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you're the only exception ✘ oakley

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Reine de pique . undisclosed desires in my heart.



MessageSujet: you're the only exception ✘ oakley Mer 11 Mai - 10:35



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

Un rayon de soleil vint me chatouiller les paupières. Il avait réussi à passer entre les volets de la chambre. Je n’avais pas envie de me lever. J’avais envie de rester ici aux côtés d’Oakley. Pour une fois, qu’on pouvait avoir une journée rien que pour tous les deux, c’était merveilleux. Lui travaillant de journée et moi de nuit, on se voit plutôt rarement. Et même si je ne le dis pas, il me manque quand je ne le vois pas de la journée. Il est celui qui a redonné un sens à ma vie, celui qui a éclairé mon ciel noir. Je l’aime et je sais que je veux passer le restant de mes jours près de lui. Et ça personne ne pourra me l’enlever. Je suis prête à laisser mes peurs de côtés pour lui. La première chose que j’ai faite de bien et ma réponse à sa demande. Un magnifique oui. Certaines personnes pensent que je suis sans cœur, et bien ça met bien égal. Car je ne le suis pas. J’aimerais pouvoir lui dire que je l’aime mais j’ai peur. Peur qu’il me rejette, qu’il m’abandonne comme mon père a abandonné ma mère lorsque j’étais enfant. Je sais pertinemment qu’Oakley ne ressemble pas du tout à mon père. Seulement, cette image reste gravée dans ma mémoire. J’essaye de la faire disparaître pourtant elle est là, à rire de moi. J’en ai toujours fait à ma tête donc je dois dire adieu à cette petite conscience idiote.

Je me retourne pour éviter ce rayon et essayer de retrouver le sommeil. Je n’y arriverais pas. Et ce n’est pas parce que je le veux. Non. Quand je suis réveillé, je suis réveillé. Et rien ne peut me faire me rendormir même une musique classique ou un film à mourir d’ennui. Je tends la main pour attraper le réveil. Il est tout juste dix heures. Je repose délicatement pour ne pas réveiller mon merveilleux fiancé. Ça me fait toujours un peu bizarre de l’appeler comme ça. J’en suis fière parce que j’ai l’un des plus beaux et des plus merveilleux hommes de la ville. Je souris en y passant. Je mets sur un coude et le regarde dormir. On dirait un bébé. Je regarde chaque trait de son visage en me demandant comment un homme comme lui peut être avec moi. Je ne suis qu’une simple serveuse qui ne parle plus à sa mère et qui a un père au bout du monde. J’ai peur d’avouer mes sentiments. Je suis tout à fait banal et pourtant, il est là près de moi. Je ne mérite pas une telle chance dans ma vie. Je n’ai rien fait pour la mériter. J’ai tant de fois baissé les bras au moment les plus importants de ma vie. Je suis partit comme une lâche. Je ne cesserais jamais de m’en vouloir pour certaines choses du passé. Un passé dont je dois oublier. C’est le futur qui compte. Le futur que je vais partager avec lui en devant Madame Wilson. A notre mariage. Aux enfants qu’on aura. A toutes ses choses qui feront de nous une vraie famille. Une famille que j’aurais aimé avoir car ça non, je ne veux pas refaire les erreurs de mes parents. Je veux offrir tout ce qui a de meilleur.

Ma main vient délicatement se poser sur ses cheveux. Du bout, je lui caresse doucement sa chevelure en faisant parfois descendre mes doigts sur sa nuque. Parfois, j’aimerais tellement pouvoir lui rendre la pareil et lui dire tout ce que j’ai sur le cœur, lui dire tout ce que je ressens. Mais je bloque, les mots ne sortent pas. Ils sont comme bloquer dans ma gorge. Seulement il n’y a pas que ça, chaque nuit, je pense à plein de choses en même. Ma cervelle est en pleine ébullition, je ne sais pas par où commencer. Il y a d’abord ma mère à qui je ne parle plus depuis deux ans. Je dois toute de même lui annoncer la nouvelle. Je ne vois pas comment lui dire à part par une invitation au mariage. Je sais qu’une invitation, ce n’est la meilleure chose pour une mère. De toute façon, je ne me vois pas aller la voir et lui dire : oh, maman ! Je me marie. Avec son emploi de temps de maire, je pense qu’elle a d’autres chats à fouetter. Puis, il y a mon père. Normalement, la mariée doit se faire accompagner par son père. Pourrais-je compter sur mon père à un événement aussi important de ma vie ? Il y a avait aussi la robe, les invitations, la décoration, les fleurs… oh, mon dieu ! Je ne suis pas faite pour faire toutes ses choses, je ne sais même pas par où commencer. Cela fait une semaine que j’ai dit oui à ce mariage et je n’ai encore rien fait. Il faut que j’arrête de penser à ça, j’y arriverais. A l’époque du lycée, j’organisais bien les bals de fin d’années. Alors pourquoi je n’arriverais pas à organiser mon mariage. Je secouais ma tête pour enlever tout ça. J’enlève ma main lorsque je le vois bouger un tout petit peu. Je n’ai pas envie de le réveiller. Je ne suis pas une fille égoïste. Je me contente de le regarder.


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    Oakley and Sharly
    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mer 11 Mai - 23:12



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Alors que Sharly semblait être réveillée, moi je dormais comme un bébé. Il faut dire que dernièrement je n'avais pas eu beaucoup de temps pour moi. Je suis quelqu'un d'acharné quand il s'agit de mon boulot, et c'est l'une des raisons pour lesquelles je n'ai encore perdu aucun procès. Je sais bien qu'un jour ou l'autre je connaîtrais mon premier échec en la matière, mais si je pouvais éviter de voir ce jour arriver trop vite ça serait merveilleux. L'affaire sur laquelle je suis en ce moment est plutôt délicate. J'ai l'intime conviction que mon client est innocent, mais les preuves sont très minimes, et il va falloir que je donne tout ce que j'ai dans l'estomac pour arriver à le sortir du pétrin dans lequel il se trouve. Mais aujourd'hui, tout ça resterait derrière moi. Pour une fois, j'allais passer une journée entière avec la femme que j'aime. Et oui, j'ai une vie en dehors du palais de justice! Et je dois avouer que je suis extrèmement chanceux. Sharly a un tas de qualités qui me font littéralement craquer. Des fois j'en viens même à me demander si je ne suis pas devenu le stéréotype télévisé du gars complètement niais qui sourit à chaque phrase qui sort de sa bouche. Mais je ne contrôle absolument aucune de mes mimiques depuis que je l'ai rencontré, et encore plus depuis qu'elle a accepté ma demande en mariage il y'a une semaine. Honnêtement, je ne savais pas ce qu'elle me dirait. Depuis que je la connais, elle ne m'a jamais dis "je t'aime", alors accepter une demande aussi importante aurait pu l'effrayer.

La tête bien callée contre l'oreiller, je sentis quelque chose m'effleurer, mais j'étais incapable de me réveiller pour le moment. Je rêvais, du moins c'était le cas au début. Mais peu à peu, l'environnement dans lequel je me trouvait commencait à se transformer, et devenait plus flou et noir. Les traits sur mon visage se crispèrent légèrement, et je me retrouve subitement en plein tribunal. Tout se mélange, je vois Sharly, mais elle semble être avec un autre homme que moi, et personnellement, je me retrouve à la barre des accusés. On me reproche tout un tas de chose incompréhensibles, je me lève pour rejoindre ma fiancé, mais deux flics s'interposent et là.. Je me réveille en sursaut, manquant même de tomber du lit. Je mets quelques secondes à savoir où je suis, et une fois que je me rends compte que ce n'était qu'un rêve, je me réallonge, pose mes mains sur mon visage et finit par frotter rapidement mes yeux avant de les réouvrir. J'hausse un sourcil en voyant que Sharly est réveillée, et je me demande alors depuis combien de temps elle m'observe. Je ne fais aucun commentaire sur le cauchemard que je viens de faire, me disant qu'elle finira bien par me taquiner si elle a assisté à cette scène! A la place, je me redresse légèrement pour pouvoir me pencher vers elle et déposer un baiser au creux de son cou. "Bonjour toi.." J'affiche mon petit sourire habituel, et finalement dépose mes lèvres sur les siennes. J'ai horreur de commencer la journée sans pouvoir l'embrasser. Le matin, quand je pars et qu'elle vient à peine de s'endormir, je ne peux m'empêcher de le faire, même si cela risque de la réveiller. Cela serait dommage de ne pas profiter des rares moments où nous sommes ensemble.

Mes lèvres se détachent finalement des siennes, et je m'installe dans le lit de manière à pouvoir la tenir dans mes bras. La perspective de pouvoir prendre tout mon temps aujourd'hui me réjouissait, en plus d'après ce que je pouvais voir à travers les volets la journée s'annoncait très ensoleillée. Du bout des doigts, je commençait à caresser son bras quand une chose attira mon attention. Sharly semblait absorbée par ses pensées, et je me demandais ce qui pouvais bien se raconter à l'intérieur. " Mademoiselle Princeton, si vous continuez à réfléchir comme ça vous allez avoir une ride juste là..!" et je lui montrais avec mon doigt l'espace entre les deux yeux. Bien sûr, je la taquinais, et d'ailleurs mon sourire me trahissait. "Bon, dis moi ce qui ne va pas ma puce. Et n'essaye même pas de m'embobiner ou de jouer un de tes numéros de charme dont tu as le secret pour éviter la question..! ". Elle était tout à fait capable de faire ça, et étant de nature directe, je préférais le lui dire. Je replaçe affectueusement une de ses mèches de cheveux derrière son oreille puis regarde le réveil et me mordille la lèvre inférieure en constatant qu'il était déjà dix heures. Je reporte mon attention sur elle, et mon esprit ne cesse de me jouer des tours et de me répéter à quel point elle est belle. Je le sais, et je suis même pris entre deux états paradoxaux: l'envie de crier au monde entier qu'elle est magnifique et mienne, et l'envie de la garder rien que pour moi et de ne laisser personne la voir, de peur qu'un autre me l'arrache. Jaloux? Un tout petit peu...

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Jeu 12 Mai - 0:51



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

Je l’observais. C’est vrai que ça pouvait paraître vraiment idiot ou digne d’une série télévisée. La fille complètement gaga de son copain qui le regarde dormir. La scène ressemble peut être un tout petit peu. Mais la fille pas du tout. Je suis ni naïve, ni obsédée par mon look – je déteste faire les magasins a plus haut point – et ni parano. Je suis normal. C’est d’un seul coup, que je le vois se réveiller en sursaut. J’arrête de penser à des conneries et je le regarde en souriant. Il était pratiquement tombé du lit avec le bond qu’il avait fait. Je me demande bien ce qui a pu le réveiller aussi brutalement de son doux sommeil. J’aurais pu lui demander la raison de ce chamboulement mais je ne le fis pas. Je n’avais pas envie que quelque chose vienne gâcher ce moment. Je lui laisse le temps de bien prendre conscience qu’il est réveillé avant de prononcé le moindre mot. C’est toujours plus agréable de se réveiller en douceur. Seulement, c’est lui vint me déposer un délicat baiser dans le cou. "Bonjour toi.." J’allais lui répondre lorsqu’il vint déposer ses lèvres sur les miennes. Je préfère largement ce bonjour aux mots. En se réveillant, c’est bien plus romantique et plaisant. Nos lèvres ne se quittent plus pendant un bon moment. Puis, il détache les siennes des miennes. Je suis déjà en manque. C’est affreux comme j’ai besoin de lui près de moi, comme j’ai besoin qu’il me touche et qu’il m’embrasse. Il est devenu en quelque sorte ma drogue et quand il n’est pas là, j’ai l’impression que mon monde s’écroule. Mais heureusement, il ne va pas partir. Et surtout pas aujourd’hui, puisqu’il est rien qu’à moi.

Il se tourne pouvoir être sur le dos. Je vais me blottir contre son torse avec ma tête dans son cou. Ainsi, il me prend dans ses bras. Il me caresse doucement le bras. Seulement, je divague, je pense à d’autres choses. Je ne sais pas. Tout semble bizarre ces temps-ci. Le retour de Dwayne à Phoenix juste après mes fiançailles. Voilà ce qui me tracasse un peu. Je n’ai encore rien dit à Oakley. J’ai peur de la façon qu’il va réagir. Je n’ai pas envie qu’il est de conflit entre eux. Surtout que j’ai bien expliqué Dwayne que j’étais fiancée et que j’aimais Oakley plus que tout. On ne doit plus que se voir en amis. Je veux croire en cette amitié possible mais Dwayne m’a expressément dit qu’il m’aimait et que son retour à Phoenix était pour moi. Je ne sais pas quoi penser et encore moins quoi faire. J’ai agit de la meilleur façon qu’il soit, seulement si Dwayne essayait de me reconquérir. Je ne voulais pas qu’il le fasse. Ça serait en vain. Il a été peut-être mon premier amour, mais il a été celui qui m’a brisé le cœur en milles morceaux. " Mademoiselle Princeton, si vous continuez à réfléchir comme ça vous allez avoir une ride juste là..!" C’est le doigt d’Oakley qui vint me sortir de mes pensées. En ce moment, j’étais dans ses bras. Je n’avais pas de soucis à me faire. Il est celui que j’aime, celui qui saura me protéger. Je ne dois pas en douter. "Bon, dis moi ce qui ne va pas ma puce. Et n'essaye même pas de m'embobiner ou de jouer un de tes numéros de charme dont tu as le secret pour éviter la question..! ".il me connaissait trop bien. Je ne pouvais plus l’avoir par un petit sourire mignon ou par un baiser. De toute façon, il faut bien que je lui dise. Plus j’attends, plus il y a de chance pour qu’il le croise dans la rue. Je préfère qu’il le sache de ma bouche. « Désolé. » Je l’embrasse avant de lui annoncer. Je sais que ce n’est pas très correct de le faire maintenant. Surtout que je voulais passer une journée sans problème. « Tu promets de ne pas te fâcher ? » Je sais qu’il n’apprécierait pas vraiment le retour de Dwayne. C’était mon ex, et généralement, on n’aime pas trop quand il traine dans les parages. Je n’aimerais pas qu’Oakley me dise que l’une de ses ex est à Phoenix. Je crois que je la détesterais sans la connaître. Alors s’il le faisait, je comprendrais. Ce que je ne voulais pas, c’est qu’il s’énerve et que ça foute en l’air notre journée en amoureux. « Dwayne est de retour à Phoenix. Quand je l’ai vu au bar, je suis partit en vrille et je l’ai même giflé. Le pire, c’est qu’il m’a dit qu’il était revenu pour moi. Je ne veux pas qu’il s’imagine que je l’aime encore parce que je ne sais pas le cas. Toi seul compte. Je le connais assez pour savoir qu’il peut être près à tout.» Voilà c’était sortit. J’en étais contente. Au moins, il savait tout et je ne voulais pas lui cacher ça. Je ne veux aucun secret entre nous, ni aucun mensonge.


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Jeu 12 Mai - 5:11



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



C'est fou l'effet qu'elle peut me faire. Je suis à peine réveillé, et j'ai l'impression d'avoir un véritable petit ange à mes côtés. Contrairement à elle qui a déjà vécu une histoire d'amour forte, moi c'est la première femme dont je suis tombé réellement amoureux. Et oui, parfois c'est assez effrayant. Parce qu'on est obligé de prendre conscience que si du jour au lendemain cette histoire s'arrêtait on serait anéanti. Je ne dis pas que c'est insurmontable, après tout de tout temps les hommes ont su faire face aux pires déchirures qu'il puisse y avoir, mais ça serait très difficile. Chacun de ses gestes, chacune de ses paroles a un impact sur moi. C'est la raison même pour laquelle je voulais qu'elle se glisse au creux de mes bras. Je voulais qu'elle se sente en sécurité avec moi, qu'elle comprenne que je n'irai nul part sans elle. Ca peut paraître ridicule, mais je la connais, et plus important encore je sais qu'elle a vraiment cru à un moment donné que l'amour n'était pas fait pour elle. De ce fait, j'ai envie de lui prouver tout le contraire, et de lui montrer que les contes de fées n'existent pas que dans les livres. C'est un petit peu ambitieux de ma part, je m'en rends bien compte, mais à quoi servirait-il de vivre si on abandonne tout espoir face à l'adversité? Je la voyais réfléchir, et sans hésiter, je lui demandais pourquoi elle avait cet air des jours de pluie alors que le temps s'annonçait radieux. J'étais en train de passer mes lèvres le long de son épaule, quand elle me posa une question intriguante: « Tu promets de ne pas te fâcher ? ». Je sais que j'ai un caractère impulsif, et c'est vrai qu'il vaut mieux me mettre en garde pour que je ne réagisse pas au quart de tour. Seulement, rien que le fait de me poser cette question fit battre mon coeur à cent à l'heure. J'avais subitement une mauvaise intuition, et vu l'air grave qu'elle me lançait, je risquait de ne pas apprécier ce qu'elle allait me dire. J'éspérais qu'elle ne voulait pas remettre en question le mariage, parce que là ça m'ôterait toute joie de vivre. "Hmm.. Je vais faire ce que je peux.". J'ai horreur de faire des promesses que je ne tiendrais pas, du coup je préférais rester prudent.

« Dwayne est de retour à Phoenix. Quand je l’ai vu au bar, je suis partit en vrille et je l’ai même giflé. Le pire, c’est qu’il m’a dit qu’il était revenu pour moi. Je ne veux pas qu’il s’imagine que je l’aime encore parce que je ne sais pas le cas. Toi seul compte. Je le connais assez pour savoir qu’il peut être près à tout.». Et là évidemment, j'ai compris tout de suite pourquoi elle ne voulait pas que je m'énerve. Mes traits se fermèrent, et du coup c'est moi qui me retrouvait avec la fameuse ride du lion. Ma gorge se serra et je fis mon possible pour ne rien laisser sortir de ma bouche subitement. Pourtant, tous les noms d'oiseaux possibles voulaient se faire entendre. Mais je devais rester calme, elle me l'avait demandé. Et puis surtout ce n'était pas de sa faute à elle. Mais je ne pouvais pas contrôler mes sentiments, et j'étais extrèmement jaloux et consterné de voir que ce crétin redébarquait en ville. J'avais confiance en Sharly, mais pas en ce dom Juan du dimanche. Mon regard se pointa sur le mur, que je fixais sans rien dire. Il voulait la récupérer? Eh bien bonne chance, parce que je ne laisserai personne tenter de la toucher. Il ne le savait surement pas encore, mais je n'étais pas bâtit comme un minet. Non, je suis très sportif, et autant dire que j'ai un bon crochet du doigt. "J'ai besoin de manger je crois.. Reste ici, j'arrive.". Je l'embrasse sur le front, puis doucement la fait glisser en dehors de mes bras pour pouvoir sortir du lit. Vêtu seulement d'un short, je partit en direction de la cuisine. Une chose qu'il fallait savoir à mon propos, c'est que quand je suis énervé, je mange. Bon, c'est une excuse de plus pour satisfaire mon estomac avide de sucreries, mais si je ne le fait pas je risque d'exploser. J'avais préparé la veille une pâte à crèpes. Je la sortie donc du frigo et commença à en verser dans une poële. Au bout d'une quinzaine de minutes, je jugeais bon de m'arrêter, trouvant que j'avais fait assez de crêpes comme ça pour nous deux. J'ouvre un tiroir, prend un plateau, et met dessus les crêpes, le nutella, la chantilly, de la confiture de framboise, deux verres et du jus d'orange. Je retourne dans la chambre, et fait un petit sourire désolé à ma fiancé avant de m'asseoir à ses côtés, posant le plateau sur mes genoux.

Alors que je tartine une première crêpe avec du nutella, je me mords la lèvres puis soupire: " Il n'a pas interêt à tenter quoi que ce soit, parce que ce jour là, quoi qu'on me dise je le fou par terre." . Je tends alors la crêpe à Sharly, en plongeant mon regard bleuté dans le sien. "Je t'aime. Et je ne veux pas te perdre. Je sais que tu l'aimais profondément.. Et.. Je.. Bref! J'aurai préféré qu'il reste à l'autre coin du monde.". Et c'était peu dire. Comme Sharly avait attrapé la crêpe, je ne mis pas trois secondes à m'en faire une pour moi. Nutella et chantilly. Le remède parfait. Je croque dedans à pleine dent, si bien que j'arrive même à me mettre de la chantilly sur le bout du nez. Ne me demandez pas comment j'ai fait, je n'en sais fichtre rien!

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Jeu 12 Mai - 8:31



je viens du ciel et les etoiles
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Les matinées, comme celle-ci, devraient se reproduire tous les jours. Un réveil en douceur près de lui. Pouvoir l’admirer. Ne pas se soucier du travail ou d’autre chose. Profiter de son lit au maximum. Tout était parfait, digne d’un conte de fées si je peux le dire. Bien que pour moi, les contes de fées ne sont que sottise et rêverie inventé par des adultes naïfs et rêveurs. Les contes de fées ne ressemblent en rien à la réalité. La réalité est bien plus cruelle et sournois. Chaque jour, il faut se battre un peu pour avoir sa place. Il faut user de stratégies et de manigances. On ne peut jamais vivre tranquillement, il y a toujours quelque chose ou quelqu’un qui vous tombe dessus pour vous arrachez le bonheur si durement acquis. C’est à tout fait ça. C’est exactement ce qui se passe en ce moment même. La vie me sourit enfin. Je commence petit à petit à me dire que je peux être heureuse avec quelqu’un et que je peux dire mes sentiments sans qu’il parte. Et voilà, que tout vient contrarier cela. Juste une éruption et tout part en explosion. Pour moi, il faisait partit du passé et j’en avais fait une croix dessus. Une croix avec un bon marqueur et bien épais. Il débarque d’un claquement de doigt et m’annonce qu’il revenu pour moi. Il m’a toujours aimé et qu’il m’aimera toujours. Comment il peut être aussi égoïste ? Quand on brise un cœur de façon si brutale, on n’a pas le droit de revenir comme ça et croire que c’est pardonner. C’est vrai, je l’ai écouté cependant je n’avais pas le choix. Il était sur mon lieu de travail et je ne pouvais pas l’éviter. Je lui ai peut être un tout petit peu pardonné, un riquiqui chouilla. Le pire, c’est devoir lui annoncer comme ça. Seulement, c’est préférable.

" J'ai besoin de manger je crois.. Reste ici, j'arrive." Il ne s’énerva pas. J’aurais cru qu’il aurait frappé sur le lit ou balancer le cousin à travers la pièce. Mais non, il me sortit qu’il avait besoin de manger. Cette soudaine faim n’était pas sans rapport avec ce que je venais de lui annoncer. Je sais comment il procède. Il a besoin de manger pour faire partir cette colère qui l’a envahit. Je le comprends. Il a le droit de s’énerver, je le comprends. Il me lâche délicatement pour pouvoir sortir du lit. Je le regarde sortir de la pièce. Je me sens vraiment nulle et bête. C’est totalement de ma faute. J’aurais dû lui annoncer demain ou un jour où il travaille, au moins il aurait pû passé ses nerfs sur quelque chose. J’attends patient dans le lit. Il va revenir avec un plateau remplit de sucreries. Voilà que je sens une bonne odeur. J’en ai l’eau à la bouche, j’ai l’impression qu’Oakley est entrain de préparer. Déjà que je suis gourmande alors quand il prépare de telles choses, je ne peux pas résister. Dès que je le vois arriver avec son plateau remplit de bonnes choses, un sourire se dessine sur mon visage. Un petit déjeuner qui me va à merveille. Je me redresse et attrape une de ses chemises d’Oakley qui traine près du lit. Je l’enfile et vint m’asseoir près de lui. Il enfonce sa tartine dans le pot de nutella et l’étale délicatement sur une des crêpes. " Il n'a pas intérêt à tenter quoi que ce soit, parce que ce jour là, quoi qu'on me dise je le fou par terre." J’attrape la crêpe qu’il me tend. Et mord immédiatement dedans. Mon ventre avait tellement faim qu’il était pratiquement au stade des gargouillis. Je savais qu’il n’allait pas rester sans rien dire. Je retrouvais bien Oakley. Je n’avais pas envie qu’ils se battent. Et surtout pas à cause de moi. Je ne suis pas la fille pour qui il faut se battre. Je ferais tout pour montrer à Dwayne qu’il ne devrait rien tenter. Que je suis heureuse maintenant, et que j’aime ma vie telle qu’elle est. Et puis avec mon caractère, Oakley n’a rien à craindre. Je sais me défendre toute seule. Travailler dans un bar dans un quartier malfamé, vous forge le caractère. Mais ça me plaisait qu’il soit prêt à une telle chose. ça prouve que je compte pour lui. " Je t'aime. Et je ne veux pas te perdre. Je sais que tu l'aimais profondément.. Et.. Je.. Bref! J'aurai préféré qu'il reste à l'autre coin du monde." je dévore le reste de ma crêpe. En me léchant les doigts pleins de nutella. Je mange vraiment comme un cochon. Je devrais réapprendre les bonnes manières. Seulement, je ne suis pas la seule à m’en mettre de partout. Il croque dans sa crêpe et voilà qu’il s’en met sur le bout du nez. Je mets à rire comme une gamine. J’espère qu’il ne croit pas que je rigole à ses propres. Il est tellement chou avec sa chantilly sur le nez. Je m’accroche de lui et vint lui enlever la chantilly qu’il a avec la bouche. Puis, je l’embrasse avant de me reculer. « Tu ne vas pas me perdre. Je vais t’épouser Oakley et personne ne pourra me faire changer d’avis. Tu es celui qui m’a sauvé, qui m’a redonné l’envie d’aimer et d’être aimer. Je t’aime…» Le mot était sortit tout seul. Même moi, je ne m’en étais pas rendu compte. Je venais de le dire, je venais de lui dire pour la première fois que je l’aimais. Je n’étais pas rien pour moi, c’était une grande première. Il m’avait fallut beaucoup de temps, énormément de temps. Mais comme on le dit si bien. Avec le temps tout s’arrange.

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Ven 13 Mai - 0:03



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Rien n'est jamais acquis, et je le sait suffisament pour prêter attention à ceux qui m'entourent. Sharly était devenu mon rayon de soleil, la personne que je n'attendais pas. Depuis que je suis gamin, autant dire que l'amour est une notion plutôt vague et délirante. Abandonné avant même que je naisse par mon père, battu et rejeté par ma mère, ignoré par mon beau père, je n'étais pas des plus enclins à croire que de véritables sentiments pouvaient se forger entre deux êtres. Mais il ne faut jamais dire jamais n'est-ce pas? Il a suffit que je la vois elle, pour que je comprenne que tous ces préjugés que j'avais sur les bipèdes de notre espèce disparaissent en fumée. Ca n'a pas été facile pourtant au début. A sa manière, Sharly était aussi abimée que moi. Voir peut être plus, je ne sais pas. J'ai tout de suite lu dans ses yeux la peine qui l'habitait, età partir du moment où nous nous sommes vraiment rapprochés, j'ai pu mettre un nom sur cette douleur: Dwayne. Dire que je ne le porte pas dans mon coeur est un euphémisme.Je ne sais pas ce que je déteste le plus: le fait que par sa faute elle ait pendant longtemps renoncé à l'amour ou bien le fait qu'elle avait complètement craqué pour lui. Oui je suis jaloux. Je sais que ce n'est pas une qualité, mais tout le monde a des défauts, pas vrai? Et je pense que celui-là est le plus prononcé. Rassurez-vous, je ne suis pas du genre à filer ma copine et à vouloir un compte-rendu de sa journée, je ne suis pas malade! Par contre, j'ai horreur des mecs qui la regarde ou bien qui désirent plus qu'un simple coup d'oeil. D'autant plus quand ils ont un passé avec elle.. Alors oui, il fallait que je mange pour digérer la nouvelle.

J'étais tiraillé entre deux envies: celle de partir précipitamment et de me mettre à la recherche de ce crétin, et celle de rester aux côtés de Sharly. C'est la deuxième option qui l'emporta haut la main. Peu importe mon envie de me battre, celle de passer une journée avec ma fiancée était un million de fois plus importante. Apparament, nous nous sommes bien trouvés: il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre quand il s'agissait des bonnes manières pour manger. L'un avec sa chantilly sur le nez, l'autre avec du nutella sur les doigts. De ce fait, je me mis à rire, jusqu'à ce qu'elle vienne dérober la chantilly sur mon visage. Là, un sourire s'accrocha sur mes lèvres, sourire qui fut décuplé par son baiser. Je soufflais un "merci.." et m'apprêtais à croquer à nouveau à pleine dents dans ma crêpe, quand ce qu'elle me dit me stoppa dans chacun de mes gestes. « Tu ne vas pas me perdre. Je vais t’épouser Oakley et personne ne pourra me faire changer d’avis. Tu es celui qui m’a sauvé, qui m’a redonné l’envie d’aimer et d’être aimer. Je t’aime…» . Bien sûr, j'étais très touché par ses premiers mots, mais les derniers faisaient écho dans mon cerveau en ébullition. La bouche à moitié entre-ouverte, j'avais l'air d'un poisson rouge qui avait perdu la faculté de parler. Il me fallut plusieurs secondes pour commencer à sourire et à réaliser que ce n'était pas un rêve. "Je.. Tu.." Oui je sais, je ne suis pas très éloquent quand je suis pris de court. Je baisse un instant la tête, comme si je ne méritais pas tout ça, puis la relève en me mordant la lèvre. Je repose ma crêpe à moitié dévorée sur le plateau, et met ce dernier sur ma table de chevet. Là, je fais basculer Sharly de manière à ce qu'elle soit allongée sur le lit et que je sois au-dessus d'elle. Je ne cessais de sourire. C'est stupide, je sais, mais je suis tellement heureux et comblé que le petit incident de tout à l'heure n'est même plus dans mon esprit. J'embrasse alors la jeune femme à pleine bouche, laissant perçevoir assez aisément mes sentiments. Ma main glisse dans ses cheveux, et à bout de souffle je finis par détacher mes lèvres des siennes. Cependant je laisse notre proximité physique intacte. "Tu veux bien.. Me le redire? C'est très agréable à entendre.. Et comme ça j'aurai la certitude que ce n'est pas mon esprit qui me joue des tours!"

Je lui fais un petit clin d'oeil, et avant qu'elle ne remue ces lèvres, j'accroche son regard et murmurre: "Je t'aime aussi. Tu n'as même pas idée à quel point...". Je dépose ma tête au creux de son cou, me laissant enivrer par son parfum et l'instant qui venait de se produire. Je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'elle me le dise. Je ne dis pas que j'avais perdu cet espoir là, mais je ne me prenais plus la tête avec ça, me disant qu'il fallait que je lui laisse le temps. J'ai toujours su qu'elle m'aimait, même si elle ne me le disait pas. Je le voyais tous les jours dans ses gestes et dans ses yeux, mais l'entendre prononcer ces mots là était quelque chose de bien plus agréable encore. Mes lèvres jonchèrent doucement sa peau douce et sensuelle, tandis que mon coeur battait tellement fort contre ma poitrine que je me demandais comment il était possible qu'il n'ai pas réussi à s'échapper à travers mon torse.



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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Ven 13 Mai - 1:06



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entre elles ne parlent que de toi

Il était assez amusant de voir comment les minutes et les heures pouvaient passer à une allure différente en fonctions des situations. Ainsi, alors qu’une heure pouvait s’écouler à la vitesse de l’éclair lorsqu’on était en bonne compagnie ou occupé à pratiquer l’un de nos hobbies favoris, ce même nombre de minutes pouvait pourtant paraître une éternité dans d’autres circonstances. Et je dois dire que je n’avais pas vu passer ces deux dernières années. J’avais l’impression qu’elles étaient passées trop vite, cependant je m’étais sentie bien et heureuse. Et ce n’est que le début de longues années passées à côté d’un homme, de mon homme, car je peux le dire, il va être à moi pour le restant de mes jours. Mais même si c’est deux années étaient passés à une vitesse folle, je n’avais pas pris une seule minute, une seule seconde pour énoncer clairement mes sentiments à son égard. Combien de fois ma mère avait dit « je t’aime » à mon père ? Combien de fois lui avait-il répondu « moi aussi. » ? Et au final, comment ça avait fini ? Pas besoin de donner la réponse, il est très facile de comprendre tout ça. Ma mère me disait qu’elle n’avait plus la flamme, l’étincelle, l’excitation d’être amoureuse. Et moi, j’avais tout de suite pensé que le « je t’aime » était la source de l’étincelle. Je ne l’avais jamais prononcé de peur que la flamme ne s’éteigne brutalement. Chose plutôt idiote car ne rien dire, ce n’est pas mieux. Dans les deux cas, l’amour était pour moi difficile. Et pourtant, je l’avais fait ou plutôt je l’avais dit. Ce mot si difficile, si délicat. Il y avait fallut quelques secondes pour que les trois mots, les sept lettres, sortent de ma bouche. Trois mots qui étaient resté coincer au fond de ma gorge si longtemps, il fallait bien qu’ils sortent un jour ou l’autre. Et je pense qu’ils sont sortit au bon moment, au bon endroit. Quoi de mieux d’entendre un « je t’aime » après une demande en mariage faite il y a une semaine.

C’est lorsqu’Oakley me regarda avec affection et tendresse, je me rendis compte. Ma main vint se poser sur ma bouche comme si j’avais fait quelque chose de mal ce qui n’était le point le cas. Je me sentais vraiment bête d’avoir mis aussi longtemps à le dire. Je me sentais libérer et encore plus amoureuse que jamais. Peut-être que le « je t’aime » n’avait rien avoir la fin de l’étincelle, la fin de l’amour c’était peut-être inexplicable. Cependant, je savais que rien, ni personne ne viendrait changer mon amour pour Oakley. Mon fiancé s’arrêta, il avait la bouche entre ouverte. On aurait pû se croire dans l’un de ses dessins animés. Je venais de lui offrir la plus belle des choses, je lui avais ouvert mon cœur et lui avait permis de le garder. Il était à lui et j’espérais que jamais il ne me ferait souffrir qu’importe ce qui se passerait dans nos vies, qu’importent les événements, qu’importent les décisions prises dans le passé. Je l’avais vraiment dit, c’était sûr et certain. Et ce n’était pas un rêve. " Je.. Tu." plus personne ne parla. Je le regardais déposer sa crêpe puis venir enlever le plateau. Il avait suffit d’un mot pour qu’il n’ait plus envie de manger. Il me prit par surprise et me fit basculer sur le dos. Il sourit mais je contente de le regarder droit dans les yeux. Mon cœur bat si fort, que j’ai l’impression qu’il peut l’entendre. Il m’embrasse et les battements s’amplifient. Il stoppe le baiser pour éviter que l’on meure d’asphyxie. J’avais l’impression que ce baiser était encore plus magique, plus fantastique, plus… je pourrais donner des milliers d’adjectifs, seulement il est préférable de stopper là. La scène était touchante. La princesse avait trouvé son prince, celui qui avait changé les choses, qui avait changé sa vie et surtout qu’il lui avait ouvert les yeux sur l’amour et les sentiments. Grâce à lui, la fille qui cache ses sentiments, qui les enfouie au fond d’elle, était sortit de sa boule, du moins avait déjà mis à un pied et une main en dehors.

" Tu veux bien.. Me le redire? C'est très agréable à entendre.. Et comme ça j'aurai la certitude que ce n'est pas mon esprit qui me joue des tours!" Je lui sourie en mordant ma lèvre inférieure. Maintenant que je l’ai fait, je peux le redire. Je sais que je peux le redire. Le plus dur est fait. Il me suffisait seulement de le dire une seule fois afin de pouvoir le lui répéter des tonnes de fois. Il mérite que je ne cesse de le dire. Surtout si je compte le nombre de fois où j’ai eu le droit à des je t’aime de sa part. Il faut, je comble ce manque et me rattrape. J’allais le lui dire mais je n’eu pas le temps. " Je t'aime aussi. Tu n'as même pas idée à quel point.." posant sa tête délicatement au creux de mon cou, je peux sentir les battements de son cœur. Je passe une main dans ses cheveux avant de poser sous son menton et de mettre son visage en face du mien. Je l’observe un moment en silence droit dans les yeux. Passant mes doigts sur sa joue pour venir sur ses lèvres. Puis je m’avance délicatement. Nos lèvres se touchent pratiquement. La distance est courte, très courte. « Je t’aime. Je t’aime plus que tout. Et ne pense jamais le contraire. » c’est avec une très douce que je venais de lui le redire. Non, son esprit ne lui avait pas joué des tours. Il avait très bien entendu.


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    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Ven 13 Mai - 5:05



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



J'envisage sérieusement de marquer ces dernières jours d'une croix rouge sur le calendrier. J'étais parfaitement comblé, entre le "oui" à ma proposition de mariage et son premier "je t'aime" je ne pouvais pas espérer mieux. Je crois d'ailleurs que je vais éviter de sortir de chez moi ces prochains jours: on va éviter de tout foutre par terre en reçevant une mauvaise nouvelle hein! Je m'étais blotti pour ainsi dire au creux de son cou, et alors que je lui disais à quel point je pouvais l'aimer, elle fit en sorte que mon visage se retrouve en face du sien à nouveau. Mon regard plongé dans le sien je me demandais à quoi elle pouvait bien penser. Le bout de mes doigts caressèrent délicatement chaque parcelle de son visage, je ne me lassais pas de ces petits gestes affectueux. La scène qui se produisait à l'instant était digne d'un moment épique dans un film romantique, et c'est ce qu'il la rendait si particulière et chaleureuse. Je savais que ces moments là resteraient gravés dans ma mémoire à jamais, et qu'un jour je pourrais en faire part à mes enfants, et mes petits enfants autour d'un feu dans la maison familliale.. Oui c'est comme ça que je voyais mon futur: Sharly à mes côtés, et des petits bouts de choux ganbadant autour de la table. Mes pensées s'éloignèrent bien vite quand elle reprit la parole, et réitéra ses sentiments à mon égard « Je t’aime. Je t’aime plus que tout. Et ne pense jamais le contraire. » .Nos lèvres étaient si près que cela me donnait la chair de poule. Mon sourire me trahit, et je ne fais rien pour l'effaçer. Je sens son souffle chaud contre le mien, et finalement décide de rompre cette minime distance qui nous sépare. Contrairement à ce qui s'est passé tout à l'heure, ce baiser est moins élancé, non il est juste plus doux que jamais. J'avais l'impression que mes lèvres frôlaient à peine les siennes, comme si elles se découvraient pour la première fois. Ce petit jeu dura quelques secondes avant que la sensualité n'entre vraiment en jeu. Mon pouce caressait sa joue tandis que je me perdais corps et âme contre elle. Mon autre main glissa lentement le long de son corps pour attérir sur sa cuisse. Ma chemise avait beau être trop grande pour elle, elle ne pouvait pas couvrir tout son corps, et honnêtement ce n'était pas moins qui allait m'en plaindre. J'ai toujours trouvé que mes affaires lui allaient bien mieux qu'à moi. En plus ça me donne encore plus l'impression qu'elle est à moi. Quand je dis ça, je ne veux pas faire comprendre qu'elle m'appartient et que je peux faire n'importe quoi avec elle. Non, cela signifie simplement que dans son coeur, il n'y a que moi qui suis à la place réservé pour "l"homme qu'elle aime".

L'ambiance au sein même de notre chambre était devenue beaucoup plus romantique et sensuelle d'un coup. Mon coeur ne cessait de battre fortement contre ma poitrine, et je n'étais pas sûr que ce battement allait s'estomper. Pas dans de telles conditions. Mes lèvres s'échouèrent le long de son visage, avant que je ne me prenne à mordiller tendrement le lobe de son oreille. "Je crois que je ne le répèterais jamais assez mais.. Je n'aime cette chemise que quand c'est toi qui la porte..". Comment ça ce sont des paroles de dragueur du dimanche? Absolument pas. C'est la stricte vérité.. Je n'y suis pour rien si le fait qu'elle porte un de mes vêtements m'enivre à ce point. A vrai dire, je crois qu'elle pourrait poirter n'importe quoi, j'aurais toujours envie d'elle. Ma main se fraya discrètement un chemin sous sa chemise, je pouvais ainsi caresser sa peau à ma guise. Je serais allé plus loin, si mon téléphone ne s'était pas mis à sonner. Je me râcle la gorge, en levant les yeux au ciel d'un air de dire "je suis maudit". J'ai deux portables. Un bien sûr pour tout ce qui concerne ma vie privée, et l'autre que ma fiancée déteste peut être plus encore que les arraignées. Vous devinez certainement sans problèmes la raison. C'est celui qui me rappelle constamment que j'ai un métier là dehors. Mon bras se tend vers la table de chevet, et je saisis cette terrible machine du XXI ème siècle. Le nom qui s'affiche ne me disait rien qui vaille. C'était l'avocat de ce sala*d qui accuse mon client à tort. J'aurais dû répondre, oui j'aurais dû. Mais aujourd'hui je l'avais promis à Sharly: ça ne serait rien qu'elle et moi. Quelles qu'en soient les conséquences. Et puis de toute façon, je ne vois pas vraiment ce que cette conversation pourrait amener: il va me mettre les nerfs à vifs en répétants les mêmes vieilles histoires, et grâce à mon calme olympien le portable aura beaucoup de chance si il ne finit pas contre le mur. Alors, non merci. "Hum hum! Pas aujourd'hui !". Je l'éteins avant même que la sonnerie ne s'arrête, et le laisse retomber sur le lit. Je dirige à nouveau mon regard vers Sharly, et esquisse un petit sourire. "Promis, il ne nous embêtera plus de la journée! " J'achève ma promesse en l'embrassant sur le bout du nez puis souris jusqu'aux oreilles avant d'ajouter: "Alors, qu'est-ce que je peux faire afin de me faire pardonner pour cette interruption?"

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Ven 13 Mai - 9:03



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

La routine est une mauvaise chose, ça vous détruit et on en vient à faire des choses qu’on imaginait même. Je déteste quand les choses sont toujours pareil, toujours le même emploi du temps, toujours la même chose au même endroit. On se lasse et c’est ça qui est mauvais. Combien de couples se sont séparés à cause d’une histoire de routine ? Un bon nombre car quand la routine s’installe, on a des envies d’ailleurs. Jamais, je n’ai des envies d’ailleurs quand je suis avec Oakley, jamais je n’ai envie d’être dans les bras ou le lit d’un autre. Ce qui est bien la première fois. Avec les autres, je me laissais et je passais à autre chose sans me soucier du mal que je faisais. Je ne m’attachais pas, je me contentais de vivre le moment présent et de m’amuser. Quand ce n’était plus le drôle, je trouvais mon bonheur ailleurs. J’ai dû faire ça à partir de ma deuxième année de lycée jusqu’à il y a deux ans. Oakley m’a changé, il m’a redonné confiance en l’amour, m’a montré qu’on pouvait faire confiance à un homme, qu’ils n’étaient pas tous des salauds. Chose que j’avais cru inimaginable. L’amour n’était pour moi qu’un truc de conté de fées, de filles naïves ou trop romantique. Je ne dirais pas pourquoi je suis ainsi. Parce que tout le monde doit s’en douter. C’est toujours à cause de la même chose qu’on devient ainsi, c’est toujours à cause d’un garçon. Et ce garçon n’est plus qu’un lointain souvenir. Ou pas. Parce que parfois, il revient…

Après ma phrase romantique à souhait. Je me demande parfois si c’est moi qui parle et non pas quelqu’un qui a pris possession de mon corps. Un baiser délicat et susceptible vient terminer en beauté. Mais tout devient plus prenant. Comment restait insensible ? Surtout lorsqu’on peut enfin être tous les deux. Mes mains venaient à parcourir son torse. J’en connaissais chaque parcelle pour l’avoir tant de fois vu et touché. Mais chaque fois, c’était comme une première fois. Je sentis sa main descendre jusqu’à ma cuisse. Ça devient plus chaud et mon cœur ne cesse de battre un peu plus fort à chaque fois. Aucun de nous deux ne peut résister à la tentation de l’autre surtout dans une telle situation. Comment stopper quand tout s’emballe de la sorte ? Impossible. " Je crois que je ne le répèterais jamais assez mais.. Je n'aime cette chemise que quand c'est toi qui la porte.." J’aime porter ses vêtements parce qu’il sente son odeur. Je me sens bien et protéger rien qu’en les enfilant. Mais j’aime savoir qu’il les a portés avant. Sinon il n’y a pas l’odeur de son parfum et de son peau, il y a seulement l’odeur de la lessive. Je souris face à cette remarque. Moi, j’aime quand c’est lui qui la porte. Dans une chemise, il est à tomber. Non en faites, il est à tomber dans chaque tenue. C’est affolant comme tout lui va. Habiller d’un sac de patate, je suis sûr qu’il sera aussi beau et grandiose. C’est normal, c’est le mien. Voilà que j’en viens à devenir possessive. Possessive moi. C’est une grande première chez Mademoiselle Sharly. Je n’ai jamais été vraiment jalouse. Seulement, je le suis devenu. Avec le temps, on change et certains trucs sortent comme ça. C’est peut-être parce que je l’aime tellement. Ça doit être ça. L’amour me rend complètement folle mais j’aime cette idée. Je suis folle de lui. Ça sonne bien et si quelqu’un me le dit, je serais heureuse de lui lancer en plein visage : oui et j’en suis fière. J’en suis fier parce qu’Oakley est l’homme parfait. Il y a quelques petits défauts comme tout le monde. Mais ce n’est rien, ce ne sont rien face aux restes. « Moi, j’aime quand tu la portes. Je la mets seulement parce qu’elle porte ton odeur sinon ça ne vaut plus le coup. »

J’adore quand il me sort de telles répliques. Ça me fait rire et en même temps, ça me fait rougir intérieurement. Les compliments, on aime en avoir. Mais aussi en recevoir. A peine avait-il glissé sa main sous ma chemise que ce foutu téléphone se mit à sonner. A vrai dire, je détestais quand celui-ci sonné. Car ça voulait dire fin de la journée en amoureux. Etre avocat n’est pas un boulot de tout repos. On doit être à l’écoute à n’importe quel moment. Je comprends tout à fait son boulot même si parfois, je me montre un peu méchante quand le téléphone sonne. Cette fois, je ne dis rien. Je me contente de regarder Oakley attrapait le téléphone pour voir qui appelle. Je pris pour qu’il ne décroche pas. Je ne suis pas croyante mais c’est la seule chose que je trouve à faire. " Hum hum! Pas aujourd'hui !" je fais mon plus beau sourire face à cette phrase. Il éteint la machine. J’aurais pû sortir un petit oura. J’avais gagné le duel face à la machine. Cette fois, elle n’avait pas pris mon fiancé. " Promis, il ne nous embêtera plus de la journée!" Lorsqu’Oakley promet une chose, il ne fait pas semblant. J’en ai encore la preuve aujourd’hui. On allait bien avoir cette journée ensemble sans rien pour venir changer ça. " Alors, qu'est-ce que je peux faire afin de me faire pardonner pour cette interruption?" Je fais semblant de réfléchir en prenant une pose de statue grecque. Comment peut-il se faire pardonner ? Il n’a pas besoin de se faire pardonner. Sa présence me suffit amplement. « C’est moi qui devrait me faire pardonner de travailler tous les soirs. Si je travaillais de jour, on aurait plus de temps ensemble. Arrêtons de parler de chose horrible, profitons de cette belle journée qui ne fait que commençait. » Un petit sourire malicieux vint se dessiner sur mon visage. Je passais mes pieds en dehors du lit et vint me planter devant en regardant Oakley sensuellement. Et je me mis à courir vers le salon. Parfois, je me comportais comme une vraie gamine. Mais j’aimais ça le jeu de la souris. De toute façon, il m’attrapait à coup sûr. Seulement, ça me faisait rire.


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Sam 14 Mai - 5:14



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Le moins qu'on puisse dire, c'est que la température ambiante avait monté d'un cran. Je n'ai jamais fait partie des mecs qui ne pensent qu'avec ce qu'ils ont en dessous de la ceinture, et même quand une belle fille se trouve sur le même trottoir que moi, je n'ai pas directement en tête l'image de cette dernière complètement dénudée. En plus, l'infidélité ou le désir d'une autre n'a jamais été un de mes défauts. Je n'ai d'yeux que pour une seule femme depuis deux ans, et elle est allongée juste en dessous moi. Je ne sais pas comment elle fait pour avoir ce pouvoir sur moi, il suffit qu'elle plonge ses yeux dans les miens ou qu'elle m'embrasse et je ne suis plus maître de rien. Nos deux corps collés l'un contre l'autre, j'avais pris parti de poser ma main sur sa cuisse. J'étais incapable de résister à l'envie de la toucher, de l'embrasser et elle ne semblait aucunement désapprouver mes gestes audacieux. Ces moments là ne pouvaient pas se produire tous les quatre matins à cause de nos emplois du temps respectifs, et de ce fait je n'allais pas laisser filer l'occasion de passer un merveilleux moment dans ses bras. Elle est tellement.. Parfaite. Oui, je sais, personne n'est censé l'être, mais elle me convient parfaitement quand même. Que ce soit son caractère ou son physique.. Je crois que si j'avais décris la femme idéale je n'aurais rien enlevé et rien ajouté. D'ailleurs, je lui adressais un nouveau compliment, et elle répliqua instantanément: « Moi, j’aime quand tu la portes. Je la mets seulement parce qu’elle porte ton odeur sinon ça ne vaut plus le coup. ». Je me mis à sourire, touché par ses mots. L'avantage qu'une femme a c'est qu'elle peut porter les vêtements d'un homme sans aucun soucis. Vu mon gabarit, même si j'avais envie d'avoir l'odeur de Sharly sur moi, je ne pourrais même pas essayer. Elle est légère comme une plume. Je ne suis même pas sûr de passer mon bras dans un de ses jeans! La seule solution à la limite ça serait de lui demander de porter une de mes chemises après qu'elle soit sortie du lave-linge et de la reprendre une fois son odeur imprégnée. "Oh.. Dans ce cas je ferais en sorte que tu trouves une chemise avec mon odeur tous les jours quand tu rentres du travail.. A défaut de m'avoir à tes côtés pour le reste de ta nuit!"

Mon portable eut la mauvaise idée de nous stopper au plus mauvais moment. Vous vous doutez bien que je n'avais absolument pas envie de m'occuper de ça maintenant. Je m'attendais à ce que ma fiancée râle, mais elle n'éleva même pas la voix. Ce qui me surpris. Je laisse mon portable de côté et je n'ai pas de mal à constater qu'elle est très satisfaite par le fait que je l'ai privilégié elle pour la journée. Moi, ça me paraissait tout naturel. Je me laisse déjà assez bouffer par le boulot comme ça. Je prends quand même la peine de m'excuser, et elle se met à réfléchir, ce qui je dois bien l'avouer m'intrigue. Qu'est-ce qu'elle allait bien pouvoir me demander? La réponse ne tarda pas, et elle affirma que c'était à elle de s'excuser. Pourquoi devait-elle le faire? Elle ne m'avait rien fait de mal.. ! « C’est moi qui devrait me faire pardonner de travailler tous les soirs. Si je travaillais de jour, on aurait plus de temps ensemble. Arrêtons de parler de chose horrible, profitons de cette belle journée qui ne fait que commençait. » Ohh.. Oui, son boulot. Mais pour moi, elle n'avait pas à se reprocher quoi que ce soit. Je sais qu'elle travaille de nuit, et même si elle me manque terriblement, jamais je ne le lui ferait de réflexion négative à ce propos. Mon job est contraignant, et elle a toujours sut s'y adapter et me prouver que même si ça ne l'enchante pas que je ne sois pas capable d'avoir une minute à moi elle restait compréhensive. A moi d'en faire de même! En plus sans ce boulot, on ne se serait pas rencontré.. "Tu as raison, mais je.." je n'eu pas le temps de finir ma phrase qu'elle avait déjà sauté en dehors du lit. Perplexe, je lève un bras comme pour manifester mon mécontentement "Mais qu'est-ce que.." Mais là, je m'arrête net et me met à rire aux éclats. Elle voulait me taquiner et jouer au jeu du chat et de la souris? Très bien, je ne vais pas manquer ça! Je me précipite en dehors de notre lit, et court après elle.

"Toi, tu vas voir..!". Je l'aperçois qui court au travers du salon, et le grand athlète que je suis commence à la rattraper dangereusement. Je manque de me prendre le pied dans le tapis mais arrive à reprendre mon équilibre à temps. Alors qu'elle était à présent dans le couloir menant jusqu'à la porte d'entrée, je la saisis par la taille en rigolant et l'attire contre moi. Sourire coquin aux lèvres, je murmure à quelques millimètres de ses lèvres. "Pas si vite toi.. Je sais que tu aimes aller fricoter avec le voisin quand j'ai le dos tourné, mais il est hors de question qu'on te vois dans cette tenue... Ca pourrait leur donner les mêmes idées qu'à moi.." Et là, je joue ma petite carte secrète: je me mets à me mordiller la lèvre inférieure de façon sensuelle. Je sais que je la fais craquer à chaque fois quand je fais ça. Comme vous l'aurez compris, l'allusion au voisin n'est absolument pas fondée. C'était juste une manière de la taquiner un petit peu. J'adorais jouer avec elle comme ça. Oui, il est vrai que certains diront que nous sommes trop âgés pour ce genre de bêtises, mais ma philosophie à moi c'est de me dire qu'il n'y a pas d'âge pour s'amuser d'un rien. Les personnes qui se retiennent à cause de ça finissent aigries, et souvent très seules. Sans crier gare, je soulève Sharly du sol, et la porte sur mon épaule à la manière dont le font ceux qui décident d'enlever une personne. Elle se retrouve donc la tête en bas au niveau de mon dos, les jambes contre mon ventre. Et j'en profite bien sûr pour positionner mes mains sur ses cuisses. Je la trimballe comme ça en rigolant jusque dans mon bureau. Et là, après avoir évacué d'un coup de main les feuilles qui y trainaient, je la dépose dessus, et la regarde droit dans les yeux avec ce petit sourire malicieux que j'aime tant arborer. "J'ai encore gagné! Je comptais travailler, mais comme tu es sur mon bureau.. " Je pose mes lèvres sur les siennes avant de terminer ma phrase..

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Sam 14 Mai - 10:58



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Je ne me vois pas passer le restant de mes jours aux côtés d’un homme qui ne fasse pas vraiment homme. Tout ceux avec qui je suis sortit, en était des vrais. De toute façon, il faut mieux que ça soit le cas. Il faut arriver à me supporter et à me tenir tête. Je ne suis pas comme toutes les autres, je ne me laisse pas faire et j’ai du mordant. J’avoue que parfois, j’ai un caractère horrible qui en dérange plus d’un. Oakley est parfaitement celui qu’il me fallait. J’ai trouvé mon double en homme si on peut le dire. On a quelques petits trucs de différents mais on se comprend, on n’est sur la même longueur d’onde. Je ne dirais pas qu’on est le couple parfait, parce que personne, rien n’est parfait. il me comble de bonheur et que ça soit dans tous les sens du terme. " Oh.. Dans ce cas je ferais en sorte que tu trouves une chemise avec mon odeur tous les jours quand tu rentres du travail.. A défaut de m'avoir à tes côtés pour le reste de ta nuit!." Ses chemises, je ne peux pas dire à tel point, j’aime les enfiler. J’aime les avoir contre ma peau. J’aime la sensation que ça procure. Ça serait parfait, ça comblerait ce manque. Ce manque de lui, ce manque de ne pas l’avoir à mes côtés. Le pire, c’est quand je le sens quitter le lit. Je suis à moitié endormi mais je sens le baiser qu’il me dépose. Parfois, j’ai envie de l’attraper et de le bloquer contre moi pour qu’il ne parte pas. Je n’en ai pas le droit. Il aime son travail et je ne veux en aucun cas le priver de ça. « Rien ne peut te remplacer même pas une de tes chemises. Je préfère que ça soit toi qui reste près de moi. » une chemise ne pouvait pas le remplacer, même pas la plus belle et celle le plus imprégné de son parfum. Une chemise, je ne peux pas me coller contre, me blottir dans ses bras.

J’aurais aimé que ce portable ne sonne jamais. Surtout dans une telle situation. De toute façon, lorsque les choses deviennent sensationnelles et chaudes, il y a toujours un truc qui vient tout déranger. C’est bien connu. Seulement, je ne fis pas ma capricieuse en râlant sur ça. Je me contentais d’attendre sagement. Parfois, je me demande si ça ne serait pas mieux que je change de job. Que je me lance dans quelques choses de plus grand. Adolescente, j’aimais la danse. J’en pratiquais très souvent, même très souvent. Mais avec l’histoire de Dwayne, j’ai quelque peu arrêté les cours. Je me suis contenté de danser quand j’avais besoin de fuir ma vie ou d’évacuer ma colère. Personne ne sait ça de moi. Je ne l’ai jamais dit. C’est un secret que je garde pour moi. Même Pandora n’est pas au courant d’une telle chose. Je pourrais me lancer là dedans. Cependant, j’ai trop peur de faire une telle chose. Et puis comme serveuse, je suis plutot douée. C’est sur puisque c’est la seule chose que j’ai fait dans ma vie. " Tu as raison, mais je.." J’avais envie de pimenter tout ça. Les trucs tout simples, ce n’est pas trop mon truc. Nous sommes encore jeunes. On peut bien encore s’amuser. Dans quelques années, nous ne pourrions plus rien faire. On a une vie alors autant la vivre au maximum mais si c’est s’amuser comme deux gamins. " Mais qu'est-ce que." J’entendis sa voix venant de la chambre. Je suis dans le salon attendant qu’il comprenne et qu’il vienne.

J’attendais encore un petit peu. " Toi, tu vas voir.." je n’eu pas d’autres choix que de parcours. Seulement, étant bien plus fort que moi, il va me rattraper. Je me retourne pour l’apercevoir qui se prend le pied dans le tapis et qui se rattrape de juste. Un petit sourire se dessina sur mon visage. « Il faudrait d’abords que tu arrives à m’attraper. » Je fis le tour de la petite table du salon pour me diriger vers l’entrée. L’appartement ne faisait pas non plus des mètres et des mètres carrés. Je ne pouvais plus aller bien loin. Et il ne tarda pas à m’attraper par la taille pour me bloquer contre lui. Il m’avait eu. Prise au piège comme une souris face à un chat. " Pas si vite toi.. Je sais que tu aimes aller fricoter avec le voisin quand j'ai le dos tourné, mais il est hors de question qu'on te vois dans cette tenue... Ca pourrait leur donner les mêmes idées qu'à moi..." Ah non, ce n’était pas drôle il sortait son arme secrète. Je n’arrive jamais à résister à ce truc. C’est fou comme je craque dès qu’il le fait. Il n’a pas le droit, il triche. « Tu sais pas, toute le monde m’a déjà vu dans cette tenue. La dernière fois, je suis allé faire mon footing habillé ainsi. Je me sentais plus libre, plus à l’aise. » Il voulait jouer à ça et bien, je lui rappliquais. Un véritable petit mensonge que personne ne pourrait croire. Je le sens me soulever. Il me pose sur son épaule comme un sac à patate. Ça me fait plus rire qu’autres choses. Je lui donne des petits coups sur les fesses afin d’essayer qu’il me lâche. Il est beaucoup trop fort pour moi et trop grand. Heureusement, il ne va pas bien loin. Je vois voler des feuilles un peu partout. Je me mets à rire encore plus. Je vous l’avais bien, nous sommes véritablement dans un film romantique. Il me dépose sur le bureau. Je portes mes doigts à ma bouche et fais ce petit sourire en bougeant ma tête. " J'ai encore gagné! Je comptais travailler, mais comme tu es sur mon bureau..." de toute façon, il était obligé de gagner face à moi et surtout face à mon poids plume. Je m’en foutais royalement, l’important c’est qu’on s’amuse, non ? Et à nouveau, ses lèvres se dirigent droit les miennes. Je plaque mes mains dans son cou et l’attire un peu plus vers moi pour rendre le baiser plus passionnant. « Comme tu as gagné, c’est à toi de choisir ta récompense. »


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Dim 15 Mai - 0:09



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



« Rien ne peut te remplacer même pas une de tes chemises. Je préfère que ça soit toi qui reste près de moi. » . Cette phrase me laissa muet pendant quelques secondes. Je savais à quel point ça pouvait être dur pour elle de me laisser partir tous les matins. Tout comme il était déchirant pour moi de ne pas avoir assez de temps à lui consacrer. Je ne blâmais jamais son boulot, mais plutôt le mien. Si j'étais moins passionné et moins rigoureux, il est clair que je ne me laisserai pas déborder autant. Seulement voilà, mon acharnement m'a procuré une très bonne réputation, et les clients affluent. Et moi évidemment je ne refuse jamais d'en aider un. Pourtant, j'aimerais beaucoup faire comme mes collègues: me permettre d'arriver en retard, poser des jours de congés du jour au lendemain sans se soucier des conséquences.. J'aimerais avoir la même audace juste pour la contempler dormir, et la tenir un peu plus longtemps dans mes bras. Mais d'un autre point de vue, je me dis que cette situation nous permet de ne pas tomber dans la routine. Les couples qui sont constamment les uns sur les autres finissent par se lasser et par vouloir un peu plus "d'espace". Nous, ça ne risque pas de nous arriver! Bien au contraire, on profite de chaque seconde où on a l'occasion de se voir. On se dispute d'ailleurs très rarement. Comme tout le monde, il nous arrive d'avoir passé une sale journée et de ne pas arriver à se mettre d'accord sur un point, mais à la fin de la journée on se retrouve quand même enlacé l'un contre l'autre. Et je suppose que c'est ça le véritable amour: savoir dépasser nos différents et ne rien laisser nous séparer. Je caresse délicatement sa joue, parti dans mes pensées. " Je m'en doute bien... Mais je suis là aujourd'hui, et je n'irai nul part sans toi. Et puis, ça fait plus d'un an que je travaille sans relâche, si tu veux on peut prévoir des vacances rien que toi et moi ? "

Joueur? Oui, totalement. Il m'a fallut quelques secondes pour comprendre ce qu'elle faisait, mais il ne m'a pas fallut longtemps avant de la rattraper. Ce que j'adore chez elle c'est sa spontanéité, le fait qu'elle n'ait pas peur de me montrer ce qu'elle veut, même si pour cela elle doit passer pour celle qui retombe en enfance. Surtout qu'en plus, je ne suis pas mieux qu'elle de ce point de vue! Nos comportements font penser à deux ados, et je n'irais jamais m'en plaindre. Plaquée contre moi, je commence à la taquiner à propos du voisin. Et bien sûr, sa réponse ne se fait pas prier! « Tu sais pas, toute le monde m’a déjà vu dans cette tenue. La dernière fois, je suis allé faire mon footing habillé ainsi. Je me sentais plus libre, plus à l’aise. » Je souris en l'entendant, sachant pertinemment qu'elle ne raconte que des bêtises. Heureusement d'ailleurs, parce que si elle avait vraiment fait ça je pense que mon sang n'aurait fait qu'un tour! Surtout que le voisin juste à gauche de notre appartement est un sacré pervers. Ce brave homme de cinquante ans est censé être marié, et je l'ai coincé l'autre jour avec une petite minette de 20 ans à peine. Si jamais sa femme vient me voir un jour, je me ferais un plaisir de l'enterrer au tribunal. Doooonc, voilà, je n'ai pas tellement envie que cet énergumène regarde d'un peu trop près ma superbe fiancée.. Je continue donc de la taquiner : "Ah oui ? Remarque je devrais t'imiter et sortir en caleçon plus souvent. Moi aussi j'ai envie de liberté, surtout depuis qu'une petite blonde à déménagé dans l'immeuble!". Ce qu'il faut savoir avec moi, c'est que les blondes ne sont pas du tout mon genre. Ca m'est bien arrivé d'en fréquenter une ou deux, mais je ne suis absolument pas attiré par ce genre de nanas. Du coup ce que j'insinuais était complètement idiot. Mais je faisais exprès d'évoquer cette nouvelle arrivée pour embêter un petit peu Sharly, qui l'autre jour était arrivée en colère l'ayant entendu parler de moi à ses amies. Puis, je décidais de la transporter jusqu'à mon bureau d'une manière des plus.. drôles! Elle me donne quelques coups sur les fesses, et je me met à rire, me retenant de lui dire de continuer. Je la dépose sur le bureau en écartant les feuilles d'un geste rapide et efficace digne des films romantiques en effet.

« Comme tu as gagné, c’est à toi de choisir ta récompense. » Il ne faut jamais me dire ce genre de chose! Je pose mes mains sur sa taille, et fait en sorte de rapprocher nos deux corps. Un petit sourire en coin se dessine sur mes lèvres, et trahissent mes pensées. " C'est très dangereux ce que tu fais là.. Parce que.. J'ai des idées pas très catholiques en tête! " . Je scelle mes paroles en l'embrassant passionnément. Alors que ses mains à elle sont au niveau de mon cou, les miennes glissent le long de ses hanches, pour remonter délicatement jusqu'à sa chemise. Je détache mes lèvres des siennes, mais reste à quelques millimètres de ces dernières. Un à un, chacun des boutons de la chemise qu'elle porte se détachent, mais je ne la lui enlève pas pour autant. Non, j'aime bien faire durer ce genre de choses. Mes lèvres sillonnent alors son cou, puis descendent pour s'arrêter juste au-dessus de sa poitrine. L'une de mes mains se ballade le long de son corps, épousant chacune de ses formes. Ma langue parcourt son ventre, quelques secondes, avant que je ne recentre mon attention sur son visage. Mes yeux pétillent légèrement, et ma main glisse derrière sa nuque. Cette fois-ci rien n'était censé nous arrêter, en tout cas certainement pas mon téléphone. L'air taquin, je saisis la chemise au niveau de son épaule, comme si j'allais le lui enlever, mais fait exprès d'arrêter mon geste. " Tu aimes tellement ma chemise que je me demande si tu ne vas pas me mordre si je te l'enlèves! ". Oui, même dans ce genre de moments je ne pouvais pas m'empêcher de sortir une ânerie pour la faire rire ou sourire.
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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Dim 15 Mai - 4:40



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

Je sais pertinemment que ça doit lui paraître étrange d’entendre toutes ses choses, aujourd’hui. Tout ça, j’aurais dû les prononcer bien plus tôt, bien avant deux ans de relation. Mais au moins, je l’ai fait. J’ai réussi, là où je pensais cela impossible. J’ose à présent évoquer mes sentiments. J’ose dire qu’il me manque terriblement lorsqu’il part au boulot. Que je l’aime. Que je veux passer le restant de ma vie à ses côtés. J’ai franchi une nouvelle étape, j’ouvre un nouveau chapitre. Je ne serais jamais la plus même et cela me convient. Je ne suis plus la fille qui couche avec un garçon différent chaque soir, je suis à présent la demoiselle fiancée qui est prête à être parfaite que ce soit comme Madame Wilson ou comme future mère. Parce que pour moi, ça va ensemble. Etre une une bonne madame Wilson va de paire avec le fait que je serais une bonne mère pour mes enfants. " Je m'en doute bien... Mais je suis là aujourd'hui, et je n'irai nul part sans toi. Et puis, ça fait plus d'un an que je travaille sans relâche, si tu veux on peut prévoir des vacances rien que toi et moi ? " J’espérais bien qu’il allait nulle part. Depuis le temps que j’attends une journée comme celle-là. Des vacances. Je n’en avais pas eu depuis mes seize ans. Jusqu’à mes sept ans, j’adorais les vacances. Parce que je partais avec mes parents. Rien que tous les trois. On allait à la découverte d’un pays et j’adorais ça. Seulement après le divorce, ça n’était plus que ma mère et moi. Je les attendais patiemment chaque année. Cependant, nous n’étions plus en famille. Je ne peux pas vraiment dire non à des vacances. J’ai travaillé extrêmement dur pendant ces quatre dernières années pour réussir à survivre. « Des vacances ! Oui, je veux des vacances rien que toi et moi. Je serais même prête à partir maintenant si tu me le demandais. » si je demandais des congés à mon patron, il ne pourrait pas me les refuser surtout après tous les services rendus. Lorsque je remplace une collègue malade ou absente sans râler.

Il voulait jouer à celui qui sortait des bêtises et bien, maintenant on était deux. J’avais sortit la première chose qui me passait par la tête. Faire un footing en chemise serait plutôt une chose difficile. Ce n’est pas assez souple. Et puis, je lancerais une nouvelle mode avec des baskets. Chemise d’homme façon robe avec baskets. Une véritable top de la mode. Moi qui n’a jamais suivi la mode ou qui s’habiller de la sorte. Je le fais à ma manière sans me soucier du regard des autres. " Ah oui ? Remarque je devrais t'imiter et sortir en caleçon plus souvent. Moi aussi j'ai envie de liberté, surtout depuis qu'une petite blonde à déménagé dans l'immeuble!" Il voulait me mettre en colère car il savait pertinemment que je détestais cette nouvelle venue. Cette fille était vraiment une idiote de première et elle se croyait plus haut que les autres. Elle pensait pouvoir contrôler tout le monde. La dernière fois que je l’avais croisé, elle était entrain de parler d’Oakley à des autres filles. La manière dont elle en parlait, j’ai compris qu’elle avait des vues sur lui. Sur le coup, je me suis montré extrêmement calme. Seulement, il ne faudrait mieux pas que je la recroise. Cette fois, je ne serais pas très gentille. Et tout le monde savait qu’il ne fallait mieux pas me contrarier. Je suis plutôt jalouse, je déteste qu’on parle de mon fiancé de la sorte. Ce n’est pas un objet et puis, il est à moi, rien qu’à moi. Elle peut vraiment s’attendre à ceux que je sorte les griffes et que je lui fasse avaler sa chevelure blonde. « Elle est vraiment idiote cette fille et encore je pèse mes mots. Si tu veux une blonde, je peux le devenir après un passage chez le coiffeur. » Blonde quelle horreur ! Ça ne m’irait même pas. Des personnes peuvent tout porter et bien moi, non, surtout le blond.

Le bureau, une pièce où je n’y allais pas souvent. C’est surtout l’endroit d’Oakley, au moins il peut y travailler au calme et puis il ne laisse pas sa paperasse dans le salon. Je suis très bordélique, je l’avoue. De cette manière, lorsqu’on invite du monde, le bordel est dans le bureau. Je sais c’est complètement idiot. En disant, je savais pertinemment que ça allait lui plaire. Et il le montra clairement avec son petit sourire et en mettant ses mains sur ma taille pour que ce soit plus prêt de lui. " C'est très dangereux ce que tu fais là.. Parce que.. J'ai des idées pas très catholiques en tête!" « Ça ne m’aurait pas étonné. » Je pu de nouveau gouter à ses lèvres si délicate et si gouteuse. Je maintenais mes mains sur son cou afin que nos visages soient encore plus prêts. Ses mains se baladent le long de mes hanches pour enfin revenir vers la chemise que je porte. Non, je ne veux pas qu’il détache ses lèvres des miennes et pourtant il le fait. Les boutons de la chemise sautent un à un sous les doigts agiles et ça me fait rire. Il fait comme si j’étais la première fois, comme si nous nous découvrions. Seulement, la chemise reste à sa place. Sa bouche se promène. Je penche ma tête en arrière, mes cheveux me chatouillant le dos. Je relève la tête lorsque je le sens saisir sa chemise. Je souris lorsqu’il s’apprête à l’enlever mais il ne le fait pas. Il cherche vraiment à me rendre dingue. " Tu aimes tellement ma chemise que je me demande si tu ne vas pas me mordre si je te l'enlèves! ." posant à nouveau mes mains sur sa nuque, je rapprochais ma tête encore plus près. Mes lèvres vinrent près de son oreille. Et avant de lui murmurer mes mots, j’embrassais son lobe en douceur. « Je te rappelle que c’est ta chemise, tu peux la récupérer quand tu veux. » C’est avec un petit sourire que j’annonçais ça.


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Dim 15 Mai - 9:14



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Cette journée est décidément remplie de surprises. Je suis tombé fou amoureux d'elle et n'ai jamais eu le moindre problème à lui faire savoir. Mais pour elle, c'était différent parce qu'elle avait été blessé par un homme et n'avait plus tellement foi en l'amour. Je l'avais compris, et jamais je ne l'avais brusqué à ce propos. J'étais capable de vivre toute une vie sans entendre "Je t'aime" parce que je savais que c'était le cas, et que ce n'était que le fait de s'exprimer qui la bloquait. Mais maintenant, je réalisais à quel point entendre tout ça me faisait plaisir, et je risque de m'y habituer très vite. Une fois qu'on goûte à quelque chose, on a du mal à y renoncer. Qu'elle m'avoue que je lui manque me procurait deux effets très paradoxaux. Le premier étant bien sûr une certaine satisfaction. Mais le deuxième est un sentiment beaucoup moins sympathique: la culpabilité. Je m'en veux de ne pas lui offrir tout ce qu'elle désire. Avant de la connaître, rien n'importait plus que mes études et le futur métier que j'allais faire. Mais voilà, elle était entrée dans ma vie et aujourd'hui, malgré les apparences, elle compte beaucoup plus que le reste. Dans ce cas, je ne vois effectivement pas pourquoi je ne me permettrais pas de prendre des vacances. « Des vacances ! Oui, je veux des vacances rien que toi et moi. Je serais même prête à partir maintenant si tu me le demandais. ». Je la regarde en réfléchissant, puis hausse les épaules. "Tu partirais vraiment avec moi dès aujourd'hui? Parce que, tu n'as qu'un mot à me dire, une date à me donner, et j'attrape le téléphone. Pour une fois, j'aimerai que tu n'ai pas à souffrir de mon absence pendant quelques jours.." . Je l'embrasse sur le front, continuant à réfléchir quelques instants. J'avais pas mal d'affaires sur le dos en ce moment, mais pour l'instant les dates fixées par le tribunal n'étaient pas prévues dans un futur proche. Même si les clients râleraient, ils ne pourraient pas me reprocher grand chose, à moins que je ne me plante sur leur affaire!

J'avais voulu la faire réagir en parlant de la voisine, et j'avais totalement réussi. Elle n'avait aucun soucis à se faire de ce point de vue là. Je n'avais remarqué cette nouvelle venue que quand elle m'en avait parlé d'ailleurs. J'avais fait à ce moment là un petit peu attention, aimant bien me foutre de la tête de celles qui me reluquent. Et en fait, je n'avais pas attendu des lustres avant de la recroiser, étant donné qu'elle était venue sonner à la porte de l'appartement un soir pour me demander du sucre. Piètre technique de drague, je vous l'accorde! Heureusement pour elle, Sharly était déjà partie au boulot. Sinon, je pense que ça se serait terminé avec une belle gifle. J'avais fait semblant de ne rien comprendre à sa tentative de séduction, et avait agit en tant que bon voisin: en lui donnant ce qu'elle était venue réclamer. J'avais bien rigolé en refermant la porte, levant les yeux au ciel. Même avec un coup dans le pif je n'étais pas aussi pitoyable quand je draguais quelqu'un. Cependant, j'avais jugé bon de ne pas parler de cette mésaventure à Sharly, me disant que ça ne servait à rien de l'énerver. J'aime la taquiner avec des bêtises, mais je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu pour rien du tout. Et puis elle ne m'avait pas demandé où était passé le sucre, alors bon! « Elle est vraiment idiote cette fille et encore je pèse mes mots. Si tu veux une blonde, je peux le devenir après un passage chez le coiffeur. ». Là, je me met instantanément à grimacer. Ma fiancé, en blonde? Hors de question. Enfin, si c'est elle qui le veut absolument, je ne lui dirai rien, et je l'aimerais toujours autant, mais franchement je ne la vois pas du tout changer de couleur de cheveux. Elle est tellement sexy comme ça! J'hausse un sourcil et la regarde avec un petit air menaçant. " Si tu te teins les cheveux en blond, moi.. Je me les teint en vert pomme! Je t'aime comme ça, et franchement si j'aimais les blondes ça se saurait! " Je lui fais un petit clin d'oeil et rajoute en souriant : "Mais j'adore ton petit côté possessif.."

Les choses prenaient une ampleur totalement différente maintenant que nous étions dans le bureau. Si mes souvenirs sont bons, je ne l'ai jamais utilisé pour autre chose que pour mon travail, et il était temps d'y remédier. Surtout que c'est vraiment trop tentant.. J'aurai pu continuer à jouer tout bonnement, sans chercher à faire avancer les choses dans cette direction, mais elle me rendait fou avec cette chemise, ce rire cristallin, elle tout simplement. Je sens ses lèvres contre le lobe de mon oreille, et mon sourire s'agrandit. « Je te rappelle que c’est ta chemise, tu peux la récupérer quand tu veux. ». Conformément à ses paroles, j'ai donc le droit de la lui ôter. J'effleure ses épaules et ses bras au fur et à mesure que je le lui retire, et fini par laisser tomber par terre le vêtement. Elle est nue dans mes bras, et moi évidemment c'est loin de me rendre indifférent. Mon coeur s'accélère, ma respiration en elle-même se fait un peu plus saccadée. Je glisse ma main derrière sa nuque, et l'embrasse sensuellement. Mon autre main remonte le long de son corps, s'arrêtant au niveau de sa poitrine. Manquant de souffle, nous sommes à nouveau contraint de cesser le baiser, et du coup mes lèvres s'échouent à nouveau au creux de ses épaules, puis de son cou. Le bureau en soit n'était pas forcément le meuble le plus confortable du monde, mais la situation était terriblement enivrante et excitante, ce qui rattrapait le manque de confort! Je fais passer ses jambes autour de ma taille, de manière à m'immiscer entre ses cuisses. Il me reste encore mon short cependant, mais j'aime bien faire durer le plaisir et lui faire tourner la tête. C'est à mon tour de m'approcher de son oreille et de susurrer : " Je suis complètement fou de toi.."

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Lun 16 Mai - 0:29



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" Tu partirais vraiment avec moi dès aujourd'hui? Parce que, tu n'as qu'un mot à me dire, une date à me donner, et j'attrape le téléphone. Pour une fois, j'aimerai que tu n'ai pas à souffrir de mon absence pendant quelques jours. " Oh que oui, je partirais avec lui dès aujourd’hui. Laissez derrière moi tous les soucis et prendre du bon temps, ça me plairait. En ce moment, j’en avais bien besoin de ce repos. Bientôt, je devrais me mettre corps et âme dans la préparation du mariage. Alors autant en profiter avant d’être débordé. Seulement, je n’avais pas le droit de laisser m’emmener alors que je savais pertinemment qu’il avait des affaires en cours. Ses clients avaient besoin de lui. Et il fallait qu’il gagne ces procès afin d’être encore plus reconnu. Après on aura tout le temps de faire nos valises et de partir loin de Phoenix. Faire de la gondole à Venise avec lui. Découvrir les chutes du Niagara. Diner dans un petit restaurant parisien. Marcher sur le sable fin de Tahiti. Des milliers de choses que je veux faire avec lui, rien qu’avec lui. Parce que je sais qu’elles seront encore plus romantiques et sensationnelles. « Si tu me le demandais oui. Seulement, je n’ai pas le droit de te demander de laisser ton travail de côté. Je ne suis pas assez égoïste. On aura bien le temps de partir après tes affaires. » Je ne suis pas patiente, même pas du tout. Mais pour ça, je le serais. Car je sais qu’attendre, rendra la chose encore plus magique quand elle aura lieu.

Lorsqu’il parlait de la voisine, il savait que ça me mettait vraiment hors de moi. Je ne comprenais jamais ce genre de filles. Elles fantasment sur des hommes qui sont déjà pris. Elles ne pourraient pas, s’en prendre à ceux qui sont célibataires. Il y en a assez pour elle. On dirait que ça lui plait encore plus qu’il soit fiancé. C’est peut-être un défi pour elle. Et bien, son défi ne va pas durer très longtemps si elle continue son petit manège. Heureusement que je n’ai pas encore croisé dans l’escalier ou bien dans le couloir. Il faut bien qu’elle essaye cloitrer chez elle et qu’elle n’essaye pas de tentative de séduction avec mon fiancé. Elle serait bien capable de le faire devant mes yeux. J’avais déjà eu ce genre de filles sur mon passage. Draguer mon « copain » devant mes yeux. À l’époque, je m’en foutais royalement car ce n’était que des conquêtes. Rien que des trucs purement physique sans sentiments. Cependant maintenant, c’était différent. " Si tu te teins les cheveux en blond, moi.. Je me les teins en vert pomme! Je t'aime comme ça, et franchement si j'aimais les blondes ça se saurait!" Les cheveux en vert pomme ! Je ne pu m’empêcher de rire. Je l’imaginais avec ça sur la tête. De cette sorte, je pourrais l’appelle mon petit farfadet. Digne d’une légende irlandaise. « Heureusement car ça me plaisait guère de songer à ça. Le blond, ce n’est pas pour moi. » heureusement qu’il n’aimait pas les blondes car j’étais vraiment tout le contraire. Et puis quand il sortait de telles menaces, je savais qu’il ne voulait pas que je change. Parce que moi, je n’aurais pas voulu qu’il est les cheveux verts. On s’aime comme on est. Et fort heureusement sinon il y aurait un sérieux problème. " Mais j'adore ton petit côté possessif.." Je devais vraiment possessif quand c’était à son sujet. Je crois que ça vient du fait que j’ai trop souffert par une certaine relation et que j’essaye d’y remédier en essayant de le protéger et d’éviter qu’il parte. « Et moi, j’aime ton côté jaloux. »

Le bureau était pratiquement le seul endroit où nous ne l’avions pas fait dans l’appartement. Mais ça il faut mieux que personne ne le sache. Nos amis ne voudraient plus revenir s’ils savent de telles choses. Ça ne leur plairait pas de s’installer sur le canapé du salon en sachant qu’un soir en regardant la télévision nous l’avions fait avec Oakley. La cuisine. La salle de bain. Je ne les citerais pas tous pour laisser un petit peu de secret. Tout ça prouve que l’on s’aime encore et que la flamme brule encore passionnément. Et elle va brulé encore longtemps de mon côté du moins.
Sa chemise, il ne voulait pas me l’enlever sortant une bêtise qui m’avait fait rire. Comme d’habitude ! Il pose ses mains et la fait glisser doucement le long de mes bras. Le vêtement tombe au sol, je le pousse avec le pied pour qu’aucun ne se prenne les pieds dedans et tombe sur le sol. Je n’en peux plus. Ma tension monte, mon cœur s’accélère. Je plaque mes mains sur son torse, aussi musclé qu’un dieu grec. Les battements ne cessent de s’accélérer. Mes jambes sont à présent autours de sa taille. Alors que je suis en tenue d’Eve, lui porte encore un vêtement. J’ai cette envie soudaine de l’arracher. Je me retiens. Je n’ai pas envie de ressembler à une tigresse. " Je suis complètement fou de toi.." Je l’attrape par le cou et l’embrasse passionnément. Pendant ce temps, ma main vint toucher son short. Je tire dessus afin de le faire descendre. Je n’y arrive pas. Alors je m’aide de mon autre main. Rien n’y fait et ça me rend complètement puisque c’est la seule chose qu’il reste entre nous et le septième ciel. « et moi de toi. »


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Lun 16 Mai - 2:36



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.




« Si tu me le demandais oui. Seulement, je n’ai pas le droit de te demander de laisser ton travail de côté. Je ne suis pas assez égoïste. On aura bien le temps de partir après tes affaires. ». Je souris en l'entendant. C'était tout à fait Sharly: je voyais bien dans ses yeux qu'elle avait déjà une tonne d'idées de vacances, mais comme d'habitude elle ne m'imposait rien, et me laissait gérer mon emploi du temps. Je l'embrasse sur la joue, comme pour la remercier d'être aussi compréhensive avec moi. Je sais pertinemment que je suis un veinard: beaucoup de filles sont égoïstes et ne pensent qu'à elles. Ce n'est pas le cas de ma fiancée. Elle savait en sortant avec moi, et en acceptant ma proposition de mariage, que je ne serais pas le gars qui serait en vacances tous les quatre matins. Elle l'avait accepté, et encore mieux: elle me soutenait dans ce que j'entreprenais. A chaque fois qu'elle sait que j'ai une audience particulièrement stressante le lendemain, elle s'arrange pour pouvoir passer un peu de temps à mes côtés et me faire rire. Elle a ce don pour que je montre mes dents toutes les deux minutes, et c'est très agréable. " Tu sais quoi? Je vais y réfléchir sérieusement, et je te promets que dans pas longtemps tu trouveras des billets d'avions sur la table en rentrant du boulot. ". Je ne pouvais effectivement pas me permettre de faire ça sur un coup de tête, mais je ne voulais pas attendre dix ans non plus. Quand j'ai une petite idée derrière la tête, j'ai tendance à la rabâcher sans cesse jusqu'au moment où je peux enfin la mettre en œuvre. Il fallait également que je trouve l'endroit où je l'emmènerais. Bien sûr, un tas de possibilités nous ouvrait les portes, et j'aurais pu en discuter avec elle tout simplement, mais je préférais nettement qu'elle en ait la surprise. Même si j'allais certainement prendre une destination romantique par excellence et donc plutôt prévisible.

Oui, j'aimais fortement qu'elle soit possessive. Comme on le dit si bien, c'est une preuve d'amour. Et puis comme ça, j'avais moins l'air d'un imbécile avec mon côté jaloux. Là, en parlant de la voisine, on esquivait complètement mes propres problèmes en la matière. Il ne me semble pas avoir eu une fibre jalouse quand j'étais adolescent. Mais en même temps, les filles ne faisaient absolument pas partie de mes priorités. Avec Sharly, j'avais cette constante envie de mettre les points sur les "i" à chaque fois qu'un homme la regardait d'un peu trop près dans la rue. Le pire étant quand elle travaille. La plupart du temps, je suis à la maison en train de dormir quand elle bosse, mais les rares fois où je suis venu à son lieu de travail, la soirée finissait généralement en bagarre. Verbale ou physique d'ailleurs! Mademoiselle Princeton étant la plus belle de toutes les serveuses, autant vous dire qu'elle attire le moindre gars qui franchit la porte. Bon, je leur laisse une seule circonstance atténuante: il n'est pas marqué sur son front qu'elle est fiancée, et la plupart des types venant dans une boîte de nuit espèrent finir accompagné à la fin de la soirée. Seulement, les voir fricoter avec elle me met les nerfs à vifs, et je ne suis pas un gars qui se tait et observe. Je suis impulsif, et si une chose me dérange je ne mets pas une minute à le balancer. « Et moi, j’aime ton côté jaloux. ». J'acquiesce avec un petit sourire en coin. " Si tu ne l'aimais pas, tu aurais du mal à rester avec moi je pense.. " . Surtout depuis qu'elle m'a annoncé le retour de Dwayne. Ce dernier ne le sait pas encore, mais il va très bientôt recevoir une visite qui ne lui sera pas très agréable. Le mieux serait que j'arrive à le faire à nouveau déguerpir d'ici, mais ça m'étonnerait que je réussisse. Ce n'est pas que je n'ai pas confiance en elle, mais je ne suis pas là pour prendre des décisions à sa place ou bien pour la protéger. Je ne connais pas ce type, et je ne sais pas de quoi il est capable pour la récupérer. Mais s'il l'aime -bien que j'en doute vu ce qu'il lui a fait subir- il serait bien susceptible de tenter l'impossible pour qu'elle me trompe et retourne de ce fait à ses côtés.

Décidément tout l'appartement aura profité de nos ébats amoureux. Et je sais que le jour où on s'installera dans quelque chose de plus grand en vue de fonder une famille on baptisera à notre manière chacune de ses pièces. Je n'ai pas envie qu'on devienne le petit couple banal qui au bout d'un certain temps se fixe un jour précis pour faire l'amour et ne laisse plus aucune place pour l'imagination. Mais je ne pense pas que ça nous arrivera, nous sommes spontanés tous les deux, et on ne perd pas une seule occasion de rire ou de s'amuser. Alors que mes lèvres parcourent sa poitrine, je peux sentir son coeur battre à un rythme endiablé, et le mien ne fait pas pâle figure non plus. Sa main se dirige vers mon short, puis la deuxième la rejoint pour m'ôter le seul vêtement qui nous sépare. Je rigole légèrement en voyant qu'elle abdique malgré son envie terrible de m'en débarrasser. « et moi de toi. ». Je ne suis plus maître de rien, et elle doit certainement le lire dans mon regard. D'un geste rapide, je retire mon short, et me retrouve tout aussi dénudé qu'elle, remplit de la même excitation. Mes mains viennent saisir ses hanches, et je rentre en elle, mettant enfin un terme à l'attente de nos deux corps qui ne demandaient que ça. Mes yeux se ferment instinctivement, et je lâche un soupir de plaisir à son oreille avant de la ré-embrasser. Cet instant était tout simplement parfait. Mes mouvements embrassent les siens, et plus rien d'autre n'a d'importance. Il n'y a qu'elle et moi.



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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Lun 16 Mai - 5:50

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je viens du ciel et les etoiles
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" Tu sais quoi? Je vais y réfléchir sérieusement, et je te promets que dans pas longtemps tu trouveras des billets d'avions sur la table en rentrant du boulot." je suis pas le genre égocentrique, non pas du tout. La plupart du temps, je fais passer les autres avant moi. J’aime voir les gens autours de moi et s’il faut que je prive et bien, je le fais de bonne grâce. Avec Oakley, c’est pareil. Il veut devenir un grand avocat et je ferais tout pour le soutenir et pour lui donner du courage. Et même dans les moments difficiles, je serais là. Parce que les bons moments, c’est plus facile. Le pire, c’est quand tout s’écroule. On ne peut vivre en croyant que la vie est tout le temps rose. Parce que c’est faux. Il y a toujours un truc qui nous tombe dessus au moment où on ne s’y attend le moins. Je veux vraiment être là pour lui. Et le jour où le pasteur annoncera : Lullaby Sharly-Rose voulez-vous prendre Oakley Ezra Wilson pour le pire et le meilleur. Je dirais oui, avec un oui qui montre que oui je serais là quoiqu’il arrive. Je serais même capable de le crier mais ce jour-là, je me retiendrais pour éviter de paraître folle. Je le suis assez la plupart du temps. « Ce sera une magnifique surprise ça surtout en rentrant d’une affreuse nuit de boulot. » je ne déteste pas mon boulot, non pas du tout. Mais il y a des soirs où tout semble insupportable. C’est surtout les soirs où je me fais draguer par des hommes bourrés ou collants. Je sais parfaitement me défendre. Avec le temps, ça forge le caractère. Mais parfois, heureusement que les vigiles sont dans les parages. Je ne le dis pas à Oakley car je sais qu’il se mettrait en colère. Il déteste ça et moi aussi. Mais les hommes ne changeront pas, surtout certains, ce sont de vrais animaux qui pensent que les femmes ne sont que des objets. Le seul qui m’a dit ça l’autre fois à reçu un coup entre les deux jambes. Il doit bien s’en rappeler car je n’y suis pas aller de main morte. Il l’avait cherché surtout qu’il avait aussi commencé à taquiner Mélody. Je ne le supporte pas ça et la prochaine fois, il le sera.

" Si tu ne l'aimais pas, tu aurais du mal à rester avec moi je pense.." Par le passé, la jalousie m’énervait au plus haut point. Je trouvais cela impensable et lamentable. Un signe de faiblesse à l’état pur. Mais à force, je me suis rendu compte que c’était de l’amour. Quand il n’y a pas de jalousie, c’est qu’il y a un problème. Cependant, il y a une limite avec la jalousie. Je ne supporterais quelqu’un constamment derrière moi qui me suis, veux savoir tous mes faits et gestes. Il faut de la confiance avec la jalousie. Je ne peux pas me plaindre car Oakley n’est pas jaloux à ce point-là. Sa jalousie est mignonne et je l’adore. J’aime quand il montre cette facette surtout quand il l’agrémente de ses traits du visage. Il est tellement beau quand il est jaloux. « Je serais déjà partie avec un autre depuis bien longtemps. » si je n’aime pas quelqu’un, je ne reste pas avec lui. Je préfère rompre pour lui permettre d’avoir une personne digne de son amour. Je me refuse de faire souffrir. Cependant, Oakley jamais une seule seconde, je n’ai vu ses défauts comme une raison de partir. Parfois, je m’en rends pas compte qu’il en a. je ne vois que ses qualités. Ça montre bien que je le veux dans ma vie, que je l’aime. Non, il n’a pas d’autres mots. Je l’aime, je l’aime à la folie.

Mon cœur est en total ébullition. Un œuf pourrait cuire sur mon ventre, et je ne mange pas mes mots. Le rebord du bureau me rentre dans le dos mais ça n’a plus d’importance. Je le veux lui et rien que lui. Ce maudit short qui ne veut même pas descendre me rend encore plus dingue. Le temps n’a vraiment plus d’importance. Nous sommes là tous les deux sur ce bureau. Le temps tourne et il ne va pas s’arrêter comme ça. Mais j’aime cette impression que nous sommes plus que tous les deux et que les autres n’existent plus. Je peux sentir son rire sur ma peau, l’air léger qui sort de sa bouche. J’aime le regarder dans les yeux et me fondre dans ses prunelles face à l’intensité du moment parce qu’il y a toujours cette petite brillance qui me rend complètement gaga. Il retire son short et je viens immédiatement prendre ses lèvres à l’assaut. Au moment même où nos corps ne firent plus qu’un je penchais ma tête en arrière en laissant sortir un petit gémissement de plaisir. Nous ne faisons plus qu’un. C’est comme si c’était la première fois et pourtant ça ne l’est pas. C’est à chaque fois magique que je ne pourrais jamais me passer de lui. Je sers encore plus mes jambes pour qu’il soit encore plus proche. Puis lui attrapant le visage à deux mains, je le regarde droit dans les yeux. « Je t’aime Oakley.» l’instant était magique dans tous les sens.


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    Oakley and Sharly
    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Lun 16 Mai - 9:14



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Le mariage. J'avais mis un bon bout de temps avant de me décider et de faire ma demande. Non pas parce que j'en avais envie, mais tout simplement parce que j'avais peur de sa réaction. Si elle m'avait dit "non" je ne l'aurais pas abandonné certes, mais j'en aurais énormément souffert. En silence, oui, mais elle l'aurait tout de suite vu. J'ai beau aimer laisser transparaître une image de moi forte et sans failles, je pense être quand même quelqu'un de sentimental. Et de ce point de vue là, j'en ai tellement bavé avec ma mère, que je ne supporterai pas de perdre quelqu'un que j'aime. Tout le monde a besoin de se sentir aimé, utile et protégé en quelque sorte. Avec elle, j'avais trouvé une certaine paix intérieure. Elle était ce qui avait manqué à ma vie depuis une vingtaine d'années, et maintenant il est hors de question que je vive sans elle. D'où ma proposition! Quand elle avait dit oui, elle m'avait fait énormément plaisir. Mais je savais que le jour- J allait être encore plus beau. Je la voyais tout à fait arriver dans une robe de mariée sublime, avec son petit sourire en coin, les cheveux légèrement bouclés.. La mariée parfaite. Et puis mariage signifie également voyage de noce! Toutes ces pensées me faisaient réaliser qu'on avait pas mal de choses à préparer.. Nous n'avons même pas de date de prévue pour le moment! « Ce sera une magnifique surprise ça surtout en rentrant d’une affreuse nuit de boulot. ». Je souris en l'entendant , comprenant tout à fait ce qu'elle voulait dire. Il y'a des jours avec et des jours sans, et son boulot n'est pas forcément des plus faciles. Etre debout pendant des heures, être obligé de sourire même quand les clients sont désagréables, être rapide.. Bref, il fallait une sacré forme physique et psychologique. Franchement, je l'admire. Moi, je ne suis déjà pas très doué avec deux plats à la main, alors je n'imagine mêm9e pas être serveur! Vaudrait encore mieux que je fasse la vaisselle. " Un repos bien mérité! Imagine un peu: plus d'une semaine à se réveiller tous les jours à mes côtés, des journées ensoleillées à se balader main dans la main dans les rues, rendre les gens jaloux par notre trop-plein d'amour! Bref, un séjour parfait.. Avec une future femme parfaite!"

« Je serais déjà partie avec un autre depuis bien longtemps. ». Rien que cette idée était désagréable! Je ne la voyais pas dans les bras d'un autre homme, ça me ferait trop de mal. Je suis capable de pardonner beaucoup de choses, n'étant pas d'un naturel rancunier. Mais si il y'a bien une chose que je ne supporte pas c'est la trahison. Même si elle me laissait, et faisait donc les choses proprement, j'aurais beaucoup de mal à accepter qu'un autre puisse poser les doigts sur elle. Je sais que dans de telles conditions je n'aurais pas mon mot à dire, mais je ferais en sorte de partir très loin pour ne pas avoir à assister à de telles scènes. Etant en plus incapable de me contrôler, je serais fortement tenté d'aller mettre mon poing dans la figure de l'homme en question. " Et dans ce cas là j'aurais raté une très belle histoire d'amour..".. C'était bien vrai ça. Une seule personne peut parfois tout bouleverser dans votre vie. Certains ne sont capables de s'en rendre compte qu'après leur disparition. D'autres en prennent conscience avant, et profitent alors de la moindre minute passée à leur côté. C'est mon cas avec elle. Même si je ne m'en rends compte certainement qu'à moitié, je ressens tellement le manque de sa présence quand je suis au bureau que ça serait hypocrite et mal avisé d'oser prétendre ne dépendre de personne. Elle est mon oxygène, ma raison de vivre..

Un instant magique, voilà ce que nous étions en train de vivre tous les deux. Ce n'était pourtant pas notre première fois, mais ça avait le même goût. Depuis deux ans nous avions toujours plein de choses à découvrir l'un de l'autre, et chaque instant amoureux avait toujours été spécial. Nos yeux ne se quittent plus, de sorte que chaque émotion ressentie est transparente. L'instant est intense, et nos deux corps ne font plus qu'un, imitant nos âmes. Elle penche sa tête en arrière, et instinctivement je viens combler l'espace creux qui s'est formé en l'embrassant tout le long de son cou. Son petit gémissement ne me laisse pas indifférent, je suis vraiment au nirvana. Elle attrape mon visage, se redressant. « Je t’aime Oakley.». Mon souffle en est coupé. Immobile pendant quelques secondes, je finis par sourire, et glisse mes doigts dans ses cheveux. J'effleure ses lèvres, puis m'en empare complètement, nos deux langues se cherchent, et fusent dans ce qu'on pourrait assimiler à un véritable tourbillon de plaisir. Elle ressert ses jambes, l'effet n'en est que plus excitant. Mes mains défilent le long de son dos, et s'arrêtent au niveau de ses fesses. J'applique une légère pression nous rapprochant, et lentement d'abord j'effectue les premiers va-et-viens. Puis les choses s'accélèrent, et j'ai l'impression de m'accrocher à elle comme à une bouée de sauvetage. Mon souffle est saccadé, et je me penche à son oreille, lui soufflant quelques mots, semblables à des murmures lointains. "Je t'aime.. Je t'aime tellement!" . Ce n'est pas forcément des plus original, mais cela reflète tellement la vérité que je ressens le besoin de lui dire. Je lui aurais bien crié, mais il ne valait mieux pas réveiller les voisins. Le bureau faisait déjà assez de bruit comme ça, sans compter nos gémissements contrôlés.



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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Lun 16 Mai - 21:43



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Ceux qui m’ont connu avant ses deux années doivent se rappeler de la manière dont j’agissais quand on peut parler de mariage. Je partais en vrille et je criais haut et fort que le mariage n’était que la destruction de l’amour et la fin de l’idylle. Je m’énervais bien trop vite et je jugeais mal les choses, je l’avoue. Maintenant, tout n’est pas pareil. Je me suis rendu compte que ce n’est pas la faute du mariage, si ça finit en divorce, mais de la faute des protagonistes. L’histoire a une fin tragique, seulement s’ils ne font rien pour remonter la pente ensemble. Et ce qui c’était passé avec mes parents. Les marques d’affection avaient laissé place aux disputes. Plus aucune once d’amour. Je les avais détestés pour ça. Je les avais hais. Cependant, c’était la meilleure chose qu’ils avaient à faire. Vivre au milieu de disputes n’aurait pas été une bonne chose pour moi. Ils l’avaient compris bien que l’image du mariage n’avait été qu’une image d’enfer pour moi. Le temps produit des changements et de ce côté-là, ça avait eu lieu. Le problème était présent tout de même. Ma mère ne savait rien de ce mariage. Je ne lui parle plus depuis mes dix-huit ans. Je crois que c’est le bon moment pour le faire seulement, j’ai besoin que ça soit elle qui vienne vers moi. C’est elle qui c’est mal comportée. Sans ces remarques plutôt méchantes, je saurais toujours en contact avec elle. Elle aime trop son travail pour prendre une heure ou deux, et venir arranger les choses. Je compte moins que son foutu travail de maire. « Un repos bien mérité! Imagine un peu: plus d'une semaine à se réveiller tous les jours à mes côtés, des journées ensoleillées à se balader main dans la main dans les rues, rendre les gens jaloux par notre trop-plein d'amour! Bref, un séjour parfait.. Avec une future femme parfaite! » Rien qu’à l’imaginer, ça me donnait envie. Ne se souciait de rien à part de son fiancé. Pas de séparation le matin. Des nuits entières dans ses bras. Des petits déjeuners ensemble. Pleins de petits trucs que l’on ne faisait pas souvent ensemble. De quoi rattraper tous ceux qu’on n’avait pas pû faire. « Et un futur mari parfait. Oublie pas ça quand même.» Il ne cessait de me faire des compliments. Que ce soit sur tout. Je ne me suis jamais senti aussi extraordinaire que ça. Je suis normale, pas plus belle qu’une autre. Je n’ai rien qui me démarque. Et j’aime que ça soit le cas. Je ne veux pas être celle qui attire tous les regards quand je rentre dans une pièce ou que je me ballade dans la rue.

« Et dans ce cas là j'aurais raté une très belle histoire d'amour.. » Je serais incapable de faire le moindre mal à Oakley. S’il venait un jour où l’un de nous deux n’aurait plus la flamme, je crois que je partirais loin de Phoenix. Très loin. Je ne pourrais pas rester dans une ville où j’aurais vécu deux histoires d’amour passionnantes et magiques qui auraient fini dans le drame. De toute façon, je ne pense jamais à ça. Oakley est l’homme que j’aime et la flamme ne s’éteindra pas de si tôt. Je suis prête à faire tous les efforts du monde pour garder la flamme. Je suis prête à changer pour lui, à gommer mes défauts qui pourraient être une raison de rupture. « Nous n’avons pas raté cette histoire d’amour, nous la vivons à cent pour cent, même deux cent. Et ça risque de continuer pendant très longtemps. » Il a bouleversé ma vie, et pas dans le mauvais sens. Il m’a redonné l’envie d’aimer, d’aller dans la lumière des sentiments. Ma vie n’est plus noire désormais. Elle est remplit d’étoiles et d’un soleil majestueux qui n’est que lui. Certaines personnes disent qu’une autre personne peut être une drogue. Et bien oui, c’est vrai. Oakley est ma propre marque d’héroïne. Sans lui, je suis en manque. J’en ai besoin chaque jour que Dieu fait. Et j’interdis de dire que ce n’est pas vrai. Je le ressens à l’intérieur de mon âme, de mon corps.

Je voulais rendre l’instant encore plus inoubliable avec un autre « je t’aime ». Le lui dire dans une telle situation rendait la chose encore plus merveilleuse. Il ne bouge pas quelques secondes, je sais que ça lui fait plaisir de l’entendre. Et moi, je me sens heureuse de pouvoir le dire. J’aime lorsqu’il passe ses mains dans mes cheveux. C’est peut-être bête mais j’aime ça. De toute façon, chaque chose qu’il me fait me procure toujours du plaisir et une joie immense. Que ce soit un simple baiser sur le front ou bien des moments torrides comme celui-ci. C’est lentement que les choses puis tout devient plus rapide. Je n’arrive même plus à compter les battements de mon cœur tellement ils se sont accélérés. Je sens son souffle près de mon oreille. « Je t'aime.. Je t'aime tellement!» Oh que j’aime l’entendre. Je ne m’en lasserais jamais de ces mots. Je plaque mes mains sur le bureau pour maintenir mon équilibre. Je voudrais laisser aller mes gémissements mais les murs de l’appartement ne sont pas très insonorisés. Je n’ai pas envie de me retrouver gêné face aux voisins en les croisant. Nos ébats amoureux ne les concernent en rien. Heureusement que je tiens au bureau étant donné comme il bouge. Le pire c’est le bouquant qu’il produit. Si ça continue, on va se retrouver par terre avec un bureau cassé. Je lâche une main pour pouvoir caresser le dos d’Oakley puis faire descendre ma main le long de sa colonne vertébrale. Je reviens vers le haut, l’agrippant tel un chat. Heureusement, que je n’ai pas d’ongles car il aurait déjà de petites griffures.


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mar 17 Mai - 1:31



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.





Pour moi, le mariage n'a jamais eu un côté néfaste. Contrairement à ma belle et tendre, je n'ai pas connu mon père, je n'ai donc eu ni la notion du mariage ni celle du divorce en tête! J'ai donc toujours regardé autour de moi les parents de mes amis pour m'en faire une idée. Et mon idée quand j'étais petit était claire: si mes parents s'étaient mariés, j'aurais un père aujourd'hui. En grandissant j'ai réalisé que cette idée était vraiment farfelue, mais quand on est gamin notre univers est rempli de "si". J'ai beaucoup souffert de ce manque paternel. Et même encore aujourd'hui il m'arrive parfois de me poser sur le canapé et de me demander à quoi il ressemble. Vu l'expérience que j'ai de ma mère, je ne peux que le comprendre quand il s'est enfui en courant. Mais peut être qu'elle ne serait pas comme ça si il ne l'avait pas abandonné. Quoi qu'il en soit, j'aurai aimé le connaître. Il n'est peut être pas trop tard de ce point de vue là, après tout il suffirait que je demande à ma chère mère le nom de ce dom Juan. Mais déjà, je n'ai aucune envie de lui ré adresser la parole. Elle ne pourrait plus me torturer physiquement, mais ça serait quand même trop difficile d'un point de vue psychologique. Et ensuite, elle serait capable de me faire du chantage! Ca m'a toujours étonné qu'elle ne soit pas partie à ma recherche après la fin de mes études, l'appel de l'argent aurait du l'alerter. Mais je n'irai certainement pas m'en plaindre. . « Et un futur mari parfait. Oublie pas ça quand même.». Je suis très taquin, et j'aime raconter plein d'idioties. Mais au fond, je suis loin de me prendre pour un gars parfait. Bien au contraire, je ne suis pas très frimeur. Comme tous les mecs j'ai ma fierté, et j'aime penser que dans certains domaines je suis imbattable. Du moins, j'aime le penser en public et avoir cet air de super-héros invincible. " En résumé, nous sommes un couple parfait. Personne ne peut nous arriver à la cheville! ". J'aime reçevoir des compliments, comme chacun sur cette planète, mais j'aime encore plus lui faire savoir tout ce que je pense d'elle. Je n'aurai jamais cru être comme ça un jour mais voilà, j'avais l'air du prince charmant qui ne cesse de lui trouver tout un tas de qualité. Mais je me dis qu'il vaut mieux que ce soit comme ça! C'est le jour où je n'aurai plus rien à lui dire qui sera tragique. Mais ça, je suis intimement convaincu que ça n'arrivera pas, et elle non plus apparament. « Nous n’avons pas raté cette histoire d’amour, nous la vivons à cent pour cent, même deux cent. Et ça risque de continuer pendant très longtemps. ». Pour simple et unique réponse, je l'embrasse, confirmant ses dires.

On essaye d'être le plus discret possible, mais le bureau lui ne semble pas vouloir nous y aider. Bon, pour sa défense il faut dire que jusqu'à présent il n'avait été utilisé que pour remplir de la paperasse administratives ou des recherches sur internet. Il n'est pas habitué à ce genre de vagabondage. Notre appartement n'est pas très isolé et il y'a effectivement des chances pour que les voisins finissent par percevoir des bruits étranges, mais dans le feu de l'action ce n'est pas tellement mon soucis principal. En plus je suis incapable de me rappeler lequel de nos voisins a son chez-soi à côté de cette pièce là. A la limite, si c'était la vieille voisine ça ne poserait aucun problème vu qu'elle est sourde. Mais si c'est le voisin je mettrais ma main à couper qu'il a déjà l'oreille plaquée contre le mur. Sharly se tient au bureau, et j'essaye de faire en sorte qu'elle ne perde pas l'équilibre en la maintenant le plus possible contre moi. Il y'a peu de chance qu'il s'écroule sous notre poids, en tout cas je l'espère parce qu'on aurait vraiment l'air malin! Je m'empare de ses lèvres comme si ma vie en dépendait alors qu'elle s'accrochait à moi tel un félin. Sentir ses mains sur ma peau était une sensation enivrante et qui paraissait surréaliste. Mes mains s'agrippent à ses hanches, caressant de temps à autres ses cuisses et ses jambes qui sont autour de ma taille. J'aime absolument tout chez elle, et si je pouvais je m'arrangerait pour avoir 8 bras et me délecter de chacune des caresses que je pourrais ainsi lui prodiguer. Un plaisir ardent s'empare de tout mon être, une volupté qui parcours mon échine et me fais sourire. Les minutes défilent à une vitesse hallucinante, et j'ai l'impression que nous ne sommes là que depuis une dizaine de secondes. Un dernier mouvement de bassin, et j'atteins le summum de la jouissance, une apogée qui semble être tout autant partagée par ma fiancée.. J'enfouis ma tête au creux de son cou pour éviter de gémir et d'ameuter les voisins, mais au final je crois que ma tentative est plutôt ratée. Mes mains plaquées dans le bas de son dos, je reste quelques secondes dans ses bras, tentant de reprendre mes esprits. Puis, je relève mes yeux vers elle, caresse sa joue du bout des doigts et effleure ses lèvres. Un petit rituel que j'ai l'habitude de faire après chaque ébat amoureux. J'ai toujours trouvé que les gestes en disaient parfois plus long que les paroles.

Je me détache doucement d'elle, ce que normalement je ne fais jamais. Mais je sais que le bureau ne doit pas être des plus confortables. Et si en pleine action ce genre de détail ne nous inquiète pas du tout, mon côté attentionné reprenait immédiatement le dessus. J'attrape Sharly dans mes bras avant qu'elle ne descende de son plein grès du bureau et je la porte jusqu'au salon à la manière des princes charmants. Là, je nous allonge tous les deux sur le canapé. Elle dans mes bras bien sûr. J'attrape la petite couverture qui traîne, et recouvre les épaules de la jeune femme avant de l'embrasser sur le front. Mes bras musclés entourent sa silhouette, la paume de ma main contre son cou. Ma tête repose contre la sienne, et il n'y aucune place au monde où je préférerais être à cet instant. Les battements de mon coeur tentent petit à petit de reprendre un rythme normal, mais il leur faut du temps. Je finis par couper le silence en rigolant avec légèreté. " Finalement mon bureau est plus solide que je ne le pensais.". Seulement maintenant il allait être difficile de travailler dessus sans avoir en tête cette journée. Journée qui ne faisait d'ailleurs que commencer. Alors que je m'amusait à dessiner des formes quelconques à l'aide de mes doigts dans le dos de Sharly, je réfléchissais au reste du programme. Programme qui en fait n'en était pas un puisqu'on avait rien de prévu dans la journée. On pouvait faire des tas de choses, se balader dehors, rester dans la maison tels des ermites... Bref! Vivre tout simplement.

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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mar 17 Mai - 3:40



je viens du ciel et les etoiles
entre elles ne parlent que de toi

En n’y pensant aucun de nous deux n’avait présenté à l’autre sa famille. C’était un drôle de situation quand même. On déteste notre mère bien qu’Oakley lui s’est bien plus important que moi. Ma mère n’est pas allé aussi loin que la sienne. Et heureusement. Parfois, je me demande comment il a fait pour supporter ça. Moi je suis partit directement quand elle a commencé à me dire que je devais changer, que je ne donnais pas une bonne image de la famille. Et pour nos pères, c’est un peu près la même chose. Oakley n’a jamais connu le mien tandis que le mien m’a littéralement oublié. Pour lui, je ne suis plus rien. Et ça me rend triste surtout en pensant au mariage. Mon père ne m’accompagnera jamais dans l’église. Je ne verrais pas la joie dans son regard, la joie de voir son unique enfant se marier. Je marcherais seule. Heureusement, je marcherais vers la lumière, vers le bout du tunnel. Vers une vie bien meilleur et remplit d’amour. Toutes ces mauvaises années ne seront qu’un vague souvenir dans le fin fond de ma tête. Je serais à nouveau heureuse, à nouveau contente d’être sur terre. Je serais Madame Wilson. «En résumé, nous sommes un couple parfait. Personne ne peut nous arriver à la cheville! » Couple parfait était un grand mot. Personne n’est parfait et encore moins un couple. Mais pourquoi ne pas s’amuser à le dire simplement pour montrer qu’on s’aime. Ni lui, ni moi, ne sommes le genre de personnes à être égocentrique. On est incapable de dire qu’on est parfait seul. Jamais, je n’ai entendu Oakley me dire : je suis parfait. Et j’aime ça de lui. Il a conscience d’avoir des défauts comme tout le monde et il ne se prend pas la tête pour ça. On peut rire de tout et de rien en se taquinant. « Et un futur mari parfait. Oublie pas ça quand même.» Il ne cessait de me faire des compliments. Que ce soit sur tout. Je ne me suis jamais senti aussi extraordinaire que ça. Je suis normale, pas plus belle qu’une autre. Je n’ai rien qui me démarque. Et j’aime que ça soit le cas. Je ne veux pas être celle qui attire tous les regards quand je rentre dans une pièce ou que je me ballade dans la rue.

Même si je n’avais pas très envie que le voisinage, nous entendent. Si c’était la voisine blonde, j’en serais ravie. Ça lui montrait qu’on s’aime à la folie et qu’on n’est pas près de se quitter. Et que c’est préférable qu’elle aille chercher un homme fait pour elle. De toute façon, je crois qu’aucun mur ne partage son appartement. Elle est dans le même étage mais deux ou trois portes plus loin. Dommage ! Je sens que ça vient du plus profond de mes entrailles. C’est avec un dernier coup de bassin que j’atteins le septième ciel, le bonheur absolu. Je penche ma tête à l’arrière et laisse l’extase sortir de ma bouche. Ça met bien égale que tout le monde le sache. Je l’aime et je suis contente de grimper aux rideaux chaque fois. Sa tête dans mon cou, je vins caresser ses cheveux en essayant de reprendre mon souffle. La perfection à l’état pure. Mes yeux se font dans les siens, je souris. Il me caresse la joue, une caresse qui me donne encore des frissons. Les battements de mon cœur n’arrivent plus à reprendre leur course normale. Et comme à chaque fois, il effleure mes lèvres.

Maintenant que nous ne sommes plus dans le feu de l’action, je peux sentir la dureté du bois dans mon dos. Le bureau n’est pas vraiment pas douillet. Rien ne vaut un bon lit. Seulement, l’excitation est encore plus grande lorsqu’on fait dans d’autres endroits. Et ça qu’importe que ce soit confortable ou pas. Se détachant de moi, je m’apprête à descendre du bureau mais je sentis deux mains passer sous moi. Il me prend dans ses brasa et je bloque ma tête contre son torse encore brulant. Nous sommes à présent tous les deux allongés dans le canapé. Je suis blotti dans ses bras. C’est avec la petite couverture que je laisse toujours sur le canapé qu’il nous couvre. Aucun de nous deux ne parlent. Ce silence est parfait. Je peux l’admirer en prenant ma respiration tranquillement. Mais n’étant pas des personnes muettes, nous sommes obligés de dire quelque chose. C’est lui qui rompu le premier le silence. «Finalement mon bureau est plus solide que je ne le pensais. » Je mis à rire avec mon plus beau sourire. A plusieurs moments, j’ai bien cru qu’il n’allait pas tenir le coup vu les drôles de bruit qu’il faisait et la façon dont il bougeait. Mais non, il avait tenu jusqu’au bout. Mais voilà qu’il se met à dessiner des formes sur mon dos du bout des doigts. Ça me procurait des chatouilles avec de petits frissons. Rien de désagréable parce que j’aimais ça. « J’ai bien cru qu’il allait rendre l’âme plusieurs fois. Je dois dire qu’on l’a bien testé, maintenant tu ne risques plus rien quand tu travailleras dessus. » Je me mis à rire de plus belle. J’avais toujours ce magnifique sourire et c’était grâce à lui. Tout était plus intense, plus profond, plus drôle. Je sais parfois, je rigole pour un rien. Seulement, le rire c’est la vie et puis on vit plus longtemps il parait alors autant rire souvent. Je me calle un petit plus dans ses bras embrassant sa main. Cette journée débutait de façon extraordinaire, un début hors du commun. Seulement, ce n’était que le début de cette journée entre lui et moi. « Je te laisse choisir ce que tu veux qu’on fasse en premier. »


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    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mar 17 Mai - 6:43



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Nous avions vécut un moment inoubliable, comme à chaque fois d'ailleurs. Sharly et moi avons tous les deux de l'expérience, et même si nous n'avons jamais évoqué à voix haute nos premières fois et nos conquêtes dans l'intimité, je suis certain que tout comme moi elle a déjà du avoir de très souvenirs en la matière. Je me rappellerai toujours de cette fille, Cindy, blonde d'ailleurs, que j'avais dragué dans un bar à Boston. Un verre, puis un autre s'enchaînant, je lui avais proposé sans prendre de gants de venir chez moi pour passer une nuit "ébouriffante" (Oui, on ne se rend pas compte du vocabulaire idiot qu'on peut sortir à une fille avec un verre en trop dans le pif). Arrivé chez moi, je commence à la déshabiller et de fil en aiguille on a finit dans mon lit.. A mon plus grand désarroi! Si j'avais sut je serais resté chez moi seul toute la soirée. Elle était tellement idiote que quand j'y repense je ne sais pas si il faut en rire ou en pleurer! En plus de ça elle se prenait pour une croqueuse d'homme alors qu'elle me donnait plutôt envie de vomir. Résultat des courses je me suis retrouvé bloqué, et j'ai du lui demander de partir. Dans le genre humiliant il n'y a pas mieux. Alors, à côté de ça, quand je vois l'alchimie qui nous lie avec ma fiancé, je me dis que jamais je n'aurai pu demander quelqu'un qui me complète autant. Elle me fait monter au septième ciel avec une facilité déroutante, et c'est comme si nous étions connectés. Nos deux corps enlacés, essoufflés, il ne manquait rien à notre bonheur. Si ce n'est l'anneau qu'on se passera au doigts dans quelques temps. Je n'ai qu'une hâte: c'est de pouvoir montrer au monde entier qu'elle est ma femme, et ce jusqu'à ce que la mort nous sépare. Ce qui, je l'espère, n'arrivera pas de sitôt. On avait encore pas mal de boulot en vue de préparer cette cérémonie. On ne risquait pas de pouvoir compter sur nos parents respectifs pour avoir de l'aide dans l'organisation! Déjà, je ne sais même pas si je vais inviter les personnes de ma famille. Ce jour-là est censé représenter le plus bel instant de ma vie, et je n'ai pas envie que de telles personnes se pointent dans l'assemblée. Certes, je veux tous qu'ils sachent que j'ai trouvé une femme merveilleuse, et que malgré tout ce qu'on m'a fait subir je m'en sors bien. Mais je ne veux pas penser à autre chose qu'à Sharly devant l'autel.

J'adore la tenir dans mes bras. Dans de tels moments, j'ai l'impression d'être l'homme le plus chanceux du monde. « J’ai bien cru qu’il allait rendre l’âme plusieurs fois. Je dois dire qu’on l’a bien testé, maintenant tu ne risques plus rien quand tu travailleras dessus. » . Je me met à rire avec elle, gardant une main dans ses cheveux. J'adore son sourire et sa joie de vivre qu'elle arrive à me transmettre si aisément. Je finis par hocher la tête pour approuver ses dires. Il est certain que le meuble en question avait prouvé qu'il était capable d'endurer tout et n'importe quoi. J'avais fait une bonne affaire quand je l'avais acheté, ça c'est sûr. Même si à l'époque je n'avais pas prévu de l'utiliser à de telles fins. " Il fallait bien qu'il fasse ses preuves un jour ou l'autre! Il devrait être honoré qu'on lui ai accordé cette opportunité !.". Je ris à nouveau, laissant toutes mes dents apparaître. Je la sers un peu plus contre moi tandis qu'elle me demande de choisir notre prochaine activité. Je me mords la lèvre en essayant de visualiser rapidement toutes les activités possibles. Je n'avais pas envie de me prendre trop la tête ni de rester enfermer dans l'appartement toute la journée. Nous avions pour une fois l'occasion de sortir dehors en pleine journée, je ne vois pas pourquoi nous nous en priverions. Je la regarde et pose mon front contre le sien. "Hum.. Eh ben, nous pourrions préparer quelques petits trucs à manger, et aller à la plage pour pic-niquer! Il fait super beau dehors, et tu sais à quel point j'aime te noyer!". Je lui fait un clin d'oeil et joue ensuite les innocent en mimant un petit air d'ange. J'entends alors quelqu'un qui frappe à la porte, et je relève la tête étonné. Je lève les yeux au ciel et rigole. "Reste là ma belle, je vais ouvrir.". Je me relève et repasse illico dans le bureau pour enfiler mon short.

Certes, être torse-nu n'est pas forcément la meilleure manière de recevoir les gens, mais je n'avais pas trop le choix. J'ouvre la porte et reste estomaqué quelques secondes. J'avais une soudaine envie de rire aux éclats tellement la situation était amusante. Vous l'aurez sans doute deviné: c'était la fameuse voisine. Son regard se projeta bien évidemment tout de suite sur mon torse, et peut être même au niveau de mon short. Un de mes sourcils se leva et je me met à croiser les bras. "Je peux vous aider? ". Sa voix stridente se fit entendre, et j'eus le réflexe immédiat de sortir sur le pallier et fermer la porte de manière à ce que Sharly ne l'entende pas. Je voyais d'ici sa réaction! "Je viens vous rendre votre sucre! . Et elle me tend le sachet avec un grand sourire niais. J'attrape ce dernier et la remercie vite-fait pour pouvoir revenir à l'intérieur, mais elle saisit mon bras. " Vous êtes seul? Non parce que j'ai un petit problème de tuyauterie chez moi.. J'espérais qu'un homme comme vous puisse me tirer d'affaire! " . Elle me prenait vraiment pour un imbécile! Comme si j'allais tomber dans ce genre de piège. " Je ne suis pas plombier, et de surcroît je suis effectivement avec ma fiancé. Alors, merci pour le sucre, mais je ne peux pas vous aider pour ce genre de choses.. Et maintenant vous feriez mieux de partir avant qu'elle ne débarque."


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mar 17 Mai - 8:11



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C’est vrai que ce n’était pas notre première fois. Et encore moins le premier. J’en avais eu avant pas mal avant Oakley. Certains que je préfère oublier, d’autres dont je garde une petite trace. Mais la plupart, je ne me rappelle pas de leurs prénoms. De toute façon, je ne voulais pas le savoir. Je voulais qu’ils soient là pour me remonter le moral. Mais aucune fois, je ne l’avais fait sur un bureau. C’était donc une première. Des lieux, j’en avais fait et parfois, je dois dire que ce n’était pas très agréable. Le pire avait été la fois où le gars voulait que je le fasse dans une ruelle. Il ne devait pas être dans son bon jour ou pas dans son état normal. De toute façon, c’est la seule fois que je l’ai vu. Les fois suivantes, je l’ai évité. Il prenait pour qui. Je ne suis pas une prostituée. Toutes ses choses, je n’en ai jamais parlé avec Oakley. Je n’ai pas trop envie qu’il sache qu’avant, je n’étais pas le genre très fréquentable. Que pour combler la souffrance que m’avait faite Dwayne, je couchais parfois avec le premier venu qui me plaisait. Je n’ai jamais vraiment aimé cette partie de moi. J’étais vraiment lamentable et parfois, je regrette. « Il fallait bien qu'il fasse ses preuves un jour ou l'autre! Il devrait être honoré qu'on lui ai accordé cette opportunité !. » Je rigolais toujours et encore plus en voyant Oakley le faire. Je touchais son visage. Surtout où des petites rides d’expression naissaient à côté des yeux. Elles apparaissaient seulement quand il rigolait. Elles étaient magnifiques. Certains se plaignent des rides mais moi, c’est le contraire, je les aime. Les voir sur quelqu’un, c’est si significatif. Et puis nous devons bien vieillir un jour et faire des grimaces. Sans expression la vie ne serait pas la même. Elle ne servirait à rien. « S’il savait parler, je suis sûr qu’il aurait dit que c’était le meilleur moment de sa vie. »

Savoir ce qu’on a va faire de la journée, ça met bien égal. Ce que je veux, c’est être avec lui. Ça, ça me suffit pour passer une excellente journée. Même s’il me disait, qu’il voulait passer la journée entière dans l’appartement. J’approuverais et puis on peut faire pleins de trucs dans un appartement. Je dois dire que je suis contente qu’il me dise qu’il voudrait faire un petit tour dehors. Avec ce soleil radieux, c’était dommage de rester enfermer. «Hum.. Eh ben, nous pourrions préparer quelques petits trucs à manger, et aller à la plage pour pique-niquer! Il fait super beau dehors, et tu sais à quel point j'aime te noyer!» La plage, c’était une idée grandiose. J’adorais cet endroit. J’adore me baigner et profiter du soleil sur le sable fin. J’en suis un peu accro, je ne pourrais pas vivre dans un endroit sans plage. « Moi, ça me convient à merveille. Tu vas voir, c’est moi qui vais te noyer. Et puis, si tu me noie, tu vas faire comment sans ta petite Sharly ? » Je ne peux pas lui en vouloir surtout quand il fait sa petite tête d’ange. Il est tellement craquant que je ne peux que l’embrasser. Ding dong… Voilà que cette maudite sonnette fait son entrée. Qui peut bien venir sonner ainsi. Je n’attends personne et Oakley non plus. On ne peut être un peu tranquille chez soi. «Reste là ma belle, je vais ouvrir.» Je regarde Oakley se lever. Je souris lorsque je vois d’abords passer par le bureau pour enfiler son short. Je m’assois remontant la couverture au maximum. Je me prépare à vite courir vers la chambre si c’est un ami à Oakley. Je n’aimerais qu’il me voie de la sorte. Je tends mon oreille pour essayer d’entendre quelques choses. J’entends la voix d’Oakley. "Je viens vous rendre votre sucre! Je n’entends pas la personne en entier, seulement un mot. Cette voix me dit quelque chose mais je n’arrive pas à mettre un visage dessus. « Oakley qui c’est ? » Mais en repensant, c’était une voix de fille. Je faisais le tour des copines d’Oakley. Aucune n’avait une telle voix. et puis, pouf ! ça à fait tilte dans ma tête.

C’est telle une furie que je me suis levé. J’ai balancé la couverture par terre. Et je suis allé dans le bureau. J’ai attrapé la chemise à Oakley. C’est avec une rapidité surprenant que j’ai fermé les boutons un à un. Passant la main dans mes cheveux, je les ébouriffais. Elle n’allait pas s’en sortir comme ça, j’allais avoir sa tête. Oakley avait fermé la porte, je l’ai ouverte tel Hulk en colère. «…avant qu'elle ne débarque.» Ma journée était parfaite, rien n’était venu la contrarier. Mais voilà qu’elle débarquait maintenant, alors que j’étais ici. Quel culot elle avait. Attrapant Oakley par la taille, je l’ai plaqué contre moi. J’ai pris son visage et je l’ai embrassé. Pas un bisou, non un vrai baiser langoureux. Dès que ce fut fait, je croisais mes bras sur ma poitrine regardant la demoiselle droit dans les yeux. On pouvait surement y lire la colère. Normalement, elle aurait du partir illico-presto mais non, elle restait là telle une statue. Si elle ne partait, j’allais devoir utiliser les grands moyens. Je n’avais pas peur de me battre. Non, moi je n’allais pas me casser un ongle comme elle. Et puis, je suis persuadé qu’elle ne sait que crier et tirer les cheveux. ça serait bien son style.


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mar 17 Mai - 22:01



La vie et l'amour sont la même chose. Quand il n'y a pas d'amour, il n'y a pas de vie.



Je ne lui ai jamais posé de questions sur son passé "sexuel" parce que je sais que chacun a le droit à son petit jardin secret. Je crois qu'en tant que couple, il y'a parfois des choses qu'il ne vaut mieux pas avouer. Soit parce que ça ferait mal à l'autre, soit parce que c'est à soi-même qu'on ferait de la peine. Je m'en fiche royalement de la personne qu'elle était avant. Elle pourrait m'annoncer qu'elle s'est tapé tous les gars de la ville, ça ne me ferait pas l'aimer moins. J'aurais simplement peut être envie de tuer tous ceux que je croise! Mais quand je la regarde elle, c'est la personne qu'elle est devenue qui m'attire. On commet tous des erreurs, moi le premier, mais ça ne veut pas dire qu'on est infréquentable et qu'on ne peut pas changer. La personne que je vois tous les jours à mes côtés me plaît, elle a du coeur, elle est incroyablement souriante, déterminée et têtue sur les bords.. Elle ne se laisse pas faire et j'adore ça. Alors qu'importe qu'elle ai pu avoir plusieurs hommes dans son lit après une rupture difficile.. Le plus important pour moi étant de voir qu'aujourd'hui, il n'y a que moi qui ai le droit de la toucher. « S’il savait parler, je suis sûr qu’il aurait dit que c’était le meilleur moment de sa vie. ». Je ris à nouveau. Je ne suis pas tout à fait certain que le bureau afficherait une mine joyeuse. Je le verrais plutôt me balancer à la figure que c'était complètement indécent et qu'il espérait dans l'avenir que je ferais preuve d'un peu plus de maturité. Et là-dessus, il peut toujours courir! Je ne compte pas devenir sérieux à en mourir. J'ai toujours aimé faire et raconter n'importe quoi. J'adore voir les gens rire à mes blagues pourries et je fais d'ailleurs un sacré effet auprès des avocats! Leurs années d'études n'ont pas l'air d'avoir eu un bon impact à leur égard! Ils sont tous aigris et peu apte à rigoler. Je suis sûr qu'ils étaient tous du genre à bûcher comme des malades, tandis que moi je prenais le temps de faire la fête avec tous mes potes. " Je ne sais pas pour lui, mais moi en tout cas c'est clair que j'ai passé un merveilleux moment!".

« Moi, ça me convient à merveille. Tu vas voir, c’est moi qui vais te noyer. Et puis, si tu me noie, tu vas faire comment sans ta petite Sharly ? ». Je fais la grimace et finit par acquiescer! Je ne pouvais pas désapprouver ses dires, il est clair que sans elle ma vie serait bien plus morne et surtout.. Triste. Je n'ai encore jamais connu une déception amoureuse étant donné que je n'aimais personne avant elle, mais je sais que si pour une raison quelconque je la perdais, je serais dévasté. J'ai pris l'habitude de la câliner, de faire ma vie à ses côtés. Et non seulement j'aurais le coeur brisé, mais en plus de ça je serais complètement perdu dans mon environnement. Je chasse rapidement toutes ces pensées sinistres de mon esprit, et la regarde avec un petit air espiègle. "On verra bien ça tout à l'heure! Je ne te laisserais aucun repis..!". La plage est l'un de nos lieux favoris. On y passe toujours de très bons moments. On critique les gens en maillot de bain, on se taquine, on joue comme de vrais gamins dans l'eau, on s'enduit de sable.. Bref, une journée au bord de l'eau est toujours synonyme d'amusement. Je m'apprête à l'embrasser mais on me rappelle à l'ordre. Au seuil de la porte, c'est presque si je ne prie pas pour que Sharly n'entende rien. « Oakley qui c’est ? ». Je fais comme si je n'avais rien entendu, même si je sais qu'elle va très vite découvrir qui se cache derrière la porte. Je m'en fou complètement en soit qu'elles Lse battent, je serais même ravis de supporter ma fiancée, mais je n'ai pas envie qu'elle se fasse du mal ou bien qu'elle le regrette après. Alors je préfère essayer de limiter les dégâts et tenter de la dégager rapidement.

La porte s'ouvre, et là je regarde la voisine avec de grands yeux d'un air de dire "espèce d'idiote je vous avais prévenu!". Je me sens d'un coup attrapé par la taille, Sharly me plaquant contre elle sans demie-mesure. "Hmmf!". Oui, j'étais surpris, je ne m'attendais pas à ça! Mes lèvres sont plaquées contre les siennes, et je comprends alors son petit manège. Je prolonge le baiser, passant même ma main dans ses cheveux pour lui montrer mon soutient. Par contre, une fois qu'elle estime pouvoir arrêter, je la regarde avec de grands yeux. Elle pouvait à la fois y lire un "Eh ben dis donc!" tout comme un "Tu sais que je t'aime toi quand t'es jalouse?". Je me mords la lèvre amusé, puis tourne la tête, persuadé que la voisine était partie. Mais non, elle semblait bien décidée à continuer de provoquer Sharly, ce qui était une très mauvaise idée. Je me racle la gorge, et reprends la parole. "Vous devriez vraiment partir.". J'aurais peut être du être un peu plus explicite, parce qu'elle n'avait pas l'air de comprendre ce que je lui racontais. Elle posa sa main sur mon bras, et commença à s'approcher pour m'embrasser. Sur la joue certes, mais quand même. "Oh ohh!! On va s'arrêter là. Partez. ". Je la repousse, et elle me regarde avec ce petit air triste qui me donne surtout envie de rire. D'ailleurs j'en suis à deux doigts, les fameuses rides autour de mes yeux apparaissant déjà sur mon visage. "Je voulais juste te remercier pour l'autre fois.". Bien sûr elle parlait du sucre, mais comme je n'avais rien dit à Sharly à ce propos, cette phrase pouvait être très ambiguë. Ajouté à cela le fait qu'elle me tutoyait, j'étais estomaqué. Je ne savais même pas quoi lui répondre tellement ça en devenait ridicule. Elle espérait quoi? Foutre la m*rde? C'était gagné..


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MessageSujet: Re: you're the only exception ✘ oakley Mar 17 Mai - 23:52



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«Je ne sais pas pour lui, mais moi en tout cas c'est clair que j'ai passé un merveilleux moment! » Les gens qui devaient nous voir pour la première fois, devait penser que nous étions deux personnes complètement immatures qui n’ont pas grandit. Et ceux qui pensent une telle chose ont tord. Peut-être qu’on se comporte parfois comme de grands enfants, on sait se montrer parfaitement adulte quand il le faut. Beaucoup trop d’adultes ont perdu leurs âmes d’enfance et leurs joies de vivre. Ça les rend vraiment insupportable. Moi, je veux garder cette âme d’enfant parce qu’au moins, je n’ai pas peur de m’amuser. L’enfance est si courte et la vie d’adulte si longue. Alors autant faire que cette vie d’adulte soit unique et joyeuse. Je ne veux vraiment pas ressembler aux couples que l’on croise certaines fois dans la rue ou bien les fois où j’ai dû accompagner Oakley lors de soirée d’avocats. Je dois dire que je ne suis pas très friante de ce genre de soirées. Je ne me sens pas tellement à ma place. C’est l’impression d’être l’idiote parmi les intelligents. Ce sont tous des avocats et leurs femmes ont des métiers bien placées, ce ne sont pas de simples serveuses. Heureusement qu’Oakley est avec moi sinon je m’ennuierais à mourir à entendre leurs discussions de travail ou sur de grands événements. Je l’embrasse sur le bout du doigt puis sur les lèvres. « Chaque moments avec toi sont merveilleux. Celui-là rallongera la longue liste que j’ai dans ma tête. » il y avait pleins de moment qui restait ancré dans ma tête. Notre premier baiser. Notre première fois. Notre première nuit dans les bras l’un de l’autre. Son premier je t’aime. Sa demande en mariage. La liste était longue parce que chaque moment avait son petit truc.

«On verra bien ça tout à l'heure! Je ne te laisserais aucun repis..!» quand on le regardait, on savait qu’il avait plus de chance que moi pour me mettre KO. Seulement, j’avais mes petits trucs secrets qui le faisaient traquer. Et ainsi, je pouvais l’avoir. C’est un peu petit de la triche, je sais. Mais je suis une fille alors autant profité des atouts que l’on peut avoir. « Je peux te fatiguer avant que l’on y aille ainsi tu n’auras plus de force. Et je serais la meilleure. » je glissais mes mains le long de son torse pour arriver à sa taille. J’allais entreprendre de lui faire pleins de chatouilles. Mais il partit pour aller ouvrir la porte. Oakley n’avait pas répondu à ma question. C’était étrange parce que chaque fois, il me répondait. Mais lorsque j’avais compris qui était la mystérieuse inconnue mon sang n’avait fait qu’un tour. Et ma jalousie avait pris le dessus sur tout. Dans de tels moments, il m’était impossible de me contrôler. Je pouvais me montrer très méchante. Parfois, je regrettais mes gestes mais sur le coup, je laissais agir ma pulsion. Je sors le grand jeu. Elle ne nous a jamais vu ensemble et encore moins montrer notre amour. Et bien, elle va être servit. «Hmmf!» Lorsqu’Oakley prolonge le baiser, je ne peux m’empêcher de sourire. Il comprend tout à fait où je veux en venir. On se comprend à chaque fois, pas besoin d’une tonne de paroles pour voir ce que l’autre en tête. Un simple regard nous suffit. Je le regarde droit dans les yeux. Il est à la fois surpris de mon petit jeu et en même, il aime ça. Je n’ai pas besoin de jouer à la fiancée jalouse parce que je le fais constamment. Je préfère le faire ainsi plutôt que d’utiliser les mains. Je n’ai pas envie d’abimer son cher joli visage. «Vous devriez vraiment partir.» Toute personne normal serait partit. Mais non, pas un pas de sa part. Je la regardais avec le regard d’une tueuse. Mais le pire, c’est quand elle posa sa main sur le bras d’Oakley. J’allais exploser, j’allais exploser. Calme-toi Sharly, calme-toi Sharly ! J’avais beau de répéter ça, ça ne me calmait pas du tout. Je crois bien que c’était même pire. «Oh ohh!! On va s'arrêter là. Partez. » Oakley réagit. Ça c’est bien mon fiancé. Mais voilà que cette idiote sort son aire triste. Je commence à ouvrir la porte. Je veux tirer Oakley par le bras pour le faire rentrer puis on laissera cette pauvre idiote sur le pas de la porte. " Je voulais juste te remercier pour l'autre fois. Je me retourne d’un seul coup. La porte se ferme brutalement à cause du vent. J’ai l’impression de ne pas avoir très bien compris. Je me remette la phrase dans la tête. L’autre fois, mais quelle autre fois ? Oakley ne m’avait jamais dit qu’elle était venue chez nous. Non, il n’avait rien dit. Je posais mes deux mains sur mes temps essayant de me calmer. « Quelle autre fois ? » Ma voix n’était plus douce, elle avait une pointe de colère. C’était à Oakley que je le demandais. Je n’avais aucune envie d’entendre sa voix. S’il s’était passé quelque chose, c’est lui qui devait me le dire et non cette petite p***.

Je ne pouvais rester ici sur ce pas de la porte. Ce n’était pas pour moi. Je rentrais dans notre appartement et me dirigeais droit à la cuisine. Je tournais en rond. Je n’y comprenais plus rien. Il y a un quart d’heure, on parlait de la voisine en rigolant et puis celle-ci se ramène à notre porte. Et elle vient remercier Oakley. En plus, elle le tutoie comme s’il se connaissait depuis longtemps. Je ne veux pas imaginer qu’il puisse me faire une telle chose. Pas après tout ce qu’il m’a dit, pas après une demande de mariage. Je suis persuadée qu’il y a une explication. Une bonne explication. Mais en même temps, il m’a mentit à propos de ça. Je déteste le mensonge. et s’il commence à me mentir, ça ne va pas aller du tout.


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you're the only exception ✘ oakley

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