un dictionnaire sur le mariage. En y pensant, je ne sais même pas où il est ce truc. La dernière fois, je l’avais mis sous la table basse du salon avec les magasines de mariage. Cependant, il me semble bien qu’elle l’a pris la dernière fois qu’elle venu déjeuner avec moi. je suis sûre qu’elle va y rajouter tout un tas de trucs sans me le dire. Elle est comme ça depuis le temps, je la connais. «Ok j’abdique, c’est vrai qu’il est fort possible que je te rendre la tâche très difficile et que tu ais du mal à détourner ton regard de mon corps d’Apollon. Mais c’est là tout l’intérêt de la chose…» J’embrasse son front, puis le bout de son nez, ses lèvres, son coup, son torse puis son ventre. Mon souffle est chaud, si chaud que mon corps ne réclame qu’une chose. Je redresse tout de même la tête pour lui souffler près de l’oreille. « Je n’arrive déjà pas à détourner mon regard quand tu es habillé alors quand tu ne portes rien, c’est encore plus dur. » Nos mains entrelacées, je me sentais de plus en plus sous pression. Je ne voulais de faire plus qu’un avec lui. Ayant retirer son boxer le plus rapidement possible, je savais qu’on allait s’unir dans un moment de plaisir et de bonheur. Je l’embrassais une nouvelle fois tandis qu’il entre en moi. Un cri sort de ma bouche seulement il est d’une faible intensité étant donné que nos bouches ne font plus qu’une. J’attrape ses mains et les pose sur mon corps. J’aime sentir la chaleur qu’elle dégage et savoir sa peau contre la mienne. Les mouvements sont lents. J’apprécie la douceur qu’on a à chaque début. Mais, je ne peux m’empêcher d’accélérer mes mouvements de bassin. Mes cris d’extase se font plus intenses et plus importants. Je ne suis pas encore au summum. Je veux l’atteindre en même temps que lui. Je sais que l’on n’a jamais exactement en même temps, mais je n’ai pas envie d’arriver au septième ciel alors que lui ne l’atteint.




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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Lun 22 Aoû - 7:30



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« C’est sûre, elle en sait beaucoup sur moi, parfois beaucoup trop. Tu la veux à la maison pour la taquiner ? Je crois que tu n’auras pas le temps de le faire. Elle est tellement excitée par notre mariage, qu’elle va nous en parler pendant tout le repas. Tu n’auras même pas le temps de dire la moindre chose. Elle est très convaincante et quand elle veut quelque chose, elle fait tout pour. Elle veut m’aider pour le mariage, et je n’ai pas réussi à lui dire non. » J’adore le caractère de sa meilleure amie, très certainement parce qu’il est tout aussi mordant que celui de Sharly, dans un tout autre registre. Entre elle et moi il n’a pas fallu longtemps pour qu’on se balance des vannes. Je ne saurais dire lequel a commencé ce petit jeu-là, mais aucun de nous deux n’est prêt à le finir. Je l’apprécie énormément, elle a beaucoup d’humeur et surtout une chaleur humaine incroyable. Je sais très bien que c’est un petit peu grâce à elle que Sharly s’est plus ouverte à moi, et jamais je ne la remercierai assez pour ça. Je suis tombé littéralement amoureux de cette serveuse ce soir-là dans le bar, mais j’ai su que ce serait la femme de ma vie le jour où elle s’est ouverte à moi. Je ne l’ai pas demandé en mariage par pur caprice, il s’agissait d’un choix à la fois sentimental et raisonné. Je n’ai pas envie qu’on fasse partie de cette longue liste de couple divorcé chaque année. Je veux que notre mariage ait un sens, qu’on se retourne derrière nous dans trente ans en se disant que c’était la plus belle décision de notre vie. Qu’on puisse raconter à nos enfants chacune des étapes de notre couple, enfin en tout cas les plus marquantes. Qu’ils aient un exemple proche d’eux leur prouvant que le bonheur est accessible et qu’il suffit juste de le laisser entrer. Comme toute belle histoire il y’a forcément des passages malheureux, sombres et inquiétants, sinon je ne vois pas comment on pourrait se rendre compte de ce qu’est le bonheur. Il faut parfois passer par des épreuves difficiles pour avancer, mais j’espère qu’aucune d’elle ne sera insurmontable. Je souris à sa remarque sur le mariage, j’ai moi-même eu l’occasion de tomber sur le fameux dossier qu’elle a commencé à remplir de façon démentielle. A tel point qu’à peine ouvert, j’avais envie de le refermer. Non pas que ça ne me plaisait pas, c’est juste que la quantité d’information est tellement énorme qu’on ne sait plus où donner de la tête, et je sais déjà que je vais avoir beaucoup de mal à faire des choix. «Oui, j’ai cru comprendre en voyant le dossier mariage qui ne cesse de prendre de l’ampleur de jour en jour. Mais tu sais quoi ? Finalement je trouve ça bien qu’elle s’investisse autant dans notre mariage, ça me prouve qu’elle n’est pas aussi réticente qu’elle le prétend à l’idée que tu épouses un idiot comme moi !» Je ris légèrement, en effet elle a tendance à me sortir qu’elle ne laissera pas sa meilleure amie épouser un crétin d’avocat à chaque fois qu’on se chicane. Et moi je finis toujours par lui dire que je ne laisserais pas Sharly fréquenter une fille qui pourrait avoir une mauvaise influence sur elle. Mais au fond, ni l’un ni l’autre n’en pensons le moindre mot. Elle veut ce mariage autant que moi, et j’ai hâte de voir tout le processus s’accélérer et prendre forme. J’ai réellement envie de lui passer la bague au doigt, de danser avec elle ce jour là. Même si je vais avoir besoin de prendre des cours à ce niveau ! Je suis un piètre danseur, j’ai plus tendance à faire l’idiot qu’à maîtriser les pas que j’effectue. C’est ce qui faisait mon charme en soirée généralement. Il n’y en avait qu’un pour se foutre en plein milieu de la piste de danse et remuer à sa guise, amusant la galerie. Les filles en étaient folles, elles adoraient ce trop-plein d’assurance, ne faisant même plus attention à mes qualités médiocres de danseur. Tout ce qu’elles voyaient c’était un gars charmant bourré d’humour et qui n’avait pas honte de remuer selon ses envies. Mais pour mon mariage je n’allais pas tellement pouvoir faire le pitre de la sorte, du moins pas pour les premières danses. Je risquais d’être beaucoup moins à l’aise d’un seul coup. « Je n’arrive déjà pas à détourner mon regard quand tu es habillé alors quand tu ne portes rien, c’est encore plus dur. » Je subis ses baisers avec un large sourire aux lèvres. J’adore ces tout petits gestes affectueux, ça me fait craquer. Sentir ses lèvres se poser sur n’importe quelle partie de mon corps met mon cœur en liesse. Mes mains de chaque côté de son visage, c’est à mon tour de lui rendre ses baisers. Je frôle ses lèvres avec malice, et parcours son cou avec passion. J’ai l’impression d’être une bombe à retardement tellement j’ai envie de ne faire qu’un avec elle. Elle a cette fâcheuse tendance à me chambouler. Et j’adore ça. «Et moi qu’est-ce que je devrais dire ? Tu me rends fou d’un simple regard.» Nos gémissements dans un premier temps sont apaisés grâce à notre baiser, mais il ne fait aucun doute que ce n’est que le début, et qu’ils risquent d’être suivi par des cris plus intenses encore. Elle pose mes mains sur son corps, et je ne me fais pas prier pour les laisser se balader de long en large sur sa silhouette et ses formes parfaitement dessinées. Bon sang, j’ai beau connaître chaque centimètre de sa peau par cœur, elle me fait plus d’effets de jours en jours, c’est complètement insensé. A chaque mouvement de bassin qu’elle effectue, un gémissement s’échappe de mes lèvres. Mes bras l’entourent presque complètement, mon visage est juste en dessous son menton. Je parcours de baisers sa poitrine tandis qu’elle accélère la cadence. Je suis parcouru de frissons, et chaque mouvement supplémentaire est un réel délice. Mes mains descendent sur son bassin, l’aidant dans chacun de ses vas-et-viens. Mes paupières se ferment l’espace de quelques secondes, un mouvement de plus, un seul et c’est l’extase absolue. Tout mon corps est en alerte, et ma voix rauque se fait entendre plus que jamais.


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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Lun 22 Aoû - 8:53



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«Oui, j’ai cru comprendre en voyant le dossier mariage qui ne cesse de prendre de l’ampleur de jour en jour. Mais tu sais quoi ? Finalement je trouve ça bien qu’elle s’investisse autant dans notre mariage, ça me prouve qu’elle n’est pas aussi réticente qu’elle le prétend à l’idée que tu épouses un idiot comme moi !» Je ne pensais pas qu’Oakley le verrait de suite. Il a dû prendre peur seulement en voyant la hauteur de ce truc. Moi qui essayait de limiter les choix et bien là, on peut dire qu’on va passer des jours à choisir les couleurs des fleurs. Je pensais à certaines choses mais depuis, tout est chamboulé dans ma tête, je n’ai plus d’idées. Et il y a énormément de choses qui me plaisent. Je ne sais pas où elle va chercher tout ça et je n’aimerais pas qu’elle mette son boulot de côté pour faire ça. C’est mon job et pas le sien. C’est moi qui devrais passer des heures dans les boutiques à trouver des choses, à emmagasiner des documents. Pendant un court instant, j’avais pensé à l’idée de prendre une organisatrice de mariage pour nous aider dans tout ça. Mais je n’en ai pas besoin puisque ma meilleure amie le fait aussi bien que l’une d’elle. Par contre, il y a bien une chose que je veux absolument pour mon mariage, c’est le lieu de la réception. Je ne veux pas d’une réception à l’intérieur. Je veux la faire dans le parc de mon enfance. J’aime cette verdure et ce petit étang où nagent les poissons et où je nourrissais les canards. C’est la seule chose que je suis sûre pour mon mariage. Car être dans une salle cloitré pendant toute une soirée, je n’en veux pas. L’air pur est bien meilleur et bien plus agréable. Et en plus, si on doit faire des photos, elles seront exquises dans cet environnement. Cependant, je ne sais pas si on pourra le faire dans ce lieu. C’est un endroit public et la seule personne qui pourrait nous donner l’autorisation, c’est ma mère. Et pour cela, je vais devoir me réconcilier avec elle. Chose que je ne suis pas encore prête à faire. Elle a beaucoup trop été cruelle avec moi. Seulement, si c’est la seule solution, je prendrais mon courage à deux mains et j’irais à la mairie. Il faut faire des sacrifices et savoir pardonner pour les gens qu’on aime, et si mon mariage était le début d’une réconciliation avec ma mère. « Et bien, je dois te dire qu’on va devoir faire un tri dans ce dossier et choisir ce que l’on aime. Parce que si on continue d’attendre, il va être aussi haut que le plafond de l’appartement. Elle n’est vraiment pas raisonnable quand il s’agit de mariage. On dirait que tu l’as bien retenu cette remarque et elle te prouve le contraire avec le dossier. Quand elle aime bien une personne, elle ne peut s’empêcher de la taquiner, tu devrais être fier de ça. Ce n’est pas souvent. » Je me mis aussi à rire. Ma meilleure amie avait tendance à taquiner les gens qu’elle aime bien. Qui châtie bien, aime bien ! la réplique qu’elle aime sortir. Et avec elle, il n’y a rien de plus vraie. Souvent pour un mariage, les mariés prennent des cours de danse. Je dois dire que je n’ai pas absolument envie d’en prendre. Ma mère m’a forcé plusieurs années à apprendre des danses de couple pour les grandes soirées mondaines de Phoenix. Elle disait que c’était une merveilleuse chose de savoir valser lors d’une soirée. Et le pire dans tout ça, c’est que je devais me coltiner un cavalier. Je crois qu’elle faisait afin de me trouver l’homme parfait à ces yeux. Car la plupart du temps, c’était des hommes de bonnes familles avec un compte bancaire immense et des projets professionnels parfaits. Seulement, la plupart de ces garçons étaient d’un ennui mortel. Certains me parlaient d’une voiture de collection pendant de longues d’heures, d’autres comment s’occuper d’une grande entreprise. Des sujets de conversations lamentables. Cependant, si Oakley voulait d’une magnifique première danse, je dirais oui. Je prendrais ces cours avec lui et ça, seulement parce qu’il sera avec moi. «Et moi qu’est-ce que je devrais dire ? Tu me rends fou d’un simple regard» ses mains que j’ai posé sur mon corps, se mettent à se balader sur mon corps. J’en ai des frissons et en même temps, je ne cesse d’avoir choix. J’étouffe mes cris pour pouvoir lui glisser. « Tu ne devrais rien dire et m’embrasser. » Je m’empare de ses lèvres alors qu’il m’aide dans mes mouvements. Nos corps sont en parfaite osmose. Ils s’accordent à la perfection. Je sens cette boule de chaleur s’emparait de moi, elle est de plus en plus proche. Puis à peine cinq secondes après le cri d’Oakley le mien le rejoint. Je suis totalement sur un petit nuage. Mon corps ruisselle de plaisir. Je me détache aucune d’Oakley. Je vins caler ma tête contre son torse pour entendre les battements de son cœur. Ils sont en accords avec les battements du mien ce qui me fait sourire.




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    Oakley and Sharly
    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Mar 23 Aoû - 9:31



Qu’est-ce que je ferais sans toi ?




. « Et bien, je dois te dire qu’on va devoir faire un tri dans ce dossier et choisir ce que l’on aime. Parce que si on continue d’attendre, il va être aussi haut que le plafond de l’appartement. Elle n’est vraiment pas raisonnable quand il s’agit de mariage. On dirait que tu l’as bien retenu cette remarque et elle te prouve le contraire avec le dossier. Quand elle aime bien une personne, elle ne peut s’empêcher de la taquiner, tu devrais être fier de ça. Ce n’est pas souvent. » Il allait falloir que Sharly et moi prenions notre courage à deux mains et qu’on commence enfin à trier tout ce qui pouvait se trouver dans ce dossier. C’était impératif à présent, si nous ne nous jetons pas dedans maintenant jamais nous le ferons, et ça serait plutôt dommage d’avoir à choisir tout au dernier moment, vite-fait et avec de grandes chances pour que certaines choses ne soient plus disponibles. Seulement, le plus dur c’était de s’y mettre. Je n’ai aucune exigence particulière en ce qui me concerne, tout ce que je souhaite c’est que Sharly ait sa journée de rêve. Parce que c’est en la voyant sourire et être émue devant la moindre petite chose que je serais parfaitement heureux moi aussi. Elle aurait pu choisir n’importe quel lieu au monde, ça m’aurait convenu, et quand elle m’avait avoué vouloir le parc de son enfance j’avais affiché une mine réjouie. Je trouve que le lieu est idéal pour une cérémonie comme celle-là, très romantique et susceptible de nous procurer un tas de très belles photos. Le Seul hic étant qu’il fallait passer par sa mère. Je sais qu’elles n’ont pas une relation évidente toutes les deux, et je ne peux que comprendre ma fiancée. La tâche aurait été affreuse pour moi si les situations été inversées. Devoir demander une faveur à ma propre mère, et de ce fait tenter une sorte de réconciliation hérisserait mes poils. Mais voilà, si c’était pour Sharly je sais que je le ferais. Certes je ne serais pas enjoué, et je mettrais certainement du temps à franchir le seuil de la porte de la maison de ma mère, mais j’essaierai de garder toute ma rancœur pour moi. Vu à quel point Sharly tient à cet endroit, je m’étais moi-même demandé si il ne valait pas mieux que j’aille le demander à sa mère à sa place. Puis, je m’étais abstenu de proposer cette idée, pensant que ça pouvait au contraire empirer leur relation ou bien mener à un « Pourquoi ne me le demande-t-elle pas elle-même ? ». Cependant, si ma fiancée a besoin de moi, je suis tout à fait disposé à l’accompagner et à lui servir d’épaule sur laquelle elle pourra se tenir si elle en ressent l’utilité. « Elle n’est pas raisonnable, et nous je crois que nous sommes un peu trop laxiste pour le coup. Il faut qu’on s’y mette, sinon nous n’arriverons jamais à nous marier ! Et elle doit le sentir... Peut-être qu’elle fait tout ça pour nous intimider un peu et nous pousser en avant ! J’en suis pas fier, mais honoré. Je pense que j’aurais mal vécu le fait d’être détesté par une personne aussi proche de toi. Ça m’aurait mis mal à l’aise.» Je suis quelqu’un de très sociable, et c’est rare que je ne m’entende pas avec une personne. A moins bien sûr d’avoir un sacré bon motif, comme avec mon frère, Dwayne, ou bien certains de mes prétendus collègues. Dans le cas des amies de Sharly, j’ai eu beaucoup de chance, je ne crois pas pouvoir dire qu’une d’elle me déteste au point de ne pas pouvoir rester dans la même pièce que moi. Et franchement, je préfère que ce soit comme ça ! J’aurais horreur de me sentir à l’écart ou bien mal vu par des gens qui viennent régulièrement à l’appartement. Je n’aurais pas demandé à Sharly de choisir, n’étant pas comme ça, mais je n’aurais pas été très joyeux non plus à l’idée de les laisser venir dans notre petit environnement personnel. « Tu ne devrais rien dire et m’embrasser. » Elle avait tout à fait raison, et je m’étais empressé de le faire. Nos corps semblaient avoir été conçus ensemble. C’était comme si ils avaient été destinés pour finir ensemble tellement l’accord était magique. Nous atteignons le septième ciel presque au même moment, un instant de volupté parfait à mes yeux. J’en tremble presque de plaisir, et je laisse doucement ma tête reposer au sol, les paupières fermées, le cœur palpitant à une allure folle. Mes bras se referment autour de ma fiancée instantanément quand elle pose sa tête contre mon torse. Je suis dans un état encore second, la tête dans les étoiles à vrai dire. J’aime cet instant juste après l’amour où nous tentons désespérément de reprendre notre souffle, avec elle logée dans mes bras. Je calle ma tête contre la sienne, et d’un geste tendre je replace une mèche de cheveux derrière son oreille. Ma main glisse par la suite autour de son cou, et j’embrasse avec une douceur infinie son front. C’est fou tout ce que je peux ressentir pour elle. Je ne dis pas un mot, profitant seulement du bruit de nos deux cœurs et de nos respirations. Mon autre main est toujours dans le bas de son dos, et je dessine même quelques figures avec mes doigts. J’aimerais qu’elle reste dans mes bras éternellement tellement j’aime cette sensation.



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Mar 23 Aoû - 23:57



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«Elle n’est pas raisonnable, et nous je crois que nous sommes un peu trop laxiste pour le coup. Il faut qu’on s’y mette, sinon nous n’arriverons jamais à nous marier ! Et elle doit le sentir... Peut-être qu’elle fait tout ça pour nous intimider un peu et nous pousser en avant ! J’en suis pas fier, mais honoré. Je pense que j’aurais mal vécu le fait d’être détesté par une personne aussi proche de toi. Ça m’aurait mis mal à l’aise.» Je n’ai pas peur de marier. Je n’ai pas vraiment peur des préparatifs. Non, mais chaque fois que j’essaye de mettre mon nez dedans, je finis toujours par abandonner. C’est assez difficile à expliquer. J’en ai l’envie mais dès qu’il y a certains choix, je baisse les bras et je referme tous les dossiers. C’est vrai que je devrais me forcer encore plus, je crois qu’on devait s’y mettre à deux. Si Oakley est avec moi, je pense avoir plus de patience pour prendre les choses en mains. Elle ne ferait tout de même pas une chose pareille. Mais c’est vrai qu’on devrait s’en charger et commençait dès que possible. Au moins, si on débute et qu’on fait des choix, elle ne pourra plus rajouter de la paperasse. « C’est vrai qu’on devrait s’y mettre et pas qu’un peu. On devrait s’organiser des moments où je chargerais de faire les choses. Peut-être qu’elle sera moins délurée par rapport à ça. On ne doit pas être les premiers à prendre autant de temps pour tout préparer. Mais t’inquiète pas, on y arrivera. » S’organiser des moments, ça va être plutot dur avec nos boulots. Seulement, je peux prendre des jours exprès. Avec ma nouvelle patronne, c’est bien mieux qu’avant. On s’entend bien et on parle beaucoup. Parfois, j’en viens même à garder son petit bout de choux. Faire du babysitting, ça me permet de m’entrainer un peu. Que le patron du Hip-Hop est changé est une bonne chose. Je ne connais pas la raison du départ de l’ancien. Seulement, il ne méritait que ça. Il n’était pas le genre de patron que tout le monde rêve d’avoir. Tout le monde le détestait et je crois que c’était moi la pire. Heureusement, Oakley lui avait fait fermé un peu son clapé. Mais ce n’était pas vraiment le genre de gars à avoir peur. Sur le coup, oui et après, il continue. La nouvelle patronne sait pour mon mariage et tout le reste. Elle me laissait partir plutot afin que je m’occupe d’Oakley. Et j’ai déjà parlé avec elle du faite que j’aimerais bien des soirées de libre. Et sa seule condition a été que je trouve une remplaçante ou un remplaçant pour couvrir mes horaires. Ça ne sera pas difficile, je sais que dans le quartier des petits jeunes ont envie de se faire de l’argent de poche. Quoi de mieux que leur demander de me remplacer pour une soirée dans un club. Je suis sûre qu’ils sauront aux anges. Quand on est jeune, on ferait n’importe quoi pour avoir un peu d’argent. Je le sais bien puisque j’étais comme eux. Moi, j’aurais pû demandé à ma mère mais non, je préférais le gagner moi-même.
Chaque fois, c’était la même chose. C’était comme si on se devrait pour la première fois, comme si on le faisait pour la première. Tout restait magique et incroyable. Nos corps s’accordant à la perfection et à l’unisson. Le couloir n’est pas le meilleur endroit qu’il soit. Mais ça n’a pas d’importance puisque je suis dans ses bras et que j’aime le rester. On est au-dessus de tout dans une petite bulle que personne ne peut éclater. « Je t’aime Oakley Ezra Wilson » Je me fonds dans son regard d’un vert à vous coupez le souffle. Je souris en sentant ses doigts se baladaient dans le bas de mon dos et dessinaient des figures. Je fais la même chose mais contrairement à lui, je ne fais que des cercles et c’est sur son torse. « Tu sais pour le mariage, je pensais à un lieu. Pour la réception, bien sûr. J’ai envie de le faire dans le parc de mon enfance. Je sais, ça peut paraître stupide puisque mon enfance n’était pas très glorieuse. Mais l’endroit me semble merveilleux pour cela. Ainsi, je pourrais lier mes souvenirs heureux avec celui de mon mariage. Tu n’es pas obligé d’être d’accords, ce n’est qu’une idée ? » Pourquoi j’avais envie de parler de ça, maintenant. Et bien, je dois dire que de parler de ma meilleure amie et du dossier, m’avait fait comprendre conscience que je devais mettre la deuxième. Plus j’avancerais les choses, plus le mariage aura lieu vite. Je n’ai envie que d’une chose : devenir Madame Wilson. Je n’ai plus l’impatience d’attendre. De toute façon, je ne l’ai jamais eu.




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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Mer 24 Aoû - 2:29



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« C’est vrai qu’on devrait s’y mettre et pas qu’un peu. On devrait s’organiser des moments où je chargerais de faire les choses. Peut-être qu’elle sera moins délurée par rapport à ça. On ne doit pas être les premiers à prendre autant de temps pour tout préparer. Mais t’inquiète pas, on y arrivera. » Reprendre le boulot allait me faire un bien fou, mais en même temps je m’apercevait qu’il allait de nouveau bloquer notre temps libre passé tous les deux. A partir du moment où j’allais rentrer dans mon bureau, une paperasse considérable m’attendra et le téléphone risque de se remettre à sonner toutes les cinq minutes. Mentalement et même physiquement j’étais prêt à affronter tout ça. J’ai toujours la pêche quand il s’agit d’exercer mon métier. C’est d’ailleurs une chose que Sharly et moi partageons. Je le vois bien, même les soirs où elle n’a pas le moral, à partir du moment où elle a son plateau en main, elle assure comme personne. Et moi c’est pareil. Si j’avais hâte de me sentir à nouveau utile pour la société, je n’étais cependant pas pressé de voir nos heures passées ensemble diminuer considérablement. Et elle avait raison : cela allait exiger qu’on s’organise, afin de pouvoir passer le plus de temps possible à faire tous ces choix. Un des trucs qui était largement faisable était de se voir le midi. Normalement elle ne travaille pas à ces heures-là, et moi je prends toujours une pause pour aller déjeuner. Elle pourrait très bien venir me rejoindre au bureau tous les jours, ça lui éviterait de devoir prendre trop d’heures pour elle le soir. «Je n’en doute pas, une équipe de choc comme nous devrait bien arriver à bout de l’organisation d’un mariage quand même. Tu pourrais passer au bureau une heure tous les midis, quand je fais ma pause. D’habitude je vais toujours à une brasserie dans le coin de la rue, mais vu mon état je pense de toute façon qu’il vaut mieux que je reste sur mon lieux de travail. » Je n’avais jamais demandé à Sharly de me rejoindre à midi tout simplement parce que vu l’heure à laquelle elle rentre parfois du boulot, je me doute qu’elle est encore endormie à midi, ou en tout cas qu’elle commence à peine à se préparer. De ce fait elle n’a pas forcément envie de manger un repas normal à peine levée. Et même sans parler de ça, je préfère qu’elle se repose et qu’elle profite de son temps libre comme elle le souhaite. Seulement cette fois-ci il ne s’agit pas d’un caprice personnel, mais d’une chose d’une importance extrême à mes yeux. Je ne veux pas prendre mon mariage à la légère. Et puis je suis sûr qu’ensemble ça sera beaucoup plus facile et même peut-être très drôle. Je me vois déjà la taquiner sur la moitié de ses choix ou bien rigoler en voyant des brochures un peu trop kitsch à mon goût. Parce qu’à mon avis, vu la quantité impressionnante de documentation, il doit bien y avoir des trucs dedans qui ne nous ressemblent pas le moins du monde. Je continue de caresser le dos de ma fiancée silencieusement, appréciant les petits cercles que je sens se dessiner sur mon torse. J’attrape doucement sa main, et la porte à mes lèvres. Je dépose quelques baisers sur le dos de cette dernière, puis enlace tout simplement nos doigts. Aucun de nous deux ne semble vouloir détacher son regard de l’autre. Pour ma part j’ai toujours adoré ses yeux chocolats. Ils me donnent envie de fondre, j’arrive à y lire presque tout ce qu’elle pense, et à l’instant même, je les vois pétiller. Elle n’avait même pas besoin de me dire quoi que ce soit, je savais exactement quels étaient les mots qui allaient sortir de sa bouche. Et je m’en délectais à l’avance. « Je t’aime Oakley Ezra Wilson » Ma main passe de sa joue à son menton, que je relève délicatement vers moi. Ainsi, j’avais tout le loisir de l’embrasser. Ce que je fis sans hésiter bien sûr, je ne me lasserais jamais du goût de ses lèvres. A regret, je mets fin à ce baiser quelques secondes plus tard, pour tout simplement pouvoir répondre à mon tour. « Je t’aime aussi, Sharly-Rose Princeton. » Pas de Lullaby cette fois-ci. Elle m’a déjà assez répétée qu’elle détestait ce prénom pour que je ne l’utilise pas dans ce genre de moment. Je ne le faisais généralement que pour la faire enrager. Sauf quand il s’était agi de ma demande en mariage, mais là les raisons étaient plutôt évidentes. J’avais envie de faire ça dans les règles, et donc d’utiliser son nom complet sans prendre en considération le reste. Après tout, le jour où on se retrouvera à la mairie ou pendant la cérémonie, j’allais bien devoir citer ce nom-là. « Tu sais pour le mariage, je pensais à un lieu. Pour la réception, bien sûr. J’ai envie de le faire dans le parc de mon enfance. Je sais, ça peut paraître stupide puisque mon enfance n’était pas très glorieuse. Mais l’endroit me semble merveilleux pour cela. Ainsi, je pourrais lier mes souvenirs heureux avec celui de mon mariage. Tu n’es pas obligé d’être d’accords, ce n’est qu’une idée ? » Je me mordille la lèvre inférieure, puis fais une petite grimace quelques secondes. Assez de temps pour qu’elle ait l’impression que ça ne me plaise pas en tout cas ! Puis, une fois que j’ai vu que ça marchait, je reprends mon sérieux et lui sourit, caressant ses cheveux. Bien sûr que l’idée me plaisait, et elle n’avait même pas besoin de me demander son avis, je lui avais de toute façon déjà dit que je voulais qu’elle se fasse plaisir et qu’elle choisisse l’endroit qui lui convenait le mieux. Etre dehors serait en effet tellement plus agréable pour nous et pour les invités. « C’est une idée fantastique. Mais tu sais ce que ça signifie je suppose ? Il va falloir qu’on demande la permission à ta mère. Et le plus tôt serait le mieux, pour qu’on soit certain que c’est possible, ou dans le cas contraire qu’on puisse se rabattre rapidement sur autre chose. »



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Mer 24 Aoû - 5:45



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«Je n’en doute pas, une équipe de choc comme nous devrait bien arriver à bout de l’organisation d’un mariage quand même. Tu pourrais passer au bureau une heure tous les midis, quand je fais ma pause. D’habitude je vais toujours à une brasserie dans le coin de la rue, mais vu mon état je pense de toute façon qu’il vaut mieux que je reste sur mon lieux de travail. » C’est vrai que c’était une bonne idée. Mais je ne voulais pas l’empêcher de prendre une bonne pause de midi. Le midi, c’est pour se décontracter et reposer un peu son esprit. Si on faisait là, il allait travailler une journée entière sans s’arrêter un instant. Ça pourrait vraiment faire évoluer les choses et les préparatifs. Mais s’il voulait que je vienne pendant ses heures de pause, je veux au moins qu’il mange bien. Alors autant avoir un festin de roi. Prendre sur le chemin dans un restaurant et demander qu’on me l’emballe. Car si on mange un sandwich et des frites tous les midis, je vais devoir prendre une robe vraiment grande. Même si je ne prends pas beaucoup de plat. « A deux, on y arrivera surement. On a tous les deux des capacités différentes alors on va cartonner. Mais si je viens tous les midis, je tiens à amener un repas digne de ce nom. Je ne veux pas t’enlever ta pause pour qu’on n’est que la cervelle à ébullition. Tu dois aussi te reposer. » Je pense qu’il n’allait pas dire à un bon repas. Oakley aime bien manger et je dois dire qu’on est deux. J’adore manger que ce soit du sucré ou du salé. Je raffole de tout. Même si j’ai une légére préférence pour le chocolat et la glace. Mais je ne dis pas non à des frites ou à de bons lasagnes. «Je t’aime aussi, Sharly-Rose Princeton.» Pas de Lullaby et ça me plaisait. Oakley savait pertinemment que je ne l’aimais guère. Cependant, j’allais devoir m’habituer à l’entendre pendant un petit moment. C’était mon premier de naissance. Le prénom qu’on trouvait sur mon passeport, sur les papiers importants. Je devrais me résoudre à entendre lorsque le pasteur dira : Lullaby Sharly-Rose Princeton voulait épouser Oakley Ezra Wilson. Je sais que ce jour-là, je ne dirais pas non et que je serais même fière de l’entendre car ça voudra dire que je deviens sa femme. «C’est une idée fantastique. Mais tu sais ce que ça signifie je suppose ? Il va falloir qu’on demande la permission à ta mère. Et le plus tôt serait le mieux, pour qu’on soit certain que c’est possible, ou dans le cas contraire qu’on puisse se rabattre rapidement sur autre chose. » Je le savais pertinemment ce que ça signifait. Et c’est ça que je détestais. Une mère est la chose la plus importante qu’on a. notre mère est l’élément le plus essentielle de notre vie. Elle est là à chaque moment, à chaque douleur, à chaque joie… Elle nous aide, elle nous soutient. Elle ne juge pas, jamais. Pourtant la mienne n’a pas été de ce genre là. Lorsqu’il y a eu ma séparation, elle n’essayait même pas de me comprendre, de m’aider. Elle cessait de dire que ce n’était rien, que Dwayne reviendrait. Elle ne comprenait pas qu’il m’avait fait du mal, que je souffrais, que ça ne partirait pas comme ça et que ce n’était pas rien. Pourtant, elle aurait dû comprendre. Mon père l’avait laissé seule. Encore là, je ne lui voulais pas vraiment. Car elle ne voulait peut-être pas se rappeler du passé et de la souffrance d’un cœur brisée. Cependant, notre dispute, ça je lui en veux. Elle m’a jugé, elle m’a dit que je devais changer. L’image que je donnais, n’était pas bonne. Je n’étais pas assez parfaite pour elle. Elle voulait que j’étudie plus, que je fréquente de meilleures personnes, que je montre aux soirées mondaines sans faire le moindre scandale. Et elle devrait me voir, aujourd’hui. Je ne suis pas chef d’entreprise, agent du FBI ou bien banquière ; et pourtant, je suis heureuse. J’aime ma vie et la façon dont elle s’est déroulée. Elle n’a pas été parfaite mais elle me correspond. J’aimerais qu’elle comprenne ça. Elle ne le ferait jamais car pour elle, il n’y a que l’argent et la popularité. « Je suis contente que ça te plaise. Et oui, je sais bien. Mais je pense que si on y va ensemble, j’arriverais à trouver le courage nécessaire afin de lui parler. Car rien que d’imaginer me confronter à elle me fait extrêmement peur. » Une boule au ventre prenait possession de moi, rien qu’à l’idée d’y penser. Devoir être en face d’elle pour lui demander une faveur, ne plaisait guère. Seulement, je n’avais pas le choix, c’était ma mère et elle seule décidait de ce genre de truc. Cependant, je pense que si j’arrive main dans la main avec Oakley, j’aurais cette force qu’il me transmet et je pourrais affronter ma mère. Je ne dis pas que ça sera parfait et qu’elle me dira oui. Car, si elle veut m’en faire baver, elle me refusera cette demande.




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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Mer 24 Aoû - 7:17



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« A deux, on y arrivera surement. On a tous les deux des capacités différentes alors on va cartonner. Mais si je viens tous les midis, je tiens à amener un repas digne de ce nom. Je ne veux pas t’enlever ta pause pour qu’on n’est que la cervelle à ébullition. Tu dois aussi te reposer. » Rien qu’à l’entendre, j’ai déjà faim. Je suis incorrigible là-dessus, et je ne sais pas vraiment d’où ça vient. Certes j’ai été victime de pas mal de privations étant gamin, mais tous ceux qui le subissent ne deviennent pas forcément des gros gourmands comme moi. Je suppose tout simplement que c’est une histoire de caractère à la base. Je ne suis pas difficile, et les seuls trucs que je n’aime pas se comptent sur les doigts de la main. Si je m’écoutais j’aurais même une forte tendance à manger à toute heure du jour ou de la nuit. Une pizza, un paquet de chips, des tablettes de chocolats… Bref, tout ce qui est diététique quoi ! Je ne sais pas vraiment de quoi je suis le plus friand. Même si j’adore le sucre, avec une préférence pour les glaces, je crois que j’ai plus envie de manger salé dans la journée. Je bénis l’inventeur du hot dog tous les jours quand je travaille. Enfin, pour l’instant j’ai de la chance qu’il n’y ait aucune répercussion physique, parce que vu tout ce que je m’enfile je devrais au moins peser le double. Ou bien faire un régime, au choix. J’espère sincèrement que ça ne m’arrivera pas, je ne suis pas sûr de pouvoir me plier à ce genre de chose. Ca augmenterait encore plus mon envie de manger, je serais bien capable de ne penser qu’à ça toute la journée. Alors oui, la proposition de Sharly n’en est que plus alléchante. Même si en soit, la voir elle le midi ne m’aurait pas fatigué du tout. C’est même le remède parfait pour me changer les idées et me reposer, préparatifs de mariage ou pas. «Je ne risque pas de refuser une telle offre. Tu veux que je me repose, mais j’espère également que tu le feras. Si jamais un midi t’es trop fatiguée pour venir n’hésites pas à annuler, d’accord ?» Le passé de Sharly avec sa mère m’a toujours laissé sans voix. A vrai dire, je n’ai jamais compris comment une mère pouvait à ce point n’être intéressée que par l’argent et la renommée quand il s’agissait de sa propre fille. Je veux dire, en tant que parent, n’est-on pas censé ne se préoccuper que du bonheur de ses enfants ? J’ai beau être avocat, je refuse de penser qu’on puisse faire une union heureuse quand cette dernière est calculée. Je le vois tous les jours à mon bureau : des femmes mariées à des gars riches jusqu’au coup, qui finalement au bout de quinze ans de mariage finissent par admettre qu’elles sont malheureuses depuis le départ. Car avoir un bon compte bancaire n’est pas une assurance contre le mauvais caractère ou l’irrespect. Le milieu des gens friqués me donne souvent envie de vomir. La plupart d’entre eux étalent leur fortune sans vergogne et se pensent supérieur à la plupart des gens en ce bas-monde. L’environnement dans lequel ils vivent est superficiel, dénué de toute magie. Tout semble programmé à l’avance, et c’est presque triste à observer. Je n’aurais jamais voulu vivre là-dedans, être obligé de me marier avec une fille de bonne famille et faire des enfants uniquement dans le but de transmettre mon nom de famille. Alors je plains Sharly. Je la plains parce qu’elle n’a pas eu une enfance toute rose, qu’elle a été contrainte de faire certaines choses contre son grès, et qu’elle n’a pas été soutenue au moment où elle en avait le plus besoin. Même encore aujourd’hui ça semblait peser sur ses épaules. Elle n’a jamais su rendre sa mère fière, et pourtant je ne le comprends pas. Quand je vois ma fiancée, que je la regarde dans les yeux, je suis incroyablement fier d’être à ses côtés. Elle se bat pour ce qu’elle veut, elle a su remonter la pente suite à une déception cuisante, elle travaille et ne se repose pas sur ses lauriers, elle a un sens profond de l’honnêteté et un cœur énorme. Et si sa mère n’est pas capable de le voir, moi je le suis. Je ne fais sûrement pas partie des gens qu’elle voyait pour épouser sa fille, je ne suis qu’un avocat après tout, mais j’en ai rien à faire. Je suis sûr de pouvoir rendre Sharly plus heureuse qu’un de ces ploucs à la tête d’une entreprise florissante. « Je suis contente que ça te plaise. Et oui, je sais bien. Mais je pense que si on y va ensemble, j’arriverais à trouver le courage nécessaire afin de lui parler. Car rien que d’imaginer me confronter à elle me fait extrêmement peur. » Par reflexe, je ressert un peu plus mes bras autour d’elle, pour lui montrer que je suis là quoi qu’il arrive. Mon envie de la protéger se renforce malgré moi. Je n’aime pas la voir anxieuse ou triste, quelle qu’en soit la raison. Je l’embrasse sur le front, puis caresse sa joue à l’aide de mon pouce. « Je serais avec toi, c’est promis. Tu n’as rien à craindre, je ne la laisserai pas te faire le moindre mal. Et si jamais tu ne te sens pas capable de l’affronter, nous trouverons une autre solution. » J’ai un sacré caractère par moment, et il n’allait pas falloir qu’elle s’avise d’essayer de lui faire quoi que ce soit. Je ne parle pas de blessures physiques bien sûr, parce que je sais pertinemment qu’elle ne la toucherait pas, mais je parle de mal psychologique. Des paroles acerbes, c’est vite lancé. Eh bien je ne lui conseille pas d’essayer de faire ça devant moi, parce que maire ou pas, je ne la laisserais pas faire et je protégerais Sharly coûte que coûte. Je me mets à sourire subitement, pensant tout à fait à autre chose. « Hum.. Et dire qu’à la base tu voulais aménager la salle de bain.. ! Tu t’es laissée distraire.» J’affiche un petit air innocent puis passe ma main le long de son épaule. «On fait quoi maintenant ? J’imagine qu’on ne va pas rester par terre toute la journée.»


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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Mer 24 Aoû - 21:43



Je suis là quoiqu'il arrive.

«Je ne risque pas de refuser une telle offre. Tu veux que je me repose, mais j’espère également que tu le feras. Si jamais un midi t’es trop fatiguée pour venir n’hésites pas à annuler, d’accord ?» Quelques heures de sommeil me suffisent pour être sur pieds. Ça à toujours choquer les gens qui m’entourent. Depuis enfant, je ne dors pas énormément. J’étais toujours la première debout et cela même si on se couchait tard. Je crois que mon organisme fonctionne comme ça. Pourtant, il m’arrive parfois d’avoir de grosse fatigue. Mais comme je profite des week-ends pour rattraper un peu de sommeil tout va bien. Car lorsque je reste au lit, c’est quand Oakley est là. Sinon, je serais déjà entrain de faire quelque chose. Je ne suis pas du genre à rester réveiller dans mon lit et ne rien faire, attendant que les minutes passent. Ça c’est une perte de temps. Je suis obligé de faire constamment quelque chose que je sois de mes mains ou de mes jambes. « Je sais bien que tu ne pourrais pas dire non à un bon petit repas. T’inquiète pas pour moi, je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil pour être en forme. Et je n’hésiterais pas à annuler, d’accords. Et toi aussi ? » u.c «Je serais avec toi, c’est promis. Tu n’as rien à craindre, je ne la laisserai pas te faire le moindre mal. Et si jamais tu ne te sens pas capable de l’affronter, nous trouverons une autre solution.» C’est ce qu’il me fallait, qu’il soit près de moi. Je ne me sentais pas vraiment capable de l’affronter mais je ne voulais pas d’un mariage sans mes parents. Je sais que mon père ne viendrait jamais et ça me bouleverse car je me vois mal traverser cette allée seule. il est tellement égoïste qu’il ne prendra même pas le temps d’ouvrir son invitation. Il me laissera seule comme il l’avait tant de fois fait par le passé. Il m’enverra un de ses chèques avec pleins de zéros qui passera directement à la poubelle. Car avec le temps, il n’aura toujours pas compris que son argent ne m’avait jamais intéressé et ne m’intéressera jamais. Il ne comprendra jamais que la seule chose que je veux : c’est qu’il soit près de moi et seulement ça. « Merci. Mais il faut bien que je l’affronte un jour ou l’autre. Je préfère qu’elle apprenne pour le mariage de ma bouche que par quelqu’un d’autre. Et ça, peut-être un bon premier pas. » Je me demandais toujours de quoi, je pouvais bien parler avec elle lorsque je déciderais de reprendre contact. Et bien, le mariage pouvait être un sujet parfait. Avant mon départ de la maison, j’étais extrêmement proche de ma mère. Je lui disais tout même si parfois, elle me sortait une de ses répliques peu maternelles. Seulement, ses paroles quand je parlais de rupture ou d’amour. Ma mère avait eu un magnifique mariage. Je me rappelle encore de cette cassette à la maison et de cet album photo. J’avais l’impression que c’était un conte de fées et je la regardais en boucle. Maman me racontait toutes les petites anecdotes, les choses qu’elle avait du faire, pourquoi elle avait choisi telle fleur et non une autre. Ça devrait être elle qui m’aide dans ce mariage, qui me donne son envie, qui vient avec moi pour les essayages de ma robe. Ça me fait une certaine peine de savoir qu’elle le fera pas parce qu’elle n’a pas envie de faire le premier pas. Elle est aussi têtue que moi. Seulement, je ferais ce sacrifice pour moi et pour elle, et pour mon mariage. «Hum.. Et dire qu’à la base tu voulais aménager la salle de bain.. ! Tu t’es laissée distraire.» Je n’y avais même pas pensé à cette salle de bain. De toute façon, j’allais l’aménager. Oakley allait reprendre le travail et lorsqu’il ne sera pas à la maison, j’aurais tout le loisir de faire ce que je veux. Il ne pourra pas me distraire, ni me dire de ne pas le faire. « Comme à chaque fois. Seulement, j’ai bien l’intention de le faire. Et je ne me laisserais pas distraire cette fois. » Allongés sur le sol, on était pas vraiment glorieux. Il ne fallait mieux pas que quelqu’un rentre dans l’appartement sans prévenir. «On fait quoi maintenant ? J’imagine qu’on ne va pas rester par terre toute la journée» Je n’avais pas la moindre idée de ce que je voulais faire. Mais je savais que j’avais faim. Je n’avais rien avalé ce matin et mon ventre commençait à réclamer quelque chose. Seulement étant gourmande, je pensais au gâteau que j’avais fait. Je ne l’avais pas gouter alors autant le faire surtout qu’Oakley avait dit qu’il était bon. « Je meurs de faim. Et j’ai envie de chocolat, je vais en chercher un petit bout. Comme tu as dit qu’il était bon, je peux maintenant en manger.» m’écartant de ses bras, j’attrapais mes vêtements.je dois dire que jeu du mal à les trouver, mais dès que j’aperçus l’un d’eux, je trouvais le deuxième. J’enfilais le tout en rigolant. Je me dirigeais vers la cuisine où je me coupais une immense part de gâteau au chocolat. Puis, revint vers Oakley. Prenant un bout de gâteau, je le laissais fondre sur ma langue pour que ma bouche prenne possession du chocolat. puis, je tendis une cuillère à Oakley.




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    Oakley and Sharly
    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Jeu 25 Aoû - 3:19



Qu’est-ce que je ferais sans toi ?



« Je sais bien que tu ne pourrais pas dire non à un bon petit repas. T’inquiète pas pour moi, je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil pour être en forme. Et je n’hésiterais pas à annuler, d’accords. Et toi aussi ? » J’hoche la tête de façon affirmative, même si honnêtement il en faudrait beaucoup pour que j’annule un repas avec elle. Je ne suis pas du genre à fatiguer rapidement, même la dernière heure de boulot je suis toujours à fond. Les heures passent beaucoup plus rapidement quand on est concentré et qu’on ne fait pas attention à tout ce qui se passe autour de nous. Regarder les mouches voler, ça n’a jamais fait partie de mes hobbys, même quand j’étais à la faculté ou bien au lycée. Par contre, contrairement à ma fiancée, si je m’écoutais je serais bien capable de dormir jusqu’à midi tous les jours, voire plus. J’ai toujours été un grand dormeur, j’adore me prélasser dans un lit et je déteste entendre le réveil quand il se met à sonner. Seulement, quand je décide de me lever, je laisse tout ça de côté et il me suffit de prendre une bonne douche pour être en forme. Sharly m’a toujours impressionné de ce côté-là, son rythme de travail et donc de vie n’est pas super facile à encaisser, et tout le monde ne serait pas capable d’en faire autant. « Je sais que t’es une dure à cuire, mais je ne veux pas que tu te surmènes. Tu l’as déjà beaucoup fait ces derniers temps avec tout ce qui nous est arrivé. Et promis, j’annulerais si j’en ai besoin, mais je ne pense pas que je le ferais.» La conversation était devenue beaucoup plus sérieuse d’un coup. On abordait rarement le sujet délicat de ses parents, elle m’avait déjà raconté tout ce que je devais savoir à ce sujet, et on évitait soigneusement de s’étendre là-dessus. Tout comme on évitait d’ailleurs de parler de ma propre mère et de mon frère. Contrairement à moi, Sharly semblait vraiment décidée à faire cet effort envers sa famille, à essayer de faire en sorte que sa mère vienne malgré tout ce qui s’était passé entre elles. Je l’admire, parce que moi je n’enverrais pas une seule carte d’invitation à ma famille. Mon père, je ne risque pas de pouvoir lui envoyer quoi que ce soit ne le connaissant pas, et ma mère et mon frère sont rayés de ma liste d’invités depuis que j’ai quitté New York. Je dois être très rancunier comme garçon. En plus, quand bien même je leur enverrai, ça m’étonnerait que l’un ou l’autre me réponde. Je ne les ai pas vu depuis plus de quatre ans maintenant, l’état de nos relations est donc tout à fait lamentable. Pour Sharly, il semble y avoir encore un petit peu d’espoir du côté de sa mère. Même si cette dernière ne fera pas le premier pas, ma fiancée elle peut le faire, et avec un peu de chances les choses s’amélioreront. Je l’espère sincèrement du moins. Peut-être que l’annonce d’un mariage peut changer les choses. C’est un événement particulièrement heureux, et quelle mère ne voudrait pas accompagner sa fille partout pendant les préparatifs ? Traditionnellement elles seraient supposées choisir la robe ensemble, faire les essais. Il n’était pas trop tard pour que tout ça se produise, et je sais très bien que Sharly en souffrirait si elle rencontrait un refus de la part de sa génitrice. « Merci. Mais il faut bien que je l’affronte un jour ou l’autre. Je préfère qu’elle apprenne pour le mariage de ma bouche que par quelqu’un d’autre. Et ça, peut-être un bon premier pas. » Je me mords la lèvre et me mets à sourire, pensant au fait que si ni l’une ni l’autre ne faisait le premier pas, on allait se retrouver dans une situation très délicate. En tant que maire de cette ville, c’est elle qui est censé nous marier d’un point de vue purement administratif. Le passage à la mairie étant obligatoire dans ce genre de cas, ça serait tout à fait horrible de se retrouver face à elle sans l’avoir prévenue personnellement. «Je suis tout à fait d’accord. Avec un peu de chance vous arriverez à passer au-dessus de tout ça et à retrouver une certaine complicité. Mais il va falloir que je mette toutes les chances de mon côté, parce que je ne dois pas correspondre au riche beau-fils dont elle rêvait.» J’étais même loin du gars rempli de tunes. Je gagne très bien ma vie, ça c’est clair, mais pour le faire je suis obligé de bosser avec acharnement, et si j’arrêtais mon boulot demain je serais incapable de vivre toute une vie sur mes économies. Je caresse le dos de ma fiancée tandis que je la taquine un petit peu sur la salle de bain. Je n’avais pas du tout fait tout ça pour la distraire en fait, j’en avais simplement envie. Mais disons que ça m’amusait de voir que, consciemment ou pas, j’arrivais toujours à retarder les travaux que je ne voulais pas qu’elle fasse. Elle attendra très certainement de ne plus m’avoir dans les pattes pour le faire ! « Comme à chaque fois. Seulement, j’ai bien l’intention de le faire. Et je ne me laisserais pas distraire cette fois. » Amusé, je lève les yeux au ciel. «Si tu le dis, si tu le dis..» Nous étions toujours allongés sur le sol du couloir, et c’est vrai qu’on se retrouverait dans une position très délicate si on nous prenait en flagrant délit. Il y’a peu de chance pour que quelqu’un ouvre sans même sonner, mais il valait mieux se méfier. « Je meurs de faim. Et j’ai envie de chocolat, je vais en chercher un petit bout. Comme tu as dit qu’il était bon, je peux maintenant en manger.» Maintenant qu’elle en parlait, c’est vrai que j’avais plutôt faim moi aussi. Même si j’avais mangé ma part de gâteau tout à l’heure, ma montre m’indiquait qu’il était grand temps de déjeuner. Je ris en la voyant chercher ses affaires. Elle finit par tout retrouver et s’habiller, pendant que moi je suis toujours nu au sol. Je regarde autour de moi, et trouve à portée de main mon boxer, que j’enfile comme je peux. Quand Sharly arrive, j’étais à peine en train d’enfiler mon pantalon. Au bout de quelques minutes, j’en viens enfin à bout, fier de moi. N’ayant plus de T-shirt je reste donc torse nu. J’observe la part de gâteau avec de gros yeux. «C’est ça que t’appelles un « petit bout » ??!» J’éclate de rire puis l’embrasse sur la joue tendrement. Elle me tend la cuillère, et je n’hésite pas à ramener ma bouche vers cette dernière pour engloutir le morceau de gâteau. «Tu sais à quel point j’aime ça, mais vu l’heure j’ai une meilleure idée. Ça fait combien de temps qu’on a pas été au restaurant tous les deux ?»



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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Jeu 25 Aoû - 4:37



Je suis là quoiqu'il arrive.

«Je sais que t’es une dure à cuire, mais je ne veux pas que tu te surmènes. Tu l’as déjà beaucoup fait ces derniers temps avec tout ce qui nous est arrivé. Et promis, j’annulerais si j’en ai besoin, mais je ne pense pas que je le ferais.» Tout n’avait pas été des plus faciles, ces derniers jours. Mais comme disait ce cher grand-père : on a bien le temps de se reposer quand on est dans son cercueil, il faut vivre quand on est jeune et en forme, après c’est bien plus dur. Il n’avait pas tord, ce n’est pas avec une canne qu’on va bouger, s’amuser et vivre une vie comme son adolescence. « Moi me surmener, tu ne savais pas, jamais de la vie. » La famille a toujours été quelque chose d’important pour moi. Malgré ça, j’ai eu une vie désuni qui n’avait que faire de cette façon de voir les choses. Je ne connais aucune personne du côté de mon père. Il ne parlait jamais de mes grands-parents et encore mois de ses frères et sœurs. Je ne sais même pas si j’ai des cousins et des cousines, tout ça reste un secret pour moi. «Je suis tout à fait d’accord. Avec un peu de chance vous arriverez à passer au-dessus de tout ça et à retrouver une certaine complicité. Mais il va falloir que je mette toutes les chances de mon côté, parce que je ne dois pas correspondre au riche beau-fils dont elle rêvait.» Même si Oakley ne correspondait pas du tout au profil de ma mère, et bien tant mieux. Et elle devrait l’accepter comme ça. Elle n’aura pas le choix de toute façon. C’est ça ou elle sort définitivement de ma vie. Et là, je crois que je ne ferais plus marche arrière. Une fois, je veux bien car il s’agissait de moi et de mon comportement. Mais si elle en venait à critiquer mon fiancé, je le prendrais très mal. Tout mais pas ça.et puis de toute façon, je suis sûre qu’elle va l’aimer. Tout le monde adore Oakley. « Tu ne ressembles pas du tout au riche beau-fils qu’elle voulait et tant mieux. Tu n’as pas idée de comment ils étaient. Un gout vestimentaire étrange. Pas de conversations. Pas d’humour et disant amen à leurs mères comme si elle était Dieu en personne. Je n’aurais jamais pû me marier à un homme comme ça, ma vie aurait été d’un ennui abominable. » C’était la pure vérité, et il devait le savoir. Je sais que ces jeunes hommes ni pouvaient rien. Ils étaient nés dans des familles qui leurs avaient pris cela depuis qu’ils étaient haut comme trois pommes. Ils ne connaissaient rien d’autres et ne connaitraient surement rien d’autres. Parce qu’ils vont épouser des demoiselles qui sont comme eux. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi leurs parents ne les laissent pas voler de leurs propres ailes. Comment peut-on se marier à un homme qu’on aime juste pour nos parents ? Je dois être différente des autres. ou bien, je n’ai pas de papier devant les yeux. «C’est ça que t’appelles un « petit bout » ??!.» Mon bout n’était pas petit, il était même immense. Je n’allais surement pas beaucoup manger à midi. Non en faites, je mangerais comme d’habitude. Je suis contente qu’il est pu remettre son pantalon sans la moindre aide. J’allais l’aider un peu en revenant mais apparemment, il n’avait pas besoin de moi. « Oui. Si j’avais dit un gros bout, j’aurais emmené carrément le gâteau en entier. Je suis raisonnable pour une fois. » Il dit ça mais il est bien content d’avaler le morceau que je lui tends. J’avale une autre cuillère en regardant avec une tonne de chocolat de partout. Je mange vraiment n’importe comment. Je lèche mes doigts et récupère le morceau que je fais tomber au sol pour le mettre dans ma bouche. On gâche pas un gâteau au chocolat surtout quand pour une fois, j’ai réussi à ne pas le rater. «Tu sais à quel point j’aime ça, mais vu l’heure j’ai une meilleure idée. Ça fait combien de temps qu’on a pas été au restaurant tous les deux ?» C’est vrai que depuis l’accident et même un mois avant, je n’étais pas aller au restaurant avec lui. Je n’y allais jamais seule. Parfois, c’était avec ma meilleure amie, chose qui était rare car elle préférait passer des soirées dans un bar. Mais un déjeuner en tête à tête me plaisait. Je pose ma cuillère et pose mon assiette au sol. Il faut que j’arrête de manger ça alors. Je m’essuie la bouche et sourit à Oakley. « Je suis partante. En plus, je meurs de faim. Tu veux que j’aille te chercher ton fauteuil, il est dans la salle de bain ? » avant de l’aider pour la moindre chose, maintenant, je lui posais la question. Partant dans la chambre, je tendais l’oreille pour voir s’il avait besoin de mon aide. Je retirais mon haut et attrapa un soutien-gorge que j’enfilais. Je farfouillais dans l’armoire à la recherche d’une tenue j’optais pour un pantalon noir puis j’enfilais un petit haut rouge-rosé qui donnait une petite touche de couleur à ma tenue. Allant à la salle de bain, je me regardais dans le miroir. Mes cheveux partaient dans tous les sens. Un coup de peigne, une légère touche de maquillage et le tour était joué. Dans le couloir, j’attrapais l’assiette qui trainait par terre, je la posais sur le plan de travail puis je retournais dans la chambre afin d’aider Oakley s’il avait besoin de moi.




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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Jeu 25 Aoû - 6:06



Qu’est-ce que je ferais sans toi ?



« Moi me surmener, tu ne savais pas, jamais de la vie. » Mais bien sûr, et moi j’étais la reine d’Angleterre. Non mais franchement, ça se voyait comme le nez au milieu de la figure qu’elle se donnait du mal pour faire en sorte que tout soit parfait dans la maison, et pour moi. Je ne savais pas comment j’allais faire pour me racheter, mais une chose est sûre : la prochaine fois qu’elle tombe malade je lui interdis même de se lever de son lit. J’aime bien m’occuper d’elle moi aussi, et je n’attendais que l’occasion de pouvoir le faire. « Tu ne ressembles pas du tout au riche beau-fils qu’elle voulait et tant mieux. Tu n’as pas idée de comment ils étaient. Un gout vestimentaire étrange. Pas de conversations. Pas d’humour et disant amen à leurs mères comme si elle était Dieu en personne. Je n’aurais jamais pû me marier à un homme comme ça, ma vie aurait été d’un ennui abominable. » La réflexion sur leur mère me fit instantanément penser à Erwan. Mon cher frère avait beau ne pas du tout être issu d’un milieu friqué, il avait de nombreux comportements similaires à ce genre de personne. Sa mère, il la vénérait. Alors que moi j’aurais pu la définir comme le diable en personne, il aurait choisi de lui donner le nom d’un ange. C’était quelque chose que je n’arrivais pas à comprendre étant gamin, puis en analysant la manière dont elle se comportait envers son fils chéri je n’avais plus eu besoin d’explication. Ce gars-là était pourri gâté, et je me demande si finalement il ne vaut pas mieux pour moi que j’ai vécu cette expérience. Etre dans les bottes de sa mère à 28 ans non merci. En plus, mon manque de famille me permettait d’éviter tout problème par rapport à mon mariage et mon couple en règle générale. Je n’avais aucune attache qui m’aurait empêché d’avancer. «Je dois avouer que ce n’est pas très attirant. Je suis bien content qu’aucun d’eux n’ait attiré ton attention en tout cas.» Je l’embrasse sur le front puis regarde du coin de l’œil le morceau de gâteau. « Oui. Si j’avais dit un gros bout, j’aurais emmené carrément le gâteau en entier. Je suis raisonnable pour une fois. » Je ne peux que la comprendre. C’est très difficile d’être raisonnable en matière de chocolat, surtout quand on a faim et que ce n’est pas de la pure gourmandise. Je me mordille la lèvre inférieure en la voyant se mettre du chocolat partout. Et avant même qu’elle n’essuie tous les dégâts, je me penche vers son visage et lui ôte le chocolat se trouvant à la commissure de ses lèvres avec ma langue. De mon point de vue, le chocolat n’en était que meilleur ! J’adore sa nature joviale et son côté bonne vivante. Je n’aurais pas aimé être avec une fille superficielle incapable de manger naturellement, faisant attention à ses moindres faits et gestes pour ne pas en mettre partout. Tout simplement parce que je me serais senti très bête à côté d’elle, et que j’aurais eu honte de faire la moindre bêtise. «Hum.. Je vois ça. Je devrais presque te féliciter d’être aussi raisonnable !» Je lui tire la langue amusé puis reprends un morceau de gâteau. Ça faisait une éternité que nous n’étions pas sortis ensemble, et j’avais réellement envie d’y mettre un terme. Nous pouvions encore profiter du fait que je ne travaille pas, ça aurait été dommage de ne pas en saisir l’occasion. Avec un temps pareil en plus nous pouvions aller en terrasse sans problème. « Je suis partante. En plus, je meurs de faim. Tu veux que j’aille te chercher ton fauteuil, il est dans la salle de bain ? » Contrairement à tout à l’heure, j’étais de bien meilleure humeur. Elle aurait pu sans problèmes aller me le chercher sans m’en demander la permission, je ne l’aurais pas mal pris. Je comprenais que ses intentions étaient tout sauf mauvaises. Elle avait simplement voulu me faciliter la vie jusqu’ici, et c’est moi qui était trop stupide pour le voir et le comprendre. Finalement, le fait de tout lâcher tout à l’heure, et d’avoir passé un très bon moment tous les deux me permettait de relativiser. Le remède était devant nos yeux depuis le début, mais on se focalisait un peu trop sur nos problèmes pour s’en rendre compte. Néanmoins, je dois dire que j’appréciais beaucoup le fait qu’elle me le demande, ça me touchait qu’elle prenne soin de mon égo ! « Ça serait pas de refus. Je suis incapable de m’assoir dessus tout seul et je ne tiens pas vraiment à ramper jusqu’à la salle de bain. Merci ma puce. » J’aimais bien lui donner tout un tas de petits surnoms marrants. Rien d’extravagant je vous l’accorde, mais ce sont les plus courants qui sont les plus mignons de toute façon. Pendant que je la vois passer de la chambre à la salle de bain, je me faufile jusqu’à notre armoire tranquillement. J’ouvre cette dernière, et aperçoit un tas de linge à ma portée. Je prends une chemise blanche, et une paire de chaussette. J’enfile le tout, mais laisse quelques boutons de ma chemise ouverte. Je préfère être plus décontracté que lorsque je suis au bureau, d’autant plus qu’il fait bien assez chaud comme ça pour que je n’en rajoute pas en fermant tous les boutons de ma chemise. Je n’avais aucune idée de l’état dans lequel pouvaient être mes cheveux, je suppose qu’ils sont un peu en pétard. N’ayant aucun peigne à portée de main, je me contente de passer mes mains dans mes cheveux et d’aplatir ces derniers du mieux que je le pouvais. Je vois Sharly sortir de la salle de bain avec une tenue qui lui va comme un gant. J’attrape une paire de basket traînant dans le coin de la chambre et me penche en avant pour les mettre. Heureusement que je suis souple un minimum et que je n’ai pas de kilos en trop parce que ça serait assez affreux sinon.


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MessageSujet: Re: Get Out # Sharly Jeu 25 Aoû - 8:13



Je suis là quoiqu'il arrive.

«Je dois avouer que ce n’est pas très attirant. Je suis bien content qu’aucun d’eux n’ait attiré ton attention en tout cas.» C’est vrai qu’aucun de m’avait tapé dans l’œil. Ça aurait pu être le cas. J’aurais pû sortir avec un fils de directeur d’entreprise ou de banquier. Notre histoire n’aurait pas duré éternellement. Je crois qu’au bout d’une semaine, j’aurais envoyé tout en l’air. Même si j’étais différente avant. J’aimais quand même m’amuser et profiter de la vie. Je ne restais que rarement enfermer le soir chez moi. J’allais souvent chez ma meilleure amie, mais ce n’était qu’une ruse. Ces parents étant peu souvent présents, on pouvait sortir tranquillement et aller voir des amis. Ainsi, on ne faisait jamais le mur étant donné qu’il n’y avait pas d’habitude pour nous interdire de sortir. Ma mère avait appris une fois qu’on sortait parce qu’une bonne femme nous avait vu dans le parc entrain de rire. Elle est allée tout répéter à ma mère et j’étais privé de sortie pendant une semaine. Le jour d’Halloween, la maison de la bonne femme, a fini couverte d’œufs. Mes amis m’avaient vengé. « Je me demande bien comment ils peuvent attirer quelqu’un. La seule chose que j’avais envie de faire, c’était de leurs offrir un relooking et les emmener en virée pour qu’ils découvrent la vraie vie. » S’amuser, rire, boire, rentrer à pas d’heure… les choses normales de l’adolescence. Les choses qu’on aime faire pour se divertir et pour faire enrager nos parents. Le contraire parait étrange. Je comprends que certains aiment se plonger dans un livre de temps en temps ou bien, trainer dans un parc au calme. Mais même si, on ne le fait pas tout le temps. On découvre des choses, on tente, on n’a peur de rien. Eux, ils n’avaient même pas le courage de dire à leurs mères qui voulaient sortir dans un club de Phoenix. J’avais proposé à l’un d’eux, il était plutôt mignon, de le revoir en dehors de ces soirées. On sortait avec des amis, je l’avais invité à nous rejoindre sur un banc du parc à une heure plutôt tardive. Il n’est jamais venu, on ne l’a pas entendu car au fond, je savais qu’il ne verrait pas le pas. Il était peut-être mignon mais le reste n’allait pas avec. C’est le seul que j’essayais de voir en dehors des soirées. Plutôt normal vu qu’après, il y a Dwayne. Le reste vous le connaissait. «Hum.. Je vois ça. Je devrais presque te féliciter d’être aussi raisonnable !» Je n’avais pas eu le temps d’enlever tout le chocolat qu’Oakley était venu le dévorer sur mon visage. Il aurait aussi gourmand que moi. la tentation était bien trop grande pour qu’il n’en reprenne pas un autre bout. Je me mis à rire. « Oui, tu devrais car ce n’est pas souvent. » J’essayais de remettre de l’ordre dans l’appartement et en même de me préparer. Depuis que j’étais en appartement avec Oakley, j’étais devenue bien moins bordélique. Je faisais attention à ranger chaque chose. Quand j’étais dans mon appartement de West toute, il était dans un sacré bordel. Je travaillais bien plus que maintenant pour pouvoir vivre. Je passais la plupart du temps au Hip-Hop et quand je rentrais, je n’avais pas envie de ranger et mes heures de tranquillité, je ne les passais pas à ranger. Je préférais faire autre chose. Mais je suis rendu compte que ce n’était pas une chose et puis, maintenant, on est deux. C’est une sorte de respect de rangé ces affaires et le reste. C’est lorsque je passais de la chambre à la salle de bain que je l’entendis me parler. «Ça serait pas de refus. Je suis incapable de m’assoir dessus tout seul et je ne tiens pas vraiment à ramper jusqu’à la salle de bain. Merci ma puce.» Dans la salle de bain, je me refais une beauté. Le fauteuil roulant est encore renversé sur le côté. Dans la même situation que quand il a dû le laisser. Je vide la baignoire où l’eau est restée au fond. Puis, je retourne à la chambre avec le fauteuil. Oakley a déjà mis sa chemise et une paire de chaussette. Il vient de finir de mettre ses chaussures. Je positionne le fauteuil près de lui, du moins près du lit. Comme si on n’y arrive pas d’un coup, il tombera sur le lit et ne tombera pas par terre. J’ai de la force mais je dois dire que ce n’est pas facile du tout. À force de le faire, on arrive à trouver des astuces pour nous faciliter la chose. « Le carrosse de Monsieur est prêt. » J’attends de voir qu’il est prêt. Lorsque c’est bon, je glisse mon bras sous son bras afin d’avoir une prise bien meilleur. A deux, on y arrive sans accroche. Je m’assois quelques secondes sur ses jambes pour l’embrasser puis je redescends. Je suis contente qu’il est voulu de mon aide. J’aurais détesté devoir le voir se battre avec ce fauteuil pour se mettre dedans. On se sent nul de ne rien pouvoir faire mais quand la personne ne veut pas de votre aide, vous êtes bien obligé de la laisser faire.




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    Oakley and Sharly
    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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Get Out # Sharly

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