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une brebis c'est égaré chez les riches pour boire un verre

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MessageSujet: une brebis c'est égaré chez les riches pour boire un verre Mar 31 Mai - 8:16



    Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous ! Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise..

- Tu m'avais promis d'arrêter ! - Le gouvernement a aussi promit d'arrêter la guerre ! Elle sourit. Elle a un sourire qui illumine son visage, un sourire qui dans ce cas-si la rend malicieuse. Le regardant encore quelques secondes elle finit par poser son regard sur son verre. A moitié rempli de ce qui est pour elle, une sorte d’Ellhyxir : la vodka. Elle lèvre légèrement son verre comme pour trinquer, un sourire un peu plus grand et la voilà avalant la fin du liquide. Et c’est assez violement qu’elle pose le verre. « tu me vois plus en quoi, strip-teaseuse ou prostituée ? » Une question posée le plus naturellement du monde comme si elle venait de lui demander de choisir entre jeudi ou vendredi. Sa réaction : levée les yeux au ciel – au plafond dans le cas présent. « Jazz, fait pas ça. » « c’est sympas, mais j’ai besoin d’argent et j’ai pas beaucoup de temps libre. Et ces deux métiers paient bien ! » « mais c’est dangereux ! » « je sais me défendre, mon casier judiciaire en atteste à cause de ce stupide… » Sa fin de phrase : un grognement. « fait attention à toi ! ne part pas dans ces vices. » « dit le mec qui sert de l’alcool. » « c’est pas la même chose. » il la regarde avec insistance avant de reprendre de manière plus sérieuse son boulot.

Il est barman dans ce bar huppé côté ville des riches. Un bar où Jazz n’aurait pas les moyens de venir son ami n’y était pas. Pourquoi venir ici ? c’était plus calme. Son activité favorite dans un bar ? Regarder les gens et lire. Oui, la fille au comptoir avec un pavé de pages en main c’est Jazz. Aujourd’hui elle a choisi Tolstoï. Son ami est parti alors elle reprend sa lecture. Lecture qui fut rapidement interrompu par un autre barman. « un jeune homme vous l’offre. » Un grand sourire et elle le remercia. Elle ne se retourne pas, elle n'a pas besoin de voir qui lui a fait cette donation, elle ne veut pas savoir. Elle reprend sa lecture. Le temps passe, le bar se remplit d'avantage. Et la demoiselle reste au comptoir à lire, en solitaire. Malheureusement quelqu'un a décidé de venir l'interrompre. Un jeune homme, une trentaine d'années, en smoking - tenue de pingouin comme dirait Jazz. Il pose sa main sur son épaule. Un léger sursaut de la part de la demoiselle qui se retourne immédiatement. - qu'est-ce que vous voulez ? Elle est plutôt sèche, en même temps elle n'aime pas qu'on la touche sans prévenir. Arf, ça commence vraiment mal pour lui. Il se lance alors dans un discours - qui doit être bien rodé. Jazz, lui sourit, amusée. - ça ne m'intéresses pas ! Elle se retourne vers son verre et son livre, mais le jeune homme le prend mal. quoi ? oh pauvre petit il s'est fait jeté, allez va trouver quelqu'un d'autre. Elle lui fait un geste de la tête vers un groupe de filles. Elle l'a énervé. on se reverra! si vous le dites ! bonne soirée.

Elle soupire et, bien évidemment reprend sa lecture et à peine une demie page de lu que son ami barman vient vers elle. Il ricane, levant les yeux de son bouquin c'est légèrement qu'elle lui dit. -tu vois, j'ai de l'avenir dans le striptease ! Son rire s'arrête nette. обратить вниманиеIl s'inquiète pour elle. Il la regarde avec insistance quand elle, elle lui sourit. depuis quand tu passes en vo comme ça ? Г-н Бармен Il soupire, elle lui sourit un peu plus. Et comme si de rien n'était elle reprit sa lecture. - t'as un autre plant ? -me trouver un mari riche ? Elle lui fait son plus beau sourire et avant de partir, il lui souhaite bonne chance. Elle le regarda partir avant de reprendre son cher Tolstoï, en version original en plus.

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There is no happy end for me



MessageSujet: Re: une brebis c'est égaré chez les riches pour boire un verre Mer 1 Juin - 0:01



Et une journée de plus dans la grande ville de Phœnix. Encore une journée à se demander ce que sera le lendemain, si ils pourront se payer de quoi manger ce soir, ou si ils devront faire un nouveau jeune jusqu'au lendemain. Voilà les interrogations que la jeune fille pouvait avoir lorsqu'elle ouvrait ses yeux le matin, toujours les mêmes questions, toujours les mêmes réponses:  « J'en sais rien... ». A quoi bon continuer de se poser la question alors? Parce que le comportement humain est parfois très idiot. Ce dernier aime se plaindre pour n'importe quoi, certains le montrent, Angelina faisait partie de ceux qui le dissimulaient par fierté. Cependant, il fallait faire avec, et elle n'était pas aussi érudite pour prétendre savoir tout du comportement humain. Après tout, comment une fille qui a arrêté ses études après sa remise des diplômes au lycée pourrait avoir un tel culot? La plus grande forme d'intelligence était de se faire passer pour plus idiot qu'on pouvait l'être, sans pour autant perdre nos intentions. Le cœur lourd, la jeune fille daigna sortir du taudis qui leur servait d'appartement pour tenter de trouver une activité réjouissante. Que dire de plus à ce sujet? Depuis que l'entrepreneur de son père était en court d'instance, le travail ne fusait pas. C'est pourquoi, il fallait toujours trouver de quoi faire, afin de pouvoir répondre au questionnement du matin même. Il était facile pour eux d'aller au cœur des fouilles pendant la journée, mais lorsque venait le temps d'obtenir de quoi subvenir à leurs besoins, l'affaire était bien moindre. Le dicton comme quoi les personnes qui possédaient le plus d'argent étaient celles qui en voulaient le plus était bien vrai. Mais bon... Il fallait faire avec et aller de l'avant. Autrement dit, dans le langage d'Angie, les frustrer jusqu'à ce qu'ils cèdent. Non pas en usant de charmes ou autres joyeusetés, mais en les assommant à l'aide de son caractère têtue et téméraire. C'était la seule solution pour parvenir à gagner ne serait ce qu'un peu d'estime pour que le travail réalisé par son père soit pris au sérieux. Mais aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres. Il fallait que la jeune fille aille trouver un nouveau patron pour son père. Pourquoi elle? Parce qu'elle était jeune et que souvent les entrepreneurs préféraient les jeunes personnes avec une motivation bien définie et dont les aléas de la vie ne les avaient pas placé aux devants des déceptions et autres exploitations en tout genre, plutôt que des personnes qualifiées, qui ne voulaient plus se faire escroquer. Voilà la carte qu'elle devait jouer, celle de la naïveté, mais jusqu'à quand? Probablement pas jusqu'au terme du contrat, autant mourir. C'est donc dans cette optique là que son chemin la mena devant les portes du bar le plus huppé de la ville.

 « Quand faut y aller, faut y aller! » venait-elle de soupirer, alors qu'elle était en bas de la rue. Le regard fier et la démarche sûre, la jeune fille s'avança. D'ordinaire, aller dans un bar ne lui posait pas le moindre problème, lorsque ce bar était celui qu'elle fréquentait, autrement pas quelque chose appartenant à la classe sociale la plus aisée. Comment s'amuser dans un endroit pareil? Mais elle s'égarait, le but n'était pas là. Quoi qu'il en soit, la jeune fille peut vous dire à quel point il est aisé de rentrer dans un endroit pareil. En effet, lorsque vous êtes « pauvres » ou moyennent des revenus modestes, votre nom est inconnu aux yeux du monde entier. C'est pourquoi, il est d'une extrême facilité de mentir quant à ses liens de parentés. Elle venait d'en démontrer l'exemple, en leurrant la personne chargée des entrées des lieux. Il suffit d'inventer un nom avec le préfixe « De » devant, ajoutez y une sauce d'origines françaises et le tour était joué, à vous le sésame vers le monde des coincés. Bah quoi? Autant appeler les gens par leurs noms non? Le regard malicieux, la jeune fille décida de s'avancer et de rester un instant tapis dans l'ombre. Autant étudier avec soin, le comportement à adopter. -De véritables chochottes. avait-elle pensé, alors qu'elle apercevait un homme d'un certain âge en proie de la compagnie d'une jeune fille. Cette dernière n'était pas des plus réticente à cette idée, encore une fille qui recherche un héritage hors du commun, tout en ne faisant rien de sa vie. Angelina eut un sourire en coin avant de s'avancer pour mener à bien sa mission. Seulement voilà, elle venait tout juste de commencer qu'elle en avait déjà assez. Ce qui la conduisit vers le chemin du bar.  « Un whisky s'il vous plaît. ». Le barman afficha un regard étonné quant à cette commande.  « Je crois pas que ce soit de ton affaire miss. ». La jeune fille afficha un sourire satisfait et rajouta d'un air arrogant.  « Ça me regarde, j'ai de quoi payer... ». Il finit par s'exécuter, laissant ainsi la jeune fille avec elle même. Un regard vers le sol, un long soupir et la voilà repartie dans son cynisme naturel. Le verre laissait tournoyer le liquide brun, alors que ses lèvres gouttaient enfin au feu. D'un oreille distraite, elle entendit une conversation de l'autre côté, ce qui l'amena à s'approcher un peu. Une chevelure brune, un regard dont l'innocence caché tout comme elle quelque chose de mystérieux, le sourire d'Angelina s'élargit, alors qu'elle glissa à l'adresse de la jeune fille.  « Et dire que dans les James Bond, ils ont au moins la décence de trouver quelque chose d'attrayant. ». Un faible rire émana de ses lèvres, alors que la blague n'était pas des plus drôles. Mais qu'importe, Angie resterait elle même quoi qu'il arrive. Elle lança un regard amusé à sa voisine et continua dans la même foulée.  « Les pingouins ne sont faits que pour rester sur la banquise, ils ne font rien de bon dans un bar. Si ce n'est piailler entre eux. » La jeune fille leva son verre pour montrer l'homme qui était venu faire du zèle à la jeune fille quelques instants auparavant. Mais son regard revint bien vite vers son interlocutrice,  « Comment vas tu? ». Une simple question qui nécessitait bons nombres de réponses. Mais qui permettait ainsi de constater de la relation que les deux jeunes filles connaissaient déjà.
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MessageSujet: Re: une brebis c'est égaré chez les riches pour boire un verre Mer 1 Juin - 1:39



« Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir. »

Virginie Despentes.


L'une des plus belles choses de la vie : le whisky. Enfin selon elle. Après tout c'est un compagnon fidèle. Etant certaine de toujours le voir, il ne l’abandonnera jamais. Alcoolique ? Peut-être, en partie, totalement. Un peu comme ce jeu stupide avec la fleure de je t'aime, un peu, beaucoup, passionnément. Et bha l'alcool, en un sens, elle l'aime passionnément. Elle l'aime à la folie. Parfois plus, parfois moins, mais elle l'aime cette bouteille d'alcool. Alors oui, elle est peut-être alcoolique mais une alcoolique qui semble sobre. Comme elle le dit « je suis sobre dans mon ébriété ». sans alcool sa tête lui ferait mal à trop penser. Trop penser, à revoir des images passées défilées devant ses yeux. Non pas que l'alcool efface tout mais au moins la vie est moins difficile, il est moins difficile d'évoluer dans son monde avec quelques verres que sans. Les médocs ? Ouais pourquoi pas mais le problème c'est qu'il faut un dealer. Et Jazz veut éviter ce genre de problème, certes elle s'y est déjà frottée mais ça, c'est une autre histoire. Alors que l'alcool, c'est elle qui se l’achète ou se le fait offrir comme ce soir. Comme quoi c'est bien de connaître des personnes de toutes horizons. L'un lui sert des verres comme un autre peut lui donner des pièces détachées de bagnol. Bref. Un facebook à elle toute seule.

Alors pour le moment elle profite de son verre avec un bon bouquin dans ce monde de riche. Écoerant ! À certains moments enfin plutôt presque tout le temps. Les filles perchées sur des talons d'au moins dix centimètres et des vêtements qui valent plus cher que ce que ses parents auraient pu gagner en quinze ans de travaille et encore. Quant aux mecs : costards de part tout hors de prix aussi. Du fric. Du fric et … ? et encore du fric. La vérité c'est qu'elle aurait voulu être de ces personnes. Être une petite riche pourrie gâtée qui croit que tout le monde est beau et que le centre du monde c'est elle. Blabla toujours la même rengaine. La petite fille pauvre triste de ne pas avoir été riche.

Et alors qu'elle entamait un nouveau chapitre la demoiselle fut interrompu. Mais une intéressante interruption pas comme la précédente où ce casanova de bacoty n'a fait que repartir humilié. Alors comme ça quelqu'un d'autre de cynique envers les riches venaient en ce lieu. Oulalalalalala ça devient intéressant ! Une théorie germe dans l'esprit de la brunette : elle vient ici pour établir un réseau social lui permettant d'évoluer dans sa carrière. Oualaalal une carriériste sortie des bas-fonds de la société : cette soirée est donc bien plus intéressante qu'elle ne l'aurait imaginé. « mais au moins ils ont les costumes hors de prix de James Bonde et je parie sans un doute que si on mettait dix filles sur une balance elles pèseraient moins que le poids normale de ce grand pays qu'est les Etats-Unis. » Elle esquisse un sourire. Un sourire qui illumine son visage de porcelaine. Jazz n'est pas une immense blonde au jambes interminables qui a des yeux bleus translucides. Mais une petite brune aux yeux marrons qui pourtant dégage une magnifique émotion. Une émotion de fragilité qui contraste avec son fort caractère et son franc parlé. Une petite demoiselle, certes, mais d'une beauté à en faire tomber plus d'un. Ce qu'elle est loin d'imaginer. Avec sa petite faucette sur le côté et son sourire aussi indescriptible que la théorie selon laquelle on devrait tout au trou noir. Et cette voix écorchée et lente ne fait qu'ajouter à son charme.

« piailler et jouer à qui se tapera le plus de filles dans l'année. Ils doivent trouver regrettable que ce ne soit pas inscrit dans la catégorie des sports. » C'est décidé, elle avait trouvé une distraction plus intéressante que de lire un roman en version original en sirotant sa chère vodka. Posant le livre sur le comptoir elle fit tournoyé le liquide quelques secondes avant de boire cul-sec la fin de ce magnifique breuvage. S'en suivit un sourire à son ami le barman et en profitant pour faire un petit signe de tête signifant « resserre la demoiselle là-bas aussi. » « maitenant que nous sommes deux je suis prête à parier que le nombre de tradeur qui vont venir auront un niveau de désir sexuel plus élevé que les précédent.  » Deux filles = plan à trois dans leur esprit. Jazz s'en est déjà amusée une fois, dans une soirée d'étudiant. Ah rien ne change dans cette sphère.

Son verre est arrivé ainsi que le prochain d'Angie. Elle l'attrape, le comtemple comme s'il s'agissait d'une oeuvre d'art. C'est aussi cet aspect qui est fascinant chez Jazz c'est son côté observatrice pour tout, fascinée par tout. Après tout cela lui semble impressionnant de voir évoluer une petite graine en magnifique tulipe de même pour tout. L'évolution, selon elle, c'est impressionnant, magnifique, magique et authentique. Comme rassurant, quelque chose qui ne changera pas avant un long moment. Comme boire ce verre de plus est rassurant, parce qu'elle sait que sa gorge va la brûler, que ses lèvres au contact du liquide vont frémir. Et que, ne serait-ce qu'une micro seconde elle aura chaud.




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