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you're the only exception ✘ oakley

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mer 18 Mai - 2:59



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



« Chaque moments avec toi sont merveilleux. Celui-là rallongera la longue liste que j’ai dans ma tête. ». Pour avoir vécut de bons moments, ça c'est sûr qu'on avait eu pas mal. Mais bizarrement, j'étais persuadés que les plus beaux instants restaient encore à venir. Certes notre premier baiser et notre première fois avaient été des moments qui resteraient à jamais gravé dans ma mémoire. Mais je n'attendais qu'une chose: c'était de me marier avec elle et d'avoir des enfants. Je suis sûr que nous ferons de formidables parents. On en a tellement bavé avec les nôtres que nous savons très exactement ce que nous ne voulons pas reproduire. Je sais que si j'ai la chance d'être papa un jour, je m'arrangerai pour être sûr que mon enfant ne manque de rien et qu'il se sent comblé de tous les points de vue. Je sais que je garderais une certaine sévérité dans les moments opportuns, mais je crois que je ne serais pas capable de lever la main sur lui, même si c'était amplement mérité. Je caresse du revers de la main la joue de Sharly, en me disant qu'une petite fille avec ses yeux et son petit minois serait parfait. " Cette liste risque de s'allonger encore et encore.. Parce que je ne suis pas prêt de laisser notre histoire s'arrêter là.".

« Je peux te fatiguer avant que l’on y aille ainsi tu n’auras plus de force. Et je serais la meilleure. ». Je la regarde en haussant un sourcil, même si je sais qu'elle gagnera forcément si elle commence à jouer à ce jeu là. Je la connais, déjà il suffit qu'elle me fasse ses petits yeux de chien battu, suivit de battements de cils, accompagné au final par un baiser dans le cou, et le tour est joué. Elle me déstabilise avec une telle facilité que c'est totalement injuste. Je lui tire la langue et rigole. "Je te déteste, tu triches!". J'avais l'air d'un vrai gamin à sortir des répliques du style "je t'aime plus" alors que je savais très bien que le jour où je ne la supporterai plus n'est pas prêt d'arriver. Je me relève avant qu'elle ne me chatouille, et lui retire la langue d'ailleurs avec mon petit air coquin. Je rigolais bien moins une fois que je me retrouvais devant notre chère voisine. Mais au moment où Sharly débarqua, mon coeur se mit à battre rapidement contre ma poitrine. Je ne redoutais absolument rien me concernant, mais je n'avais pas envie que cette situation dégénère. Je ne connais pas la jeune femme, mais tout semble désigner qu'elle est une fouteuse de m*rde. L'apothéose fut l'instant où elle évoqua notre brève rencontre quand Sharly n'était pas là. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle balance un truc pareil, je trouvais ça tellement déplacé! En plus, la phrase qu'elle me balançait en travers la figure pouvait carrément laisser penser que j'étais infidèle. Pris de court, je n'avais même pas sut quoi répliquer. Ma fiancée elle, par contre, n'avait pas laissé passer ça. « Quelle autre fois ? ». Son ton était plus calme, d'un côté heureusement puisque c'est à moi qu'elle s'adressait, mais on pouvait parfaitement percevoir une pointe de colère. Je la regarde droit dans les yeux, le visage visiblement fermé puisque tout ça me mettait en rogne. "Eh bien je..". Je n'eus pas le temps de finir ma phrase qu'elle était déjà rentrée dans notre appartement. "Sharly!". Je me mords la lèvre presque jusqu'au sang, et j'attrape la poignée de la porte. Je me retourne vers notre voisine et la regarde avec presque une pointe de haine dans les yeux. "Je ne veux plus vous voir. Dégagez parce que vous me donnez envie de vomir.". J'avais sut me maîtriser parce qu'il y'avait une personne à l'intérieur dont j'allais beaucoup plus devoir m'occuper. Je claque la porte derrière moi, et soupire en la refermant à clé.

Et là je la vois, tournant en rond dans notre cuisine. Je reste planté quelques secondes, le visage triste, avant de m'avancer vers elle. Tout énervée qu'elle est, je suis du genre à prendre des risques. Je me retrouve près d'elle, et après avoir posé le sucre sur la table, mes bras s'enlacent autour de sa taille de guêpe. Elle va peut être me repousser, mais peu importe. Je passe ma main sous sa tête, et la relève en poussant doucement son menton vers le haut. Nos regards se croisent, et je ne baisse pas un instant les yeux. Il était hors de question qu'elle puisse penser que j'étais lâche ou tout simplement que j'avais quelque chose à me reprocher. "Ecoute moi bien: il ne s'est jamais rien passé avec elle. Elle est venue l'autre jour pendant que tu étais partie au boulot pour me demander du sucre. Tu veux connaître les détails de la conversation? Ca se résume en quelques mots: bonjour, je peux avoir du sucre - oui voilà - merci - au revoir. Je te l'ai dit et je te le répète: je m'en fou comme de ma première chemise de toutes ces filles. ". Ma main se fraye un chemin jusqu'à sa chevelure, et je l'embrasse sur le front. "J'aurais du te le dire avant. Mais je ne voulais pas que tu t'énerves à cause d'elle. Elle n'en vaut pas la peine. Elle est juste jalouse de toi, et elle a de quoi. Tu es merveilleuse. ". Je lui souris, et finalement attrape sa main et la pose sur mon torse, juste à l'endroit du coeur. "Et ça, jamais elle ne l'aura. Personne ne l'a eu avant toi, et personne ne l'aura après. Quoi qu'il arrive.."


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Reine de pique . undisclosed desires in my heart.



MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mer 18 Mai - 6:50



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

«Cette liste risque de s'allonger encore et encore.. Parce que je ne suis pas prêt de laisser notre histoire s'arrêter là.» Non, elle n’allait pas s’arrêter aujourd’hui et encore moins demain. Le « the end » n’était pas pour tout de suite. Il y avait encore une multitude de choses à faire. D’abords notre mariage. Qui allait arriver à grands pas. Et puis une famille. Un enfant. Avoir un enfant est la chose que je veux le plus au monde. Je serais même prête à l’avoir de suite. Donner la vie et en même temps voir un petit être grandir. C’est un fabuleux cadeau. Et puis, je veux donner tout mon amour. Je veux être la plus maternel des mères, la plus douce, la plus géniale. Je ne sais si je serais une bonne mère. Mais je veux tout faire pour que ça soit le cas. Je veux être le genre de mère qu’on adore. Je veux que mes enfants soient fiers de moi et de pouvoir dire : cette femme c’est ma mère. Je veux rattraper les erreurs de ma mère. « Oh que oui ! » Je l’embrasse comme jamais en m’imaginant un petit être, un petit être ayant de chacun. Et comme à chaque fois, je me perds dans son regard. J’y trouve ces petites étoiles qui font briller de mille feux l’éclat de ses yeux. Comment abandonner ça ? C’est impossible, on est obligé de s’y perdre et d’y rester longtemps.

Tricher. Je suis très forte pour ça. Je suis une mauvaise perdante. Et je fais tout mon nécessaire pour chaque fois gagner. Avec certaines personnes, je m’avoue vaincu. Mais avec d’autres, je ne vais jamais le faire. «Je te déteste, tu triches!» Il est tellement mignon quand il sort de telles répliques. J’ai l’impression de retomber en enfance. Mais ça n’a aucune importance parce que c’est lui. Si ça aurait été quelqu’un d’autres, j’aurais déjà rigolé à son nez en lui sortant une bonne remarque. Mais lui, c’était différent. J’aimais cette façon qu’il avait de le dire. Un petit numéro jouait à la perfection devant la voisine. Elle qui reste planté là comme une idiote et qui sort sa remarque. Tout avait dérapé à partir de là. Car on peut dire qu’elle avait bien réussi son coup. Si elle voulait me faire sortir de mes gongs. Et bien bravo, c’était fait. «Eh bien je.» C’est vrai que j’attendais une réponse. Seulement, je n’étais pas à entendre de cette façon-là. Je préférais que se soit dans notre appartement quoiqu’il me dise. «Sharly!.» dans la cuisine, j’étais en totale panique. Je ne pu même pas empêcher les larmes de couler. Non je n’y arrivais pas. Ça revenait brutalement. Comme si c’était hier. Mon cœur avait déjà été brisé en mille morceaux. Je peux vous dire que ce n’est pas agréable du tout. à ce moment là, on se sent seule. on se sent minable et tellement idiote. Je ne voulais pas que mon cœur subisse une autre fois ça. Non, c’était impossible. Une fois, je veux bien. Mais deux non. J’avais mis tellement de temps pour me remettre de ce déchirement. J’avais souffert pendant tant d’années avant de refaire confiance à quelqu’un. Et ce quelqu’un était Oakley. Non, il ne pouvait pas me faire une telle chose. mon poing se fracassa sur le mur de la cuisine. Aucune douleur. Pourtant, le sang venait de couler. J’aurais aimé tapé une nouvelle fois. Faire sortir ma colère sur son mur. Bien qu’il était pour rien le pauvre. J’entendis la porte de notre appartement se refermer.

Les larmes sont encore là. Je sais que je suis idiote de me mettre dans un tel état. Je ne connais pas l’histoire. Mais depuis ce bal de printemps alors que j’étais au lycée quand il s’agit d’amour, je suis complètement parano. La peur surgit tout de suite. Je ne contrôle plus rien. Je suis de dos, même pas prête à l’affronter droit dans les yeux. il doit me trouver vraiment lamentable. Je sens sa présence à côté de moi. je ne bouge pas. Ne dis pas un mot. Je reste de marbre. J’aurais pû crié ou faire quelque chose. Mais non. Je n’en avais pas la force. La Sharly forte et dure ne l’était pas dans de tels moments. Il m’attrape par la taille et me rapproche de lui. Je baisse ma tête ne le regardant même pas dans les yeux. Je sens encore les larmes dégoulinées. Sa main se pose sous ma tête. Et il me la relève doucement. Je le laisse faire. «Ecoute moi bien: il ne s'est jamais rien passé avec elle. Elle est venue l'autre jour pendant que tu étais partie au boulot pour me demander du sucre. Tu veux connaître les détails de la conversation? Ca se résume en quelques mots: bonjour, je peux avoir du sucre - oui voilà - merci - au revoir. Je te l'ai dit et je te le répète: je m'en fou comme de ma première chemise de toutes ces filles.» Je ne suis qu’une pauvre idiote d’avoir penser ça, je me sens lamentable. Et c’est le cas de le dire. «J'aurais du te le dire avant. Mais je ne voulais pas que tu t'énerves à cause d'elle. Elle n'en vaut pas la peine. Elle est juste jalouse de toi, et elle a de quoi. Tu es merveilleuse.» Il avait fait tout ça pour me protéger en quelque sorte. Ce n’était qu’un gentil mensonge. Une boite de sucre, voilà ce qui avait créé une dispute entre nous. Je déteste quand on se dispute. Et heureusement que ce n’est pas souvent. Il pose ma main sur son cœur. J’entends les saccadassions régulières. «Et ça, jamais elle ne l'aura. Personne ne l'a eu avant toi, et personne ne l'aura après. Quoi qu'il arrive.» je me blottis immédiatement dans ses bras. Je veux qu’il me pardonne d’avoir agit de la sorte. J’ai été trop impulsive. « Je suis désolé mais… pardonnes moi, j’ai été bête de penser une seule seconde que tu aurais pû… Quand il s’agit d’amour, j’ai toujours cette peur qui me tiraille le ventre. Cette peur que mon cœur soit à nouveau brisé. »


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    Oakley and Sharly
    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mer 18 Mai - 8:47



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Je ne supporterais pas de lui faire le moindre mal. Il suffit que je regarde dans le fond de ses yeux tous les jours pour y voir les cicatrices dues à l'ouragan Dwayne. C'est pour ça d'ailleurs que je déteste ce type alors que je n'ai jamais eu l'occasion de le fréquenter. Mais je n'ai pas besoin d'étudier son comportement ou d'entendre ses belles paroles pour comprendre le genre d'homme qu'il peut être. Je ne veux même pas lui laisser une chance de s'expliquer. Il est responsable du fait que pendant des mois j'ai du faire comprendre à Sharly qu'elle n'avait rien à craindre de mon côté. Honnêtement, ma fiancée m'attribue le fait qu'elle a réussir à retrouver confiance en l'amour, mais je ne pense pas être responsable. Elle ne doit ça qu'à elle-même. Elle est tellement forte et courageuse que je l'envie. Alors voilà, quand j'ai vu débarquer la voisine, la première pensée que j'ai eu c'était que je ne voulais pas qu'à cause d'elle la femme de ma vie s'en fasse trop. Mais il faut croire que les cieux n'avaient pas très envie de m'exaucer. Tout s'élevait contre moi, et si j'avais été de nature violente avec les femmes, je crois que la blonde se serait retrouvée plaquée contre le mur et sans cheveux. Seulement voilà, j'ai toujours eu un respect inimaginable pour les personnes du sexe opposé. Je ne me bats qu'avec des mecs. Ceux qui osent toucher une femme ou un enfant sont des lâches, des gens qui profitent de la faiblesse des autres. Un homme, un vrai, ne se mesure qu'à ceux qui paraissent de force au moins égale. Alors voilà, je me contrôlais, aussi difficile que ce soit. Le regard froid, je mettais fin à cette conversation qui aurait du se terminer bien plus tôt. Mais en rentrant à nouveau dans l'appartement, mon coeur se serra. Je voyais très rarement Sharly se plaindre ou bien être malheureuse, mais quand c'était le cas j'avais l'impression que mon monde s'écroulait. Tout était de ma faute. Si j'avais raconté à Sharly ce qui s'était passé, elle aurait rit au nez de la fille et ne se serait même pas posé de question. Il fallait donc que j'intervienne et que je la rassure. C'était certes mon devoir de futur mari, mais c'était aussi ce qui me semblait naturel vu mes sentiments. Alors bien sûr, je me suis approché d'elle, parce que je savais qu'elle ne viendrait pas vers moi. La preuve: elle fuyait mon regard et elle me tournait le dos. Une fois dans mes bras, je relevais sa tête pour lui présenter mes excuses.

Je m'explique, malgré le trouble qui m'agite face aux larmes qui ont coulées sur son joli visage. Une fois que je me suis exprimé, je pose mes mains sur ses joues, et à l'aide de mes pouces j'essuie chacune de ses larmes. Doucement, j'embrasse chacune de ses paupières, puis elle vient se blottir dans mes bras. Je la sers fort contre moi, pour lui montrer à quel point j'ai besoin d'elle et à quel point je l'aime. « Je suis désolé mais… pardonnes moi, j’ai été bête de penser une seule seconde que tu aurais pû… Quand il s’agit d’amour, j’ai toujours cette peur qui me tiraille le ventre. Cette peur que mon cœur soit à nouveau brisé. » . Je me mets à sourire, et là je l'embrasse sur le bout du nez. Je pose mon doigt sur ses lèvres, comme pour lui dire de se taire. "Je n'ai rien à te pardonner. Tu n'as rien fait de mal, c'est moi qui t'ai blessé. Je suis fou amoureux de toi et je te jure que jamais je ne te ferais de mal volontairement. Jamais, jamais je n'irais voir ailleurs. Je ne suis pas assez fou pour te perdre. On va se marier toi et moi, avoir des enfants.. Et peut être qu'un jour tu arriveras à ne plus avoir peur. Mais même si tu n'y arrives jamais, je serais toujours là pour te rassurer dans ces moments là, je te le promets. . La voir dans cet état me faisait beaucoup de peine, et mes yeux étaient brillants. Je prends sa main sans la quitter des yeux, et pose mes lèvres sur cette dernière. Comme je n'avais pas regardé cette partie de son corps, je n'avais pas vu le sang. Mais en l'embrassant, j'avais bien entendu induis mes lèvres du liquide rougeâtre. Je fronce les sourcils en sentant ce petit goût salé, porte ma main à mes lèvres, et vois quelques petites traces de sang sur mes doigts. Je prends alors à nouveau la main de Sharly, et là mon coeur se met à battre férocement contre ma poitrine. "Mais.. Tu saignes!". Je vois du sang sur le mur de la cuisine, et ma gorge se resserre. Je ne pouvais m'empêcher de me sentir reponsable de ce petit accident. "Viens là ma puce.."

Je l'entraîne avec moi jusqu'à la salle de bain, et je la fais s'asseoir sur un petit tabouret. Je prend son poignet et regarde un peu plus en détail l'état de sa main. La blessure était superficielle, mais il fallait quand même arranger ça. Je prends un désaffectant, en met sur du coton et doucement soigne sa plaie. Je vais ensuite dans la cuisine, attrape un petit sachet de légume au congélateur, et reviens dans la pièce. "Attention, ça risque d'être froid et désagréable, mais il vaut mieux éviter que ça enfle." Je pose le sachet à l'endroit blessé, puis regarde Sharly dans les yeux. J'affiche un air sévère et inquiet. " Je refuse que tu te fasses du mal comme ça, d'accord? Aucun homme ne mérite que tu te blesse, et encore moins moi. Je préfère encore que tu me file une gifle. ". Je reste les sourcils froncés quelques instants, puis regarde la plaie. Elle n'avait pas l'air de gonfler, alors je retire le sachet et attrape un paquet de bandage. J'entoure sa main avec l'un d'eux, et le sers à l'aide de ruban adhésif. Je me met alors à genoux à côté d'elle, et je replace une mèche de ses cheveux derrière son oreille. "En plus à cause de toi, je vais prendre des habitudes de vampire. " J'évoquais bien sûr le fait que j'avais eu du sang sur mes lèvres. Je souris, me relève, et la fait se lever pour la prendre dans mes bras. Une main au creux de ses reins, l'autre entourant ses épaules. Je l'embrasse sur la tempe, et murmure à son oreille. "Je t'aime.."


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mer 18 Mai - 9:53



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

Je ne devrais pas me montrer si méfiante et si à l’affut de la moindre chose. Les hommes ne s’appellent pas tous Dwayne Milligan. Ce ne sont pas tous des êtres cruels qui vous brisent le cœur pour gagner un vulgaire pari. La preuve, j’en ai au moment deux dans ma vie qui ne m’ont jamais fait le moindre mal : Oakley et Nathan. Je ne devrais jamais douter, jamais d’eux. Mais c’est plus fort que moi. J’ai toujours cette image qui revient. Je me souviens de chaque parole, de chaque bruit, de chaque lumière, de chaque regard. Rien ne devrait m’empêcher de vivre, de vivre pleinement. J’avais la vie devant moi. Je ne devais pas m’arrêter sur ce petit événement. Des centaines personnes ont le cœur brisé. Et elles se réveillent encore plus fortes, encore meilleures. Tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. C’est comme ça que je devrais voir les choses. Pas me focaliser sur la désastreuse fin mais comme le début d’une autre vie. Sans Dwayne, je n’aurais pas rencontré Oakley. Alors autant voir ce bon côté des choses, car oui, c’est la seule chose de bien qu’il m’apportait. Il m’a poussé vers Oakley, sans le vouloir c’est vrai, alors il ne doit pas nous en vouloir. De toute façon, le monde dans lequel on vit est dur. Et il veut nous voir avec le cœur brisé ou bien des larmes pleins les yeux. On nous laisse jamais tranquille et la preuve : ce matin. Pourquoi cette foutue voisine débarque comme ça ? Qu’est-ce qui l’a poussé à sonner à notre porte ? L’envie de mettre le bordel, ça c’est vrai. Avoir des vues sur un homme fiancé n’est pas la meilleure des choses qu’elle est faite. Je la haïssais déjà mais c’est encore pire aujourd’hui. Le poing que j’ai fracassé contre le mur, normalement ça aurait dû être pour elle. Cette fois-ci le mur avait pris mais la prochaine, ça sera sa tête. Je ne lui ferais plus de cadeaux. Elle voulait la guerre et bien, elle allait la trouver. Qui cherche trouve ? et je suis plutôt têtue et rancunière alors tant que je n’aurais pas ma revanche, elle pourra dire adieu à sa petite vie tranquille.

Dans ses bras, je me sens mieux même si j’ai encore l’impression d’avoir fait n’importe quoi et d’être aller un peu trop loin. A l’école, j’avais l’habitude de me battre. Une fois par mois, ma mère venait me chercher dans le bureau du proviseur. Quand on m’insultait ou insulter quelqu’un que j’aimais, je frappais. Alors le sang, ça ne me faisait même plus peur. Et encore moins la douleur. «Je n'ai rien à te pardonner. Tu n'as rien fait de mal, c'est moi qui t'ai blessé. Je suis fou amoureux de toi et je te jure que jamais je ne te ferais de mal volontairement. Jamais, jamais je n'irais voir ailleurs. Je ne suis pas assez fou pour te perdre. On va se marier toi et moi, avoir des enfants.. Et peut être qu'un jour tu arriveras à ne plus avoir peur. Mais même si tu n'y arrives jamais, je serais toujours là pour te rassurer dans ces moments là, je te le promets. » je commençais à reprendre mes esprits sains. Oakley y était pour beaucoup. Toutes ses paroles m’allaient droit au cœur. Ça me rassure. Je n’ai plus jamais envie de douter de lui, non plus jamais. Pourtant, je sais que ça existera toujours en moi. Chaque fois, je perdrais le contrôle. Je serais dans un état second. Le temps arrange tout. Alors peut-être qu’avec une ou deux années, j’arriverais à ne plus douter du tout. Je l’espère car je déteste être ainsi. Je déteste être faible comme ça. Il porte mes mains à sa bouche. Il voit ma main en sang. «Mais.. Tu saignes!» Je n’y pensais même plus. La douleur était tellement minime. Une vulgaire éraflure. Pas de quoi avoir peur. « C’est rien, t’en fais pas. » je n’avais rien d’autre sous la main. Le mur était le seul truc. J’aurais pû balancé des assiettes. Seulement, ça aurait fait plus de dégâts. Je préférais subir les dégâts. Frapper ainsi, ça me permet d’évacuer la colère, la faire sortir à travers mon poing. C’est un peu une attitude d’homme. Mais j’ai toujours fait ainsi. Parfois, je l’ai fait si fort que je me suis cassé le poignet. A force mon poignet est devenu résistant et il en fait beaucoup plus pour que je me fasse vraiment mal. «"Viens là ma puce.»

Il m’entraine jusqu’à la salle de bain. J’ai envie de lui dire que c’est inutile. Un petit coup sous l’eau et tout disparaît. Seulement, je le laisse faire. Lorsqu’il passe du désinfectant sur la blessure. Je sers les dents pour éviter de crier. Ça picote un peu. Le temps qu’il parte dans la cuisine. Je fais tourner mon poignet afin de bien vérifier qu’il n’a rien. Quand il arrive, je le remets où il était. «Attention, ça risque d'être froid et désagréable, mais il vaut mieux éviter que ça enfle» Il me plaque le sachet congelé sur le poignet. C’est affreusement froid. Je déteste cette sensation de froid. Surtout que je suis de nature frileuse. Alors avoir ça sur le poignet n’arrange pas les choses. Il me fait ce regard sévère. Il va me sortir quelque chose, me faire la morale sur ce que j’ai fait. Je sais que ce n’est pas bien. Mais c’est fait, c’est fait. «Je refuse que tu te fasses du mal comme ça, d'accord? Aucun homme ne mérite que tu te blesse, et encore moins moi. Je préfère encore que tu me file une gifle.» Je ne pouvais pas le frapper lui, je ne pouvais pas. Pourquoi je l’aurais frappé alors que je ne savais rien de l’histoire. Et puis, ce n’est pas après lui que j’en avais au moment où je l’ai fais. C’est après moi. Je me disais que j’étais idiote, que j’étais encore tombé dans le piège. Que je n’étais pas assez bien pour lui, que je n’avais pas fait les trucs nécessaires pour qu’il reste seulement avec moi. J’avais frappé pour ça. Pas contre quelqu’un. C’était contre moi. « Ce n’est qu’une petite éraflure. Et je n’ai pas fait à cause de toi, non pas du tout. C’était contre moi. Ce n’est pas la première fois qu’un mur à le droit à mon poing. » Heureusement, il retire le sachet. Je peux sentir ma peau reprendre de la chaleur. Mais il faut qu’il me mette un bandage. Je le regarde faire. Je ne garderais pas ce truc toute la journée. Impossible ! ça me gênait déjà. «En plus à cause de toi, je vais prendre des habitudes de vampire. » Un sourire se dessina sur mon visage. Il fallait bien qu’il sorte une de ses répliques. Et moi, je ne peux m’empêcher de sourire. « Tu sais que tu ferais un vampire hyper sexy et parfait. » Il me prend à nouveau dans ses bras. Le seul endroit où je me sens en sécurité. Le seul endroit dont je n’aime pas partir. Le seul endroit qui m’empêche de faire des bêtises. «Je t'aime..» Je me mets sur la pointe des pieds pour poser mes lèvres sur les siennes. . « Moi aussi. »


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mer 18 Mai - 22:25



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Je ne suis pas quelqu'un d'excessivement anxieux. Et d'ailleurs vu le métier que je fais c'est mieux ainsi. Seulement, je ne sais pas pourquoi, mais quand ça touche Sharly je perd pied. J'ai toujours cette impression de ne pas la mériter,de ne pas me montrer à la hauteur à ses côtés. Mais peut être qu'avec le temps j'arriverais moi aussi à contrôler ces pensées négatives. On est tous hantés par quelque chose qui nous tracasse et nous rend vulnérable. Je suppose que c'est la condition humaine. Cette envie sur protectrice s'était emparée de moi, et même si je savais parfaitement qu'elle n'accordait pas la moindre importance à sa blessure, j'avais décidé de le faire pour deux. Je ne suis absolument pas effrayé par le sang, et j'avais parfaitement conscience que ce n'était pas la mort du petit cheval, mais je ne pouvais m'empêcher de m'en occuper quand même, quel que soit ses protestations intérieures. Je suis quasiment persuadé qu'en plus elle ferait de même pour moi. « C’est rien, t’en fais pas. ». Je la regarde et hausse les épaules. "Peut être que ce n'est pas grand chose, mais ce n'est pas une raison pour laisser ça comme ça.". Je suis assez têtu dans mon genre, et elle aurait pu me sortir tout ce qu'elle voulait, j'aurai quand même agit de la sorte. Intérieurement, je souriais, en réalisant que ce qu'elle venait de faire était un comportement masculin au possible. Moi-même j'ai un sacré palmarès de poings dans le mur, même si j'ai toujours préféré une bonne vieille bagarre avec un adversaire. Depuis que je suis avocat je suis contraint de faire un peu plus attention à mes faits et gestes, mais ce n'est pas l'envie qui manque. Quand je vois en face de moi un violeur d'enfants au tribunal, j'avoue que je ne souris pas de la journée. Heureusement pour moi, je n'ai encore jamais eu à en défendre un. Je ne sais pas comment je réagirais dans une telle situation. Je sais que parfois certains sont seulement présumés coupables, et la présomption d'innocence fait qu'en tant qu'avocat c'est à moi d'éclaircir le mystère entre autres. Mais je ne supporterais pas de devoir me battre pour alléger la peine d'un type odieux qui n'a pas su contrôler ses pulsions. Je ne supporte déjà pas d'entendre le nombre d'affaires qui ont abouti à un échec juridique et social, alors si en plus j'étais responsable de la défaillance du système ça me mettrait en rogne. Donc oui, je peux avoir moi aussi un très mauvais caractère. En plus, j'ai un bon crochet du droit, alors je ne conseille pas vraiment aux autres de trop me chercher. Je ne sais même pas si dans la situation inverse, j'aurai été capable de frapper contre le mur plutôt que de frapper sur le gars qui draguerait ma fiancée.

Je la vois grimacer quand j'applique le sachet sur sa main. Elle déteste le froid, et ce n'est pas une partie de plaisir que de lui faire subir ça. Mais elle ne me dit rien, me connaissant elle doit bien se rendre compte que si elle me faisait une réflexion je lui dirai sûrement qu'elle n'avait qu'à pas frapper dans le mur en premier lieu. Je sais que j'aurais beau lui faire la morale, cela ne changera rien à ce qui s'est passé. Mais c'est plus fort que moi, je m'inquiète, et je ne suis pas du genre à garder mes pensées pour moi. « Ce n’est qu’une petite éraflure. Et je n’ai pas fait à cause de toi, non pas du tout. C’était contre moi. Ce n’est pas la première fois qu’un mur à le droit à mon poing. » . Je lève mon regard vers elle, étonné. Je ne voyais vraiment pas pourquoi elle avait bien pu se mettre en colère contre elle-même. J'étais persuadé qu'elle avait frappé dans le mur à cause de moi indirectement, par le biais de la voisine. Mais apparemment je me trompais. "Contre toi? Qu'est-ce que tu pouvais bien te reprocher?".. Oui, je suis un peu curieux de nature. En plus, j'aime bien comprendre ce qui peut se passer dans son esprit. En lui mettant le bandage, je comprend tout de suite vue l'expression de son visage qu'elle n'apprécie pas trop et qu'elle ne compte pas le garder très longtemps. Je fronçe à nouveau les sourcils, prenant le risque de faire apparaître une ride permanente dans quelques années, et la pointe du doigt avec un sourire amusé. "Ne t'avises même pas de le retirer. Je te surveille de toute façon !". Mes menaces ne sont pas des plus convaincantes, tout simplement parce que je n'arrive jamais à être complètement froid et sévère en sa présence. Je l'aime beaucoup trop pour pouvoir user d'un ton glacial ou en tout cas d'un ton qui ne laisse place à aucune discussion. D'ailleurs je me met à nouveau à faire quelques répliques saugrenues, et évidemment je vois un premier sourire sur son visage. « Tu sais que tu ferais un vampire hyper sexy et parfait. ». Elle est dans mes bras, et je me met à rire. Je ne sais pas si je serais à l'aise dans la peau d'un monstre de la nuit comme ça. J'aime me balader en plein soleil, et l'idée de tuer des gens et de me nourrir de sang ne m'enchante guère. Mais par contre, s'il fallait que j'en incarne un pour les besoins d'un film, là je sais que je m'amuserai comme un petit fou. "La jeunesse éternelle.. C'est une idée que j'aime bien, à condition que je puisse te transformer toi aussi ! Passer une éternité sans toi à mes côtés me serait complètement inutile. "

Après notre petite étreinte, elle se met sur la pointe des pieds et frôle mes lèvres. Je répond instinctivement en l'embrassant, mes mains de chaque côté de son visage. Puis je l'entraîne avec moi en dehors de la salle de bain, un bras autour de sa taille. Toute cette histoire nous avait coupé dans notre envie d'aller à la plage. Je regarde ma montre, il était déjà plus de midi. Si nous voulions déjeuner à l'extérieur il valait mieux qu'on se mette à préparer tout ça. "Bon, on ne va pas laisser la voisine nous gâcher notre journée en amoureux! Tu sais quoi? Je vais aller préparer les sandwichs et toi tu n'as qu'à faire le sac de plage. J'ai bien l'intention de te noyer, et le plus vite sera le mieux! ". Un petit sourire malicieux en coin, je dépose un baiser à la commissure de ses lèvres, et me dirige en sifflant vers la cuisine. J'attrape du pain de mie dans un placard et commence à mettre en oeuvre mes talents de piètre cuisinier. Heureusement, préparer des sandwichs est accessible à tous. Ce n'est pas comme la dernière fois où j'ai voulu préparer une surprise à Sharly et que j'ai du demander de l'aide en urgence à la mamie d'à côté parce que j'avais tout fait cramer. J'en prépare à toutes les sauces, les emballe dans du film plastique, sort quelques bouteilles d'eau, des fruits et des gâteaux et met tout dans un sac. Il ne me restait plus qu'à m'habiller un peu plus convenablement. Je passe par la chambre, et enfile mon short de bain, par dessus lequel je met un bermuda à carreaux gris et noir. Je trouve une chemise blanche décontractée, l'enfile, et laisse plusieurs boutons du haut défaits. Je me passe un coup de peigne rapidement pour éviter que mes cheveux ne soient complétement négligés, puis retourne dans le salon, fin prêt à partir. Je croise les bras en voyant que Sharly n'est pas tout à fait prête et la taquine: "Ce que ça peut être lent une femme.. ! "


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Jeu 19 Mai - 0:49



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

« Peut être que ce n'est pas grand chose, mais ce n'est pas une raison pour laisser ça comme ça. » C’est vrai qu’il est toujours préférable de désinfecter au moins. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Un mur n’est pas le truc le plus propre au monde. Alors il était préférable que je le laisse faire. Il voulait prendre soin de moi avec cette blessure. Je n’avais pas l’habitude qu’on prenne autant soin de ma petite personne. Qu’on soigne mes blessures. Qu’on me prenne dans les bras quand je vais mal. Qu’on séche mes larmes. Des petites attentions que j’aurais aimé avoir tout le long de ma vie. enfant, quand je faisais du vélo et que je tombais sur le goudron. Mon genou était entaillé et le sang coulait. J’allais voir mon père et la seule chose qu’il me disait, c’est qu’une petite blessure ne tue personne. Ma mère n’était pas mieux, elle m’emmenait chez le médecin. Tout ce que j’aurais voulu, c’est qu’elle prenne soin de moi. Qu’elle me prenne dans les bras en me disant que ce n’était rien et que tout disparaitrait demain. Ou bien qu’elle me fasse un bisou pour soigner le tout. C’est vrai que ce n’était qu’un petit détail insignifiant, mais qui aurait valu de l’or par rapport à tout le reste. C’est pour ça qu’à chaque blessure physique, je ne disais rien. Je supportais la douleur en serrant fort les dents. Mais maintenant, je n’ai plus besoin de le faire. Je peux dire ma douleur haute et forte parce que personne ne me dira que je suis faible pour ça. Tout le monde a le droit d’exprimer ses soucis, même moi. « C’est bien, parce que c’est toi. » Lorsque c’était dit ou fait par Oakley, je ne pouvais pas dire non. J’acquiesçais presque à la seconde où il l’évoquait. Pas comme un pantin. Non comme quelqu’un que j’aime et qui ne veut que mon bien.

Le froid. Le truc que je déteste le plus au monde. La chaleur, je peux la supporter. Je la supporte très bien. Je ne pourrais même pas vivre trois minutes au Pôle Nord. Alors quand le sachet touche ma peau, des frissons parcourent tout mon corps. C’est de ma faute si je dois avoir ça sur le poignet. Si je n’avais pas frappé, je n’aurais pas eu besoin d’une telle chose. Et si je mettais plainte, je suis sûre que j’aurais eu le droit à cette remarque. Il fallait mieux que je ne dise rien, et que je serre les dents. « Contre toi? Qu'est-ce que tu pouvais bien te reprocher? » contre moi. Bien sûr que c’était contre moi. On prend souvent aux autres quand quelque chose arrive, mais la plupart du temps, c’est de la notre. Nous avons notre part de responsabilité. On doit assumer, c’est tout. Je ne me voie pas lui cacher quelque chose. Même si ça peut paraître idiot, je dois lui dire. « Que j’étais idiote, que j’étais encore tombé dans un piège. Que j’aurais dû ouvrir les yeux savoir que tu n’étais pas assez bien pour moi. Que je ne suis pas le genre de filles qu’on aime. Et puis, je n’avais peut-être pas fait les trucs nécessaires pour que tu sois qu’avec moi, qu’elle t’apportait un truc en plus que je n’avais pas. » C’était dit. Il allait me dire que j’avais tord, que je ne devrais pas penser à une telle chose. Peut-être qu’il avait raison, peut-être pas. Seulement, ce que je disais était vrai pour moi. Parfois, je me pose la question de savoir pourquoi moi et pas une autre. Pourquoi avoir choisi la fille avec un état sentimental fragile. Une fille qui n’arrive pas à dire ses sentiments. Une fille qui a parfois des réactions purement masculines. Même moi, je me sens nulle par rapport à d’autres. Je me sens si banale. Je me sens si ordinaire, sans rien de spécial. «Ne t'avises même pas de le retirer. Je te surveille de toute façon ! » Mince mon plan n’allait pas marcher. Je ne pourrais pas le faire quand il aurait le dos tourné. J’allais devoir le garder toute la journée. J’allais devoir supporter ce bandage qui commençait déjà me démanger. « Entendu Papa ! » C’était purement ironique. Je ne voudrais pas de lui comme père. Pas parce qu’il était mauvais. Non, je l’aimais trop pour pouvoir imaginer une seule seconde ne pas pouvoir l’embrasser ou le prendre dans mes bras. Et je ne parle pas des autres choses qui me viennent en tête. « La jeunesse éternelle.. C'est une idée que j'aime bien, à condition que je puisse te transformer toi aussi ! Passer une éternité sans toi à mes côtés me serait complètement inutile. » Ne pas vieillir. Pouvoir faire tout ce qu’on veut et ne jamais penser à la mort. C’était un truc extraordinaire. Et en plus de ça, la passer avec lui, était la meilleure des choses. On pourrait tout faire, voyager à travers le monde. Vivre notre vie à cent pour cent. « Je ne pourrais pas dire non. Je n’ai pas envie de vieillir et toi non. Et puis rester avec toi pendant des milliers d’années, c’est ce que je désire le plus au monde. »

«Bon, on ne va pas laisser la voisine nous gâcher notre journée en amoureux! Tu sais quoi? Je vais aller préparer les sandwichs et toi tu n'as qu'à faire le sac de plage. J'ai bien l'intention de te noyer, et le plus vite sera le mieux!» C’est vrai, nous avions des projets avant qu’elle ne vienne mettre le bazar. On voulait aller s’amuser sur la plage avec un pique-nique en amoureux. Je lui sourie mettant de côté tout ce qui c’est passé. Aujourd’hui, je n’y pense plus. Même pas une seule seconde. S’amuser est le mot d’ordre. Je ne laisserais rien d’autre venir contrarier notre plan. Je le regarde partir vers la cuisine. Je commence à partir vers la chambre mais je m’arrête dans le couloir. Je me retourne et passe ma tête. « Tu n’y arrivera pas. Je serais la meilleure, tu n’auras aucune chance. » Tout en rigolant, j’entrais dans la chambre. Je sortais le panier de plage. J’attrape une immense serviette que je glisse dans le panier. J’en prends une deuxième au cas où il arriverait quelque chose. J’y mets tout le nécessaire : crème solaire, lunettes de soleil… le panier semble parfait. Je ne pense pas avoir oublié la moindre chose. Il ne me reste plus qu’à enfiler la tenue de plage. Je fouille dans l’armoire à la recherche de mon maillot de main. Il n’est pas à sa place habituelle. Après de bonne recherche, je le trouve au milieu de pantalon. Je rigole toute seule face au désordre de mon armoire. Je prends aussi une jupe en jeans et un petit débardeur noir. J’entre dans la salle de bain. «Ce que ça peut être lent une femme.. ! » Il ne me reste plus qu’à me coiffer et déjà, il joue au petit jeu que les femmes sont lentes. J’attrape un élastique et monte mes cheveux pour en faire une queue de cheval. Une fois prête, je prends le panier et part dans le salon où Oakley m’attend. « Je te signale que j’ai plus de vêtements à enfiler. A part si tu veux qu’on fasse un bain de minuit en pleine après-midi. »


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    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Jeu 19 Mai - 4:37



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



« Que j’étais idiote, que j’étais encore tombé dans un piège. Que j’aurais dû ouvrir les yeux savoir que tu n’étais pas assez bien pour moi. Que je ne suis pas le genre de filles qu’on aime. Et puis, je n’avais peut-être pas fait les trucs nécessaires pour que tu sois qu’avec moi, qu’elle t’apportait un truc en plus que je n’avais pas. » Ces mots me scotchèrent. J'étais heureux qu'elle se soit confiée à moi et qu'elle m'ait dit tout ce qu'elle avait ressenti au moment de mettre son poing dans le mur. Mais honnêtement, je ne m'attendais pas à ce genre d'explications. Pourtant, je savais bien à quel point elle pouvait être dure envers elle-même et peu sûre d'elle quand il s'agissait d'amour. Mais de là à ce qu'elle me dise ne pas être le genre de fille qu'on peut aimer, il y'avait un fossé. Je baisse les yeux, me trouvant complètement idiot. Décidément, ce n'était pas elle qui avait un problème relationnel mais bien moi ! Je suis incapable de la rassurer correctement, et pire que ça je la met dans des positions encore plus délicates. Je m'en voulais terriblement de ne pas avoir pu éviter ce mini-désastre. "Oh oui c'est clair, il y'a une chose qu'elle a que tu ne possède pas: l'idiotie.". Bien que ma phrase était faite pour détendre l'atmosphère et la faire sourire, je le disais avec tant de sérieux que le contraste était frappant. J'avais du mal à m'imaginer le fait que Sharly puisse, l'espace d'une seconde, avoir pu se juger négativement. Surtout en comparaison avec une autruche pareille! Je passe une main dans mes cheveux, les ébouriffants encore un peu plus. Geste que j'avais souvent quand je réfléchissais ou bien que quelque chose n'allait pas rond dans mon petit crâne de piaf. Je finis par briser le silence et la regarder droit dans les yeux. " Pourquoi est-ce que tu cherches une explication au fait que je puisse t'aimer? Le véritable amour de mon point de vue c'est celui qui ne s'explique pas. Je suis incapable de te dire pourquoi j'aime tes défauts, pourquoi quand tu me regardes avec un sourire j'ai l'impression de fondre.. Mais ce que je sais, c'est que celle qui arrive à me donner des frissons c'est toi, et pas une autre. Je ne peux pas t'empêcher de penser que tu n'es pas assez bien, même si j'aimerais te le faire comprendre. Mais je peux te jurer que jamais il ne m'est venu à l'esprit d'aller voir ailleurs, parce que personne d'autre ne me fait cet effet.". Je ne sais pas si c'est mon boulot d'avocat qui fait que quand je commence à parler il faut que j'aille dans le fond des choses, mais c'est ma manière d'être. Je suis plutôt bavard, et quand quelque chose m'atteint particulièrement, je ne peux m'empêcher de raconter ce que je ressens dans les moindres détails.

« Entendu Papa ! ». Je souris amusé par sa phrase, même si je sais que sur le fond elle n'a pas tort. Je ne devrais pas la couver comme si elle était ma fille, mais dans l'hypothèse où elle allait être la mère de mes enfants un jour, j'estimais avoir le droit de me comporter comme un petit ami attentionné. J'aurai pu faire une petite blague osée, mais je me suis retenu, me disant que j'avais déjà assez de bêtises à mon compte pour le moment. Je laisse donc passer cette réflexion sans rien répliquer, me concentrant plutôt sur cette histoire de vampires. Comme beaucoup de monde, je m'intéresse pas mal à tout ces trucs surnaturels. Mais quand j'étais petit, ce n'était pas les vampires que je préférais, mais les loups-garous. Je les trouvais tellement plus cool! Déjà, ils n'avaient pas cette contrainte terrible due au soleil. Et ensuite, j'adore les loups. Esthétiquement parlant, je trouvais qu'un loup sur dimensionné avait beaucoup plus de gueule qu'un gars pâle comme la neige et tout mince. Certaines représentations de Dracula ne donnent absolument pas envie. Le phénomène s'est modernisé, et maintenant on a l'occasion de voir au cinéma des vampires sexy, néanmoins il n'y a que l'éternité que je leur envie. « Je ne pourrais pas dire non. Je n’ai pas envie de vieillir et toi non. Et puis rester avec toi pendant des milliers d’années, c’est ce que je désire le plus au monde. ». Je l'embrasse, et lui fait un petit clin d'oeil. " Même dans 50 ans tu seras toujours aussi belle.La vieillesse n'est difficile que quand elle est accompagné de solitude! ". En fait, ce n'était pas tant le fait de prendre de l'âge qui m'avait toujours inquiété. C'était le fait de vieillir tout seul, sans enfants et sans personne pour prendre de mes nouvelles ou me soutenir. J'avais déjà eu l'impression d'être seul au monde quand j'étais gamin, et il était hors de question que cette sensation désagréable ressurgisse en moi. Heureusement, auprès d'elle j'avais l'impression que je pouvais gravir des montagnes.

« Tu n’y arrivera pas. Je serais la meilleure, tu n’auras aucune chance. ». Je ris aux éclats en l'entendant et en la voyant, me disant que décidément nous voulions tous les deux avoir le dernier mot. Je lui tire la langue, histoire de lui montrer que je me laisserais pas embobiner par son charme. Bien qu'une fois dans l'eau, il y'avait de fortes chances pour que je cède en fonction de ce qu'elle concocterait. Le sac était prêt, et je n'attendais plus qu'elle juste devant la porte. Je la charrie en jouant les macho, et je ne tarde pas à entendre sa réponse. « Je te signale que j’ai plus de vêtements à enfiler. A part si tu veux qu’on fasse un bain de minuit en pleine après-midi. ». Elle m'a rejoint, et je souris bêtement en analysant sa petite phrase. Je pose mes mains sur ses hanches, approche mes lèvres des siennes. "Ce n'est pas moi que ça gênerait s'il n'y avait personne à la plage.." Je l'embrasse avec une pointe de sensualité avant de me détacher d'elle, de prendre le sac à la main et d'ouvrir la porte. "Trêve de plaisanterie. En route Mademoiselle Princeton! ". Bientôt je n'allais plus pouvoir l'appeler par ce nom là, alors autant en profiter jusqu'au mariage. Je la laisse sortir de l'appartement, referme la porte à clé derrière nous, et prend sa main dans la mienne tandis que nous descendons les escaliers, direction la plage..


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Jeu 19 Mai - 9:14



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

Je savais que ce que j’allais lui dire n’allait pas lui plaire. Lui qui ne cessait de me dire qu’il m’aimait, qu’il m’aimait comme je suis. Si personne ne me fait de mal, j’arrive à m’en faire toute seule. Je ne suis jamais assez bien que ce soit dans tous les domaines. Ma mère me l’avait bien dit. Alors pourquoi ça serait faux, elle me connaissait mieux que quiconque puisqu’elle était celle qui m’avait mise au monde. Je n’ose pas assez. Au lieu de voir la lumière, je vois le noir. Je vois le mal dans tout ce que j’entreprends, c’est comme ça qu’on peut le dire. Je vois toujours les conséquences néfastes. C’est vrai qu’il y en a toujours mais si on ne se lance pas, on ne vivra jamais sa vie à fond. Je m’étais lancé avec Oakley alors pourquoi je ne pouvais pas le faire dans la vie de tous les jours. «Oh oui c'est clair, il y'a une chose qu'elle a que tu ne possède pas: l'idiotie » J’aurais aimé sourire, seulement il était si sérieux que je n’en rigolais pas. Je me traitais d’idiote à longueur de journées. Et lui, il venait de me dire que je ne possède pas l’idiotie. Tout le monde a une petite part d’idiotie. Je ne suis peut être pas aussi idiote, car il faut faire fort pour faire ce qu’elle a fait. Je n’aurais jamais pu faire une telle chose. Même si j’avais été amoureuse d’un homme en couple. Elle, pourtant elle l’avait fait. Je me demandais bien si c’était parce qu’elle ne se rendait pas compte des conséquences ou tout simplement qu’elle voulait faire éclater notre couple afin de prendre ma place au près d’Oakley. Je ne la connais pas assez pour savoir ce qui la pousse. Et je ne veux pas la connaître plus. J’allais dire que tout le monde avait un petit côté idiot mais je ne le fis pas. Oakley ne semblait vouloir s’arrêter là. «Pourquoi est-ce que tu cherches une explication au fait que je puisse t'aimer? Le véritable amour de mon point de vue c'est celui qui ne s'explique pas. Je suis incapable de te dire pourquoi j'aime tes défauts, pourquoi quand tu me regardes avec un sourire j'ai l'impression de fondre.. Mais ce que je sais, c'est que celle qui arrive à me donner des frissons c'est toi, et pas une autre. Je ne peux pas t'empêcher de penser que tu n'es pas assez bien, même si j'aimerais te le faire comprendre. Mais je peux te jurer que jamais il ne m'est venu à l'esprit d'aller voir ailleurs, parce que personne d'autre ne me fait cet effet. » « Je ne cherche pas d’explications, c’est que jamais personne ne m’a aimé pour ce que je suis. Alors que toi tu sembles tout aimer. Je sais, je me pose beaucoup trop de questions. Mais ce que je sais, c’est que je t’aime. Et que j’ai peur de te perdre comme j’ai perdu les autres. Tu vas me dire que tu ne partiras jamais, seulement je ne peux m’en empêcher. » J’ai toujours été du genre à me poser beaucoup trop de questions. Savoir le comment le pourquoi. Mais l’amour, ça ne se contrôle pas. L’amour, ça nous tombe dessus d’un seul coup. On ne peut jamais l’expliquer et il a tout à fait raison. Je ne pourrais pas dire pourquoi je l’aime lui et pas un autre. Alors pourquoi me poser toutes ses questions.

Le fantastique avait toujours fait partit de ma vie. Déjà petite, je passais des journées entières devant la télévision à regarder la série qui me faisait rêver : Buffy. Ce personnage, je l’admirais. Elle était une battante qui ne perdait pas sa féminité. Elle avait cette force si extraordinaire et je ne parle pas de la force physique. Mais de sa force mentale. Elle n’avait jamais peur de rien et se lancer quoiqu’il arrive. En même temps, elle était comme toutes les autres filles. Elle voulait s’amuser et tomber amoureuse. Si j’aurais voulu ressembler à quelqu’un, ça serait elle. Une fois, j’avais embêté ma mère jusqu’à qu’elle m’autorise à prendre un cours de combat. Je n’en avais fait qu’un seul parce que j’étais revenu avec pleins de bleues. Ma mère avait refusé que j’y retourne sous prétexte que c’était trop dangereux. Le danger ne m’a jamais fait peur. Tout ça pour dire que les vampires, je les avais côtoyé pendant mon enfance et mon adolescence. Il m’arrive parfois à mettre devant la télévision et de regarder des épisodes. Je le fais surtout quand je tombe malade. Ça me permet de me reposer. « Même dans 50 ans tu seras toujours aussi belle. La vieillesse n'est difficile que quand elle est accompagné de solitude!» Je n’avais pas peur de mourir. Non pas du tout. J’avais toujours vu ça comme le processus normal. On nait pour mourir des années plus tard. C’est la vie. On ne peut rien y faire. « Alors tout ira bien tant que tu seras à mes côtés. » m’imaginer vieille me faisait rire tout de même. Le pire, je crois que c’est lorsque j’entendrais mes petits enfants m’appelaient mamie. Je crois que là, je prendrais une claque en pleine figure.

Il joue au macho et ça me fait encore plus rire. Ça ne lui ressemble tellement pas. Je crois que même s’il le voudrait, il n’arriverait pas à être macho. La preuve, il venait de préparer les sandwichs pour notre repas à la plage. Un macho n’aurait rien fait. A part d’attendre sur le canapé que tout soit prêt. Il fallait bien que je trouve une excuse. Une excuse qui était plutôt vrai. Il n’avait qu’à enfiler deux choses alors que moi j’en avais plusieurs. «Ce n'est pas moi que ça gênerait s'il n'y avait personne à la plage.» J’étais sûre que ça ne le gênerait pas. Mais il rajouta quand le « personne à la plage ». Je ne pu m’empêcher de rire. Il était aussi jaloux que moi. De toute façon, je n’étais pas une exhibitionniste. Je suis plutôt pudique en présence d’inconnu. Je n’arrive pas à comprendre ceux qui sont sur des plages de nudistes. Je baladais complètement nu devant des étrangers, qu’est-ce que ça peut bien leur apporter. « Ça j’aurais dû le parier. On n’a pas une plage privée et c’est bien dommage. » Un petit clin d’œil. Puis, il m’embrasse avant de prendre le panier. J’avais raison, il est beaucoup trop gentleman pour être macho. Porter le sac ne m’aurait pas déranger. Mais rien n’avoir était cool aussi. «Trêve de plaisanterie. En route Mademoiselle Princeton! » Mademoiselle Princeton, je souriais. Les gens m’appelaient rarement ainsi. Ça faisait trop conventionnel. Cependant, il pouvait le faire autant de fois qu’il voulait, puisque bientôt il ne serait qu’un longtemps souvenir. Plus de Mademoiselle Princeton, plus de lien avec ma mère. Porter le même nom de famille n’est pas une partie de plaisir. Tout le monde devine que c’est ma mère lorsque je le sors. Le pire, c’est qu’on me dit plein de choses à propos de la ville. Des choses qu’ils voudraient dire au maire. « Oui Monsieur Wilson. » Je lui donne une tape sur les fesses pendant qu’il ferme la porte de l’appartement. Il glisse sa main. Je souris en la serrant un peu plus fort.


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    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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