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THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan

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Reine de pique . undisclosed desires in my heart.



MessageSujet: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Dim 8 Mai - 1:35



The real friends,
it is also important as the family

Je tournais en rond dans l’appartement vide. Avec ce soleil radieux et cette chaleur, il était hors de question que je reste enfermée ici à feuilleter des magasins de mariage. En plus, le ménage et le rangement n’étaient pas ma tasse de thé alors autant oublier ça aussi. Qu’est-ce que je pouvais bien faire ? Aller me balader. Non, je l’avais déjà trop fait ces temps-ci et puis je n’avais pas envie de tomber sur n’importe qui. Faire les magasins. Bien sûr que non et puis c’était comme rester enfermée. La plage. Cet endroit que j’aimais tellement. C’était une bonne idée même une excellente idée. Plongé dans l’eau puis m’allonger sur le sable chaud pour profiter des rayons de soleil. Seulement, je n’avais pas envie d’être seule autant passer l’après-midi en bonne compagnie avec un ami afin de pouvoir m’amuser et de parler. Même si c’était pour ne rien dire. Attrapant mon portable, je me baladais dans mon répertoire. Pandora. Au travail. Billie. Idem…. Puis je tombais sur Nathan. Ça faisait un bon petit moment qu’on ne s’était pas vu. Avec ses études pour devenir médecin, il n’avait pas beaucoup de temps libre. C’était tout à fait compréhensible et puis, c’était moi qui vivais à l’inverse du monde en travaillant de nuit au HipHop dance. Pas d’une grande patience, je pianotais sur les touches en me disant que qui ne tente rien, n’a rien.

Citation :
Coucou ! que dirais-tu d’une après-midi à la plage avec ta patiente préférée. S.

Envoyer. Ce sms envoyait, il aurait bien fallut que j’attendais sa réponse avant de préparer la moindre chose. Mais croyez-vous que Mademoiselle Sharly était du genre à attendre et se voir dire non. Même si je ne suis pas une capricieuse, je n’avais pas envie qu’il me dise non. J’avais envie de le voir et passer du temps avec lui. Prenant un sac de plage, j’y mettais une serviette de bain, de la crème solaire et mes papiers. Puis enfila mon maillot de main avec les petites fleurs. Tout ça fait, je fermai la porte de l’appartement pour aller carrément chercher Nathan chez lui. Il me fallut seulement quelques minutes pour me retrouver devant chez lui. Il était quelqu’un que j’appréciais beaucoup parce qu’il était simple et ne se prenait pas la tête pour rien. En parlant de tête, je dois bien dire que c’est un peu comme ça qu’on s’est rencontré. Quand on se rappelle de ça on en rigole énormément. C’était en pleine matinée, je faisais tranquillement mon jogging matinale. Je n’ai pas vu la branche qui sortait du chemin et padaboum… je suis tombé sur la tête et me suis vraiment assommé. Heureusement, Nathan était dans les parages et il s’est occupé de moi. De fil en aiguille, on en venu à devenir plutôt proche. Je lui raconte tout et lui m’écoute. Et inversement, on fait confiance à l’autre et on sait qu’il peut nous aider quoiqu’il arrive. Sortant de mes vastes pensées, j’appuyais sur la sonnette. Deux secondes, trois secondes…. Une minute. Je déteste attendre et ça tout le monde le sait. Je tourne la poignée et m’aperçoit que c’est ouvert. J’entre. Ce n’est pas la première fois que je le fais. Tout ce que j’espère, c’est qu’il n’est pas avec une demoiselle, je me sentirais vraiment mal si c’était le cas. « Il y a quelqu’un ? …. Nathan » Aucun bruit, aucune réponse. Il devait bien avoir quelqu’un puisque la porte était ouverte. J’arrivais au salon où je me laissais tomber sur le sofa. Jouant avec les doigts, j’essayais de m’occuper le temps de le voir apparaître. « Je sais bien que tu es là. Je suis dans le salon et je resterais là jusqu’à que tu daignes te montrer. Tu me connais assez pour savoir que je ne lâcherais pas le morceau. » et hop, j’étais déjà debout entrain de faire les cent pas, regardant de droite à gauche, baladant ma main sur les objets.

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    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.


Dernière édition par L. Sharly-Rose Princeton le Dim 8 Mai - 21:35, édité 1 fois
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Nathan ♦ You Invading My Mind



MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Dim 8 Mai - 10:49





C'était une après-midi normale, enfin un début de journée normale. En fait je venais de passer la moitié de ma nuit à travailler et je me suis donc levé assez tard. J'avais l'habitude de ce genre de journée - de dormir jusqu'à point d'heure, prendre un petit déjeuné devant les feux de l'amour et déjeuner devant le journal de Vingts Heures. Je n'étais donc pas fatigué. Ce matin là il devait être midi. Je me suis levé, j'ai directement allumé mon téléphone pour vérifier que personne ne m'avais envoyé de massage pendant la nuit. Évidemment ma messagerie était vide, ne restait plus que les messages que j'avais reçu la veille par Billie qui m'avais encore une fois harcelé parce que je n'avais pas répondu à temps. Je me suis ensuite dirigé automatiquement vers ma cafetière prenant le soin de mettre la dosette café au lait dans ma machine hyper moderne - dont j'étais fier - sans prendre les dosettes que Billie avait acheté pour elle qui avait un gout infecte. Je me suis alors installé devant les feux de l'amour cherchant à comprendre pourquoi Victoria est dans le Coma ? J'avais raté l'épisode de la vileille malheureusement. Une fois ma tasse avalée, je me suis immédiatement dirigée dans la douche après avoir allumé la radio. Je me suis immédiatement mis à danser. Et oui ! Les garçons aussi chantent et dansent sous la douche !

Quand je suis sorti - tout propre et tout beau - je suis allé vers la chambre pour m'habiller. Mais a peine arrivé dans la pièce j'ai entendu mon nom « Il y a quelqu’un ? …. Nathan ». Une voix féminine ... qui ça pouvait être ? Billie ... elle travaille. Maja ? Elle travaille aussi. Je suis alors sorti de ma chambre cherchant discrètement à apercevoir la personne présente dans le salon un peu comme un espion. Quand elle a prononcé quelques mots je me suis brusquement reculé pour pas qu'elle me voit mais c'était un peu idiot, vu comme je suis discret elle avait du me remarquer depuis longtemps. « Je sais bien que tu es là. Je suis dans le salon et je resterais là jusqu’à que tu daignes te montrer. Tu me connais assez pour savoir que je ne lâcherais pas le morceau. ». La, il était plus qu'évidant que la personne qui se tenait derrière le mur était Sharly. Cette fille est d'une telle impatience que au début, c'est vrai, on a du mal a s'y faire mais quand on la connait bien c'est vraiment une fille formidable avec qui on peut tout faire et tout dire surtout sans risque qu'elle se vexe - enfin jusque quand c'est moi qui dit ou qui critique. Je me suis alors avancé torse nu devant la jolie demoiselle. Je la dévisageais des yeux. « Tu sais que tu m'as fait peur toi ? Comment t'es rentré d'abord ?J'ai fermé la porte a clé ». Même si la première question était inutile - je n'avais pas réellement eu peur, c'est un réflexe, une formule qu'on dit comme ça sans vraiment y réfléchir - la deuxième question était réelle, j'avais fermé, comme tous les soirs de la semaine, la porte. Elle n'avait pas le double, une seule personne l'avais, et les clés étaient encore sur la porte. Peut-être avait-elle des pouvoirs magiques comme dans Harry-Potter ? Non je pense pas, non. Ou peut-être que j'avais tout simplement oublié de fermer la porte cette nuit en me couchant ? Possible.



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Nathan J. Klein

Ce n'est pas la fin. Ce n'est même pas le commencement de la fin. Mais, c'est peut-être la fin du commencement. Ce qui est sur c'est que c'est un nouveau départ et une nouvelle aventure qui arrive. Peut être un nouvel amour m'attend-il sur le seuil de ma porte ?
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Reine de pique . undisclosed desires in my heart.



MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Dim 8 Mai - 21:32



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La patience une vertu que je n’ai pas, mais pas du tout. Et ça beaucoup de gens ont du mal à l’accepter. C’est un défaut comme un autre et c’est tout. Je ne le prends pas mal lorsqu’on me le sort en plein visage parce que je suis comme je suis et que je connais bien mes défauts. Et ce n’est pas demain que je vais changer alors autant qu’il fasse avec. Heureusement, ça ne gêne pas tout le monde. Alors pour éviter de trop attendre, je m’occupe comme je peux. J’arpentais la pièce admirant la décoration et les objets posés ici et là. Je m’amusais ensuite sur un tabouret tournant pour ensuite venir me rasseoir sur le canapé en m’affalant royalement. Je sais, je ressemble à une vraie gamine qu’on a envie de brasser pour qu’elle arrête de bouger dans tous les sens. J’aurais pu rester là sans rien dire et me contenter d’attendre. Seulement, je l’avais appelé. Je ne voulais quand même pas lui jouer un mauvais tour. À ma seconde phrase, j’ai cru entendre du bruit derrière moi. Mais je suis vite dis que ce n’était rien. Puis, il s’est planté devant moi torse nu, je fus un peu surprise. Je l’avais surement dérangé dans quelque chose. J’aurais mieux fait d’attendre qu’il réponde à mon message avant de venir ici. Impulsif, ça je le suis aussi. En faites, je crois que j’ai les défauts les plus horribles pour les autres. Je me demande parfois comment ils font pour me supporter. Je leur lance un grand bravo car je ne sais pas si j’y arriverais moi.

« Tu sais que tu m'as fait peur toi ? Comment t'es rentré d'abord ? J'ai fermé la porte a clé » Je me levais du canapé pour venir déposer un bisou sur sa joue. Chose normal que l’on faisait quand on voyait quelqu’un. Je me mis devant lui en souriant. Ah, non il n’avait pas du tout fermé la porte à clé puisqu’il m’avait simplement fallut appuyer légèrement sur la poignée pour pouvoir entrer. Il devait être endormi quand il a cru le faire. « Tu sais pas, je suis une sorcière. Je peux entrer n’importe où quand je veux. » chose complètement débile puisque les sorcières n’existaient pas seulement dans les livres pour enfants. Il n’aurait même pas pû me croire même si c’était vrai puisque je rigolais comme une idiote. Je n’avais pas réussi à garder mon sérieux face à ma remarque. Ne pouvant pas rester immobile, je marchais tout en le regardant. « Je t’ai envoyé un message et j’ai sonné une dizaine de fois. Mais tu n’as pas répondu. » Une dizaine de fois, j’étais peut-être un peu trop excessive. Cependant, j’avais bien sonné deux ou trois fois, seulement aucune réponse. « Et ta porte n’était pas fermé à clé. Tu as dû rêver quand tu l’as fermé, je crois bien. » Je regardais la porte pour apercevoir qu’il y avait bien les clés derrière. Ça me fit encore plus rire. Il était un petit peu tête en l’air, c’est tout. Ce n’était rien et puis, on pouvait lui pardonner avec tout le travail qu’il devait avoir. M’imaginer une seule seconde dans des livres scolaires me donnait envie de courir. J’avais arrêté l’école après mon diplôme et je n’étais pas aller à l’université. Quittant la maison, j’avais bien dû me débrouiller pour avoir un boulot afin de payer mon appartement et mes factures. Et puis, je n’ai jamais été faite pour les longues études, je ne suis pas assez studieuse, patiente et calme. Le sport était la seule que j’aimais et qui n’était pas un enfer pour moi.

Je stoppais mes pas pour revenir en face de lui. Je n’étais pas ici par hasard et j’avais envie d’être déjà sur le sable chaud. Alors autant lui dire que je l’embarquais pour une après-midi à la plage. Je n’allais pas lui demander son accord puisque je ne voulais pas de refus. Il n’avait pas le droit de me faire une telle chose. Cela trop longtemps que l’on ne s’était pas vu et qu’on n’avait pas passé du temps ensemble. « Cette après-midi, je te kidnappe pour aller à la plage. Ne me dis pas non sinon je vais être très triste. » Je fis ma tête de petite triste en pinçant ma lèvre comme si j’étais prête à pleurer. Personne ne pouvait résister à ça. Hein ? Je me mis dans son dos et le poussait jusqu’à vers sa chambre pour qu’il aille prendre les affaires qu’il lui faudrait. « Allez va vite prendre tes affaires et enfilez un maillot. Je t’attends ici. »


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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Lun 9 Mai - 8:16





A peine ma réflexion terminée, Sharly a immédiatement sauté sur ses deux jambes, elle s'est approchée de moi très rapidement afin de déposer un délicat baiser sur ma joue. C'était un petit bisou tout mignon qui voulait tout simplement dire Bonjour. Les bisou sont des marques d'affections, on en fait quand on apprécie quelqu'un ou quand on l'aime. Sharly était en effet une personne que j'appréciais énormément et avec qui je m'entendais merveilleusement bien. Voilà pourquoi j'avais aimais ce léger baiser. Elle s'est ensuite postée devant, sourire au lèvres, un petit sourire en coin qui la faisait rayonner. Elle avait l'air heureuse mais ça c'était habituelle chez elle. C'était une fille très radieuse à qui la chance souriait de plus en plus depuis quelques temps. A vrai dire elle le méritait. Et puis comme on dit « La roue tourne ». On a tous le droit de vivre de bons moments dans la vie, on a tous le droit au bonheur et à la joie. Surtout quand on a vécu des moments difficiles, des moments de déprimes. J'y ais bien eu le droit moi. Après la mort de mes parents j'ai bien grandit, dans une famille aimante. Et après une adolescence difficile j'ai réussi à trouvé l' amour avec un grand A. Pourquoi pas elle ?

Après quelques minutes de réflexions elle se mis à rire toute seule sans que je ne puisse rien comprendre de se qui se passait. Je jetais un regard tout autour de moi me demandant ce qu'il se passait. Je me suis ensuite regardé dans le miroir. Je n'avais rien sur le visage, rien dans les cheveux. Pourquoi rigolais t-elle bêtement ? « Tu sais pas, je suis une sorcière. Je peux entrer n’importe où quand je veux. » . Évidemment, il fallait bien qu'elle sorte une bêtise à un moment ou à un autre de toute façon. Je me suis mis à rigolais à sa blague. Elle aimait faire des blagues nulles et comme je suis pareil je me marrais à chaque fois. En plus je suis plutôt bon public. Elle s'est alors mise en mouvement , toujours en me fixant du regard « Je t’ai envoyé un message et j’ai sonné une dizaine de fois. Mais tu n’as pas répondu. » . En fait, je n'avais regarder mon téléphone qu'en me levant et je l'avais reposé immédiatement pour petit déjeuner et me préparer. « Et ta porte n’était pas fermé à clé. Tu as dû rêver quand tu l’as fermé, je crois bien. » . C'est bien ce que je pensais, j'avais rêvé, mais ça m'était égal que la porte soit ouverte je suis un grand garçon et puis je sais me défendre, je suis costaux quand même.

Elle n'était pas venue pour rien, c'est ce que je pensais : « Cette après-midi, je te kidnappe pour aller à la plage. Ne me dis pas non sinon je vais être très triste. Allez va vite prendre tes affaires et enfilez un maillot. Je t’attends ici. » . Comment lui dire non ? Impossible vu les petit yeux qu'elle me faisait. Elle m'avait même poussé jusque dans ma chambre. Je lui déposais un petit bisou sur son front « Comme je ne peux pas te dire non, je me prépare vite et on pars. » J'ajoutais en montrant toutes mes dents « Ça fait du bien de te voir. » . J'ai alors fermé la porte pour essayer de garder mon intimité. Je me ensuite mis a cherché mon maillot de bain. Je tombais sur un slip de bain, un peu ringard, non je n'allais pas mettre ce truc, puis sur mon short a fleur que j'aimais beaucoup. Je l'embarquais puis l'enfilais. Il me fallait aussi une serviette. Pas de problème j'en avais sortis une de la valise la semaine et dernière et je n'avais pas eu le temps de la ranger. Une fois un T-shirt enfilé, la crème solaire à la main - il ne fallait surtout pas que je devienne tout rouge, ce qui arrivait fréquemment, ça le fait pas trop - je sortis de la chambre pour rejoindre mon amie.

« Je crois que je suis près. Tu me trouve beau ? » Oui c'étais ironique. « Je prend mon porte feuille pour t'acheter ta glace préférée comme d'habitude et on peut y aller je crois » . Nous avions un rituel, quand nous allions à la plage, nous prenions toujours une glace, la gourmandise oblige - je sais c'est banale - mais c'est les bonnes habitudes qui font les bons amis. Moi je prenais toujours café et elle chocolat je crois. Je lui souriais, me retournais, pris mon portefeuille comme promis et me dirigeais vers la porte. Je regardais mes clés "magiques" et les enlevais de la serrure. Ouvrant la porte je fis signe à mon amie de venir pour partir. Elle sautillait de partout en se dirigeant vers moi.



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Nathan J. Klein

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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Lun 9 Mai - 9:04



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L’amitié est pour moi la chose la plus importante. On dit souvent qu’on choisi ses amis mais pas ma famille. Je dois bien dire que j’aurais bien aimé choisir ma famille, ça m’aurait évité d’être complètement dévasté par celle-ci. Heureusement qu’ils sont là autours de moi pour combler mon manque familiale. Avoir un père qui ne se soucie même plus de vous et qui vous appelle seulement pour mon anniversaire et une mère qui vous demande de changer. Pour moi, ce n’est pas une famille. Je me demande encore pourquoi je suis là. Ce sont-ils aimer une seule fois au moins ? Je ne le suis même pas sûre. J’étais peut-être celle qui devait les ressouder. Et bien, ils ont eu tout faux. Ils auraient pu au moins faire un effort pour moi, pour mon bien. Car vivre sans un père près de vous, c’est dur. Il croyait pouvoir me racheter avec de l’argent, cependant je m’en foutais de son fric. Il pouvait se le garder. Moi, c’était son amour que je voulais et rien d’autres. Le bisou que je lui avais fait n’avait rien avoir avec l’amour. Nathan était quelqu’un d’important dans ma vie, et j’aimais le lui montrer avec des petits bisous comme ceux-là. Jamais, je n’avais pensé à autre chose avec lui. Il était mon ami et je le considérais bien plus comme un frère.

Je n’avais pas pû m’empêcher de sortir des bêtises comme à mon habitude. Et je dois dire que Nathan en rigoler. Sur ces coups-là, on était bien couillons. Mais on s’en foutait royalement, tant que ça nous faisait rire. C’est vrai que parfois, on aurait pu ressemble à deux gamins. Seulement, il parait que rire nous fait gagner des années dans notre vie alors autant rire constamment. Au moins, on a une bonne raison de le faire. Même si je n’ai pas besoin de ça pour rire. Cette après-midi avec lui me tenait à cœur, c’est pour cela que j’avais utilisé mon regard qui fait fondre tout le monde. On était arrivé jusqu’à sa chambre, je n’allais pas le pousser plus loin. Le reste, c’était à lui de faire comme un grand garçon. A son tour, il me déposa un baiser sur le front. «Comme je ne peux pas te dire non, je me prépare vite et on pars. » bah oui personne ne peut me dire non et encore moins avec mon regard qui fait chavirer tout le monde. J’étais souriante. Heureuse d’avoir gagné. Tout une après-midi ensemble, ça allait faire du bien. De quoi remonter le moral de tout le monde. «Ça fait du bien de te voir. » « Tu m’as énormément manqué toi aussi. » C’est tellement plus simple de dire ce que l’on pense, lorsqu’on n’a pas de sentiments amoureux avec la personne. Je n’avais pas peur de dire à Nathan des choses gentilles que j’avais du mal à dire à Oakley. J’allais y arriver, en persévérant j’allais pouvoir le faire. J’avais déjà oui à une demande en mariage. Ce n’était pas rien.

Il ferma la porte de la chambre et moi, je retournais dans le salon. J’allais encore patienter quelques minutes. Ça n’allait pas être long, je pense et fort heureusement. Je regardais mon portable afin de vérifier que personne ne m’avait contacté. Rien. D’habitude, Oakley m’envoyait des petits mots durant la journée. Il devait surement croulé sous le travail. Mais je ne pu résister à l’envie de lui envoyer un petit message. On allait pouvoir avoir une soirée rien que nous deux. Ce qui était rare. Sms envoyé. Je crois bien que je change. Pour une fois, ce n’est pas du mauvais côté et ça me va bien. «Je crois que je suis près. Tu me trouve beau ?» Je me retournais pour l’apercevoir dans sa tenue de plage. Il n’avait rien à dire, ça lui allait à merveille. De toute façon, tout lui allait bien. « Je ne vais pas te dire que tu es beau sinon tu vas avoir les chevilles qui enflent. » Je souriais. On aimait se taquiner et sortir nos blagues entre nous. Rien de méchant. On savait que l’autre rigolait quand il sortait des trucs dans le genre. « Je prends mon porte feuille pour t'acheter ta glace préférée comme d'habitude et on peut y aller je crois. » Il n’oubliait jamais ce petit rituel de la glace. En plus, on prenait toujours le même parfum, c’était fou. Et puis qui peut résister à une bonne glace au chocolat. Personne. Le chocolat et moi on devrait se marier. « Tu n’oublie jamais ça. Un de ces jours, c’est moi qui t’achèterais une glace. » j’attrapais mon sac que j’avais déposé près du canapé puis je le rejoins au pas de la porte. Enfin, notre après-midi allait pouvoir commencer.



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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Mar 10 Mai - 3:38





Comme Horace a dit « Cueille le jour sans te soucier du lendemain ». La vie, c'est comme un cadeau ou un don du ciel comme vous préférez. Il faut la vivre au maximum sans oublier un instant, faire ce qui nous plaît quand on en a envi, essayer d'oublier les moments qui font mal, les personnes qui nous ont blessée, pour pouvoir avancer, réaliser nos rêves et le plus important être heureux. Heureux, oui, je l'étais. Je faisais les études dont j'avais toujours rêver de faire et j'avais un super beau chez moi. Mais le plus important, j'étais bien entouré et j'avais pleins d'amis et de personnes sur qui j'étais sur de pouvoir réellement compter. Sharly-Rose en faisait parti, elle en avait toujours fait parti. Elle était comme un rayon de soleil. Voilà une des raisons pour lesquelles je ne pouvais pas refuser son invitation. On se voyait souvent sur un coup de tête, une envie subite de se voir, quand on en avait le temps bien sur. Elle avait une vrai importance dans ma vie.

« Tu n’oublie jamais ça. Un de ces jours, c’est moi qui t’achèterais une glace. » Évidement que je n'oublias jamais. Comment aurais-je pu même ? Ça faisait depuis qu'on se connaissait qu'on faisait ça. « Tu rêves toi ! C'est moi qui t'achète une glace à chaque fois et ça ne changera pas ! » Je n'avais pas dit ça méchamment au contraire je souriais mais je crois que le message était clair, on ne change pas ses habitudes et encore moins celle-ci. Ça me faisait plaisir de lui offrir cette glace alors je continuerais à chaque fois que nous irions à la plage. C'était le moment de partir et de commencer enfin cette après-midi tant attendue par mademoiselle Sharly. Je pris les clés et fermais la porte revérifiant bien que j'avais fermer cette fois. En plus je ne serais pas là si quelqu'un voulais entrer contrairement à cette nuit.

Nous prîmes la petite voiture de mon amie, c'est vrai, ça me faisait bizarre. En fait sa voiture était en totale opposition avec la mienne, petite et à ras du sol, j'avais l'impression de rouler les fesses sur la route. Mais sa voiture était plus fun pour ce genre de sortie. Quand nous sommes arrivés, la plage était déserte. Les habitants étaient tous soit au travail ou soit en cours. Mais c'est mieux d'être seuls, on pouvait au moins profiter. En plus je n'aime pas la plage quand il y a trop de monde, c'est nul, on ne sait même pas ou poser sa serviette. « On est enfin arrivés. Bon ma belle tu veux commencer par quoi ?  » Elle me regardait en réfléchissant, honnêtement ça me faisait peur. Je me demandais si elle n'allais pas se faire péter la tête. «  Arrête de réfléchir tu vas perdre tous tes neurones. Je te rappel en plus que tu en a déjà perdu la moitié la dernière fois ! ». Je rigolais, encore une de nos fameuses blagues.


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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Mar 10 Mai - 4:30



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J’ai encore du mal à accepter le faite qu’on m’offre des cadeaux et que je ne sois pas celle qui offre. J’aime mon indépendance et pouvoir couvrir mes frais. Je l’ai fait pendant cinq ans mais bientôt, je ne serais plus seule pour subvenir à mes besoins. Je ne vais pas perdre ma liberté en l’aimant, je vais seulement lui donner un autre sens. Je ne serais plus seule dans ma bulle, nous serions deux et c’est ensemble qu’on se battra pour notre liberté et notre épanouissement. Je m’attendais à un truc venant de Nathan et ce qu’il fit. «Tu rêves toi ! C'est moi qui t'achète une glace à chaque fois et ça ne changera pas ! » Je compris immédiatement que ce petit rituel ne changera pas. Il sera toujours celui qui m’offre une glace. Et ça, parce que ça lui fait plaisir. Et ce qui comptait, il ne me l’offrait pas parce qu’il avait pitié de moi. Non, c’était parce qu’il m’appréciait. J’avais vu dans ma vie tellement d’hommes voulant profiter de moi en m’offrant un verre ou autre chose. Je les avais tous flanqué dehors avec un bon coup de pied au derrière. Je lui lançais mon plus beau sourire en lui donnant un petit coup d’épaule. Il ne broncha même pas d’un poil. C’est sûr qu’avec ma force, je n’allais pas le faire tomber. Je sortis du domicile de Nathan en l’entendant. Il ferma la porte en vérifiant qu’il l’avait bien fermé. Je me mis à rire. Ce qu’il faisait préférable, on ne savait pas qui pouvait venir dans le quartier et se décidait à braquer une maison. Les voleurs étaient partout. Attrapant les clés de ma porte, j’appuyais sur le bouton pour l’ouvrir. C’était rare que je prenne la voiture. Mais la plage n’était pas tout prêt. Il fallait rouler pendant un petit quart d’heure et à pied, ça aurait été bien trop long. C’est vrai que voir Nathan dans ma voiture pouvait faire rire n’importe qui. On avait l’impression qu’il était dans une boite en carton. Cette voiture, j’avais réussi à la payer avec mon petit salaire de serveuse et j’en étais fière. Plusieurs fois, Oakley avait voulu m’en acheter une autre mais j’avais refusé. Pour le peu de voiture que je faisais, ça me suffisait amplement. Le jour où notre famille s’agrandira, je ne dirais pas non. Mais éviter de dépenser de l’argent pour rien et bien mieux. On ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve alors faire des économies me convenaient.

La plage se dessina sous nos yeux. Je trouvais ce paysage vraiment grandiose surtout quand elle était calme comme aujourd’hui. Personne. Il n’y avait que nous. On allait pouvoir s’amuser sans avoir des regards sur nous. Je me foutais royalement des ragots, j’avais appris à vivre avec. Quand on a une mère maire de la ville, on a le droit à tout. Les gens épient vos mouvements pour aller les répéter à tout le monde. Heureusement, personne n’à jamais lancer une rumeur sur moi. Je vais attention aussi, je ne raconte pas ma vie à n’importe qui que je croise dans la rue. «On est enfin arrivés. Bon ma belle tu veux commencer par quoi ? » Un doigt sur mon menton, je réfléchissais. Je ne sais pas à quoi je réfléchissais. Il n’y avait pas à réfléchir dans de telles situations. « Arrête de réfléchir tu vas perdre tous tes neurones. Je te rappel en plus que tu en a déjà perdu la moitié la dernière fois en plus ! » ça c’était sur les neurones n’étaient pas nombreux à l’intérieur de ma petite tête. Ça je le savais mais je n’étais tout de même pas idiote. De toute façon, Nathan rigolait et même s’il ne l’aurait pas fait. Je savais qu’il ne le pensait. La taquinerie notre terrain de jeu. « Tu veux jouer à ça. Tu l’auras voulu mon cher. » je laissais tomber mon sac sur le sable. Et lui sauta dans le dos l’attrapant par le cou. J’allais le faire avancer jusqu’à l’eau afin de le pousser. Je sais, je ne m’y prenais pas de la bonne façon. Mais il fallait bien que je trouve une solution. Il était bien plus grand que moi et bien plus costaud. Comparé à lui, je n’étais qu’une vulgaire plume. Tout en essayant de le faire chavirer au sol, je réfléchissais à comment je pouvais le mettre dans l’eau. « Pourquoi tu es aussi musclé ? Ce n’est pas juste, je ne peux pas te jeter dans l’eau. » je descendis de son dos et croisa mes bras sur la poitrine en faisant semblant de faire la tête. J’allais passer à l’eau la première, ça j’en étais sûr. Il était bien plus facile pour lui de m’attraper et de me lancer à l’eau.


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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Ven 13 Mai - 11:47






La plage, son soleil ardant, son sable chaud, son eau claire et ses palmiers. C'est ce tout qui me permettait de m'évader, juste quelques heures. Ça me donnait l'impression d'être en vacances comme au bon vieux temps, comme on y allait il y a quelques années auparavant, tout les deux avec quelques amis. C'est vrai que ces vacances ça me manque, après plus d'un an de travail acharné sans une semaine de repos - il faut dire que je n'ai pas choisis le métier le plus facile mais j'assume pleinement mes actes. Je ne profitais que rarement du soleil l'été et même de la neige l'hiver. J'avais même oublier que la neige n'existe pas à Phœnix et qu'ici il fait beau à toutes les saisons. J'avais perdu la notion du temps, je ne savais plus quel jour on était. Heureusement, grâce à Sharly je me souvenais toujours du temps qu'il faisait, de la date et de la température. Elle me faisait sortir régulièrement, même si exceptionnellement ça faisait longtemps cette fois-ci que nous nous étions pas vu. Elle m'emmenait toujours à la plage et ça me faisait un bien fou. Elle savait toujours ce dont j'avais besoin : m'amuser en règle générale. Tout ça pour me faire oublier le train-train quotidien - métro, boulot, dodo - qui devenait lassant et la fatigue. A tous les coups on s'amuser comme des enfants. Avec elle je revenais en maternelle, sans contraintes et sans limites. « Tu veux jouer à ça. Tu l’auras voulu mon cher. ». A peine les mots prononcés que je sentais déjà un petit poids pesait sur mes épaules, un poids plume exactement. Elle ne pesait rien du tout, même pas la moitié de mon poids. Je me demandais comment elle allait pouvoir résister à ma force. Cherchant à m'attraper les bras, je lui attrapais les siens. Ne pouvant plus rien faire, elle capitula et descendit de mes épaules.

« Pourquoi tu es aussi musclé ? Ce n’est pas juste, je ne peux pas te jeter dans l’eau. » Elle faisais sa mou boudeuse, pas très convaincante, les bras croisés. Elle devait surement essayer de me faire croire qu'elle était triste. « C'est pas ma faute si tu n'es pas musclée toi. Et tu sais que ce n'est pas comme ça que tu vas m'amadouer ? Je suis peut-être grand mais je suis pas si idiot que ça ». C'est vrai que je n'était pas facile à avoir, les petits sourires ne marchaient pas. Je savais qu'elle profiterait d'un moment de faiblesse pour me jeter à l'eau. C'est donc à ce moment là que j'ai conte-attaqué. Sharly dans les bras, je me suis dirigé en courant vers l'océan. C'est alors que je l'ai plongé dans l'eau, la mouillant de la tête au pieds avec tout ses vêtements. Il ne fallait pas me chercher car je répond toujours du tac au tac, sans attendre. Même si j'étais mouillé autant qu'elle et mes vêtements aussi j'avais eu ma revanche et c'est ce qui comptait. Et elle ne m'aura pas, à moins de me droguer ou de me payer ce que j'imagine difficile. « Alors tu vas faire quoi maintenant ? T'es toute mouillée et tes vêtements te collent je suppose.» Elle me regardait désespérée. Elle devait déjà être dans l'esprit de la défaite. C'est pas très agréable de savoir qu'on va perdre surtout quand ce n'est pas très équitable. « Tu as encore deux vies. Essaies encore. » Encore une vanne. Je souriais, fier de ma réplique. Elle explosait de rire. Oui je me croyait dans les jeux vidéos, enfin de mon enfance pas très perfectionnés.

Je me mis à courir dans l'eau à tout allure suivis de très près par mon amie, assez rapide il faut avouer que pour une fille c'était un bon sprint. Malheureusement pour moi, mon heure était venu, je me ramassais entièrement dans l'eau et Sharly, déjà à côté de moi était prête à en profiter pour me couler à la suite. Malheureusement je ne serais pas payé pour être mis à l'eau. J'aurais du parier avant.









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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Sam 14 Mai - 4:41



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Rien que voir la plage et le soleil, ça me mettait de bonne humeur. Je ne sais pas ce qui me plait le plus. Le soleil qui vient chauffer ma peau. Le sable presque blanc qui vous passe entre les doigts de pied. Ou bien l’eau ni trop froide, ni trop chaude. Et puis, il y avait ses souvenirs. Tous pleins de souvenirs que j’ai avec Nathan ou bien d’autres. La plage, c’est pratiquement toute ma vie. C’est l’endroit qui me voit le plus souvent. J’y vais minimum une fois par semaine. Et je ne me lasserais jamais de cet endroit. Si banal et à la fois si merveilleux. La plage, c’est un tout. Et je ne la changerais pour rien au monde. C’est peut-être pour ça que je n’ai pas envie de partir, de m’éloigner de Phoenix. J’aime ma ville. J’aime son ambiance. Je l’aime un point c’est tout.

J’avais sauté sur lui pour essayer de le mettre à l’eau. Mais je ne l’avais pas fait bouger d’un seul pouce. Lorsqu’il m’attrapa les bras, je me rendis compte que j’avais perdu cette bataille. J’étais totalement bloqué, je ne pouvais rien faire. J’étais bien obligé de capitulé si je ne voulais pas finir à l’eau. Je me laissais glisser pour me retrouver sur mes deux pieds. J’essayais de faire ma tête de boudeuse. Seulement n’étant pas assez bonne actrice, ça se voyait que c’était un bien gros mensonge. « C'est pas ma faute si tu n'es pas musclée toi. Et tu sais que ce n'est pas comme ça que tu vas m'amadouer ? Je suis peut-être grand mais je ne suis pas si idiot que ça. » Je savais que ça avait une chance sur dix de marcher mais j’avais tout de même essayer. On ne sait jamais, il faut toujours essayer même si on sait que ça ne marchera pas. Il faut voir l’espoir plutôt que la défaite. Car c’est faire un grand pas, un grand pas qui nous permettra de l’atteindre un jour ou l’autre. « J’ai bien le droit d’essayer, on ne sait jamais. Et tu t’es traité d’idiot tout seul. » ce n’était pas moi qui l’avait dit, il l’avait prononcer lui-même. Je n’eu pas le temps de parler plus ou bien de réfléchir. Tout se passa vite, très vite. Il m’a attrapé pour me porter dans ses bras. Cet affreux, c’est mis à courir vers l’océan. Je me suis mise à me débattre parce que je savais que j’allais finir à l’eau. Il a plongé complètement dans l’eau sans se soucier de lui. Nous étions tous les deux tremper jusqu’aux os. Je l’avais taquiné et il m’avait rendu la pareille. Moi qui voulais qu’il soit trempé avant moi et bien, j’avais manqué mon coup puisque nous étions tous les deux trempés. Et en même temps en plus. «Alors tu vas faire quoi maintenant ? T'es toute mouillée et tes vêtements te collent je suppose. » qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire pour me venger de ce qu’il venait me faire ? J’écartais mes vêtements de ma peau. C’était horrible cette sensation des vêtements mouillés. Je détestais ça. Je n’avais plus qu’une chose à faire : enlever mes habits pour être en maillot de bain. C’est ce que j’aurais dû faire avant. Enlever mes vêtements. Au moins, je n’aurais pas fini habiller à l’eau « Maintenant, je vais me venger. » J’avais utilisé ma voix de sorcière. Ça me fit plus rire qu’autre chose. « Tu as encore deux vies. Essaye encore. » Je me mis à rire encore plus. C’était vraiment idiot, cette réplique. Mais je ne pu m’empêcher de rire.

Après avoir enlevé mes habits et les avoir déposé sur ma serviette, je repartis en courant dans l’eau avec Nathan. Je dois dire qu’en course, je ne suis pas très mauvaise. Heureusement, parce que je fais tout de même un footing chaque matin. Je me mis à rigoler comme une folle lorsque Nathan est royalement tombé dans l’eau. Je ne perdis pas une seule seconde. Je vins lui sauter dessus. Je lui mis la tête dans l’eau en lâchant immédiatement. Ainsi, j’avais pris ma revanche. C’est moi qui l’avais eu. « Tu aurais mieux fait de ne rien dire. » lui annonçais-je fière de moi. Seulement, je ne voulais pas qu’il reprenne le dessus. Je pris mes mains et je lui lançais de l’eau. je ne cessais de le mouiller, ne lui laissant pas une seule minute de répit.



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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Lun 23 Mai - 21:56




Ne pas parler trop vite, c'est ce que j'aurais du faire. Je parle souvent sans réfléchir à ce que je vais dire et à vrai dire ça se retourne toujours contre moi. Pourtant mes parents m'ont toujours dit « Tournes sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler , c'est vrai ça peut paraitre idiot. Malgré tout ce sont les paroles spontanées qui créent les plus beaux souvenirs, les petits « Je t'aime » tout mignons en pleins milieu d'un dispute avec son amant et les « Tu sais que je t'adore ? » en plein milieu d'une bagarre avec une amie. C'était souvent le cas avec Sharly, on se bagarrait à chaque visite à la plage, à chaque message et à chaque mots. Mais qui aime bien châtie bien comme on dit. Et c'est vrai que je l'adorait, c'était une perle. Avec elle pas moyen de ne pas dire de bêtise ni même de réfléchir, on s'amusait c'est tout.

Sharly alla remettre ses vêtements trempés à côté de nos serviettes avant que notre course poursuite ne s'engage, elle courrait assez vite il faut l'avouer et elle me suivait de très près. Regardant derrière moi je tombais dans l'eau. Sharly en profita immédiatement pour me couler la tête « Tu aurais mieux fait de ne rien dire. » . A ce moment là elle me lança de l'eau à la figure la tête sans me laisser aucun répits. Je ne pouvais même pas lui répondre. Mais je ne me laisse jamais dominé dans une bagarre et encore moins par une fille et encore moins par Sharly, toute menue et toute petite. J'ai donc attrapé ses bras qui me lançaient de l'eau la mettant sous le niveau de la mer immédiatement pour ne pas la voir contre attaquer. Quand elle repris ses esprits je lui fis un sourire « Alors, toujours aussi fière mademoiselle ». Je sortis de l'eau allant prendre ma serviette, j'avais un peu froid et je commençait à trembler. Je mis mon short de plage et mon t-shirt.

Sharly me rejoins après quelques instants, elle me regardait avec son aire triste et déprimée, comme si elle venait de perdre la guerre mondiale. « Si tu veux je te laisserais gagner la prochaine fois » lui dis-je en lui faisant un bisou sur le front. Je lui proposais alors ce qu'elle attendait depuis le début de cette journée, enfin ce que moi j'attendais, pour lui remonter le moral. « Une glace ? » Oui, je suis un grand gourmand et je ne me passerais pour rien au monde de ma glace au café.





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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Jeu 26 Mai - 0:25



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Parfois, je perds des batailles seulement je ne perds jamais la guerre. Du moins, je fais tout pour ne pas la perdre. Je me bats jusqu’au bout car je ne vais pas regretter de n’avoir rien fait. Lorsque ma mère me disputait et me privait de quelque chose, je ne me laissais jamais faire. Il fallait que j’ouvre ma bouche pour essayer de réduire ma sentence. Parfois, ça ne marchait et je me trouvais avec pire. Mais parfois, je suis réussissais. Cependant à chaque fois, je me disais que j’avais fait le meilleur. Les gens peuvent détester cette façon. Seulement, c’est l’une de mes plus grandes forces. Et je ne suis pas prête de l’abandonner pour devenir une demoiselle en détresse. Parce que ce n’est pas ce que je suis. Je ne supportais pas l’idée d’avoir des vêtements trempés sur moi. Les sentir se collait à ma peau, était une chose vraiment désagréable. C’est pour cela que j’étais allé les poser sur ma serviette. Tout ce que j’espérais c’est qu’il soit sec à mon retour. Je n’avais pas envie de me rhabiller avec des vêtements mouillés. Heureusement pour moi, il chavira dans l’eau. Ça me permit d’avoir l’avantage dans ce duel. Sans ça je n’aurais peut-être pas réussi à lui mettre la tête dans l’eau. je ne cessais de l’asperger d’eau salé pour qu’il n’est pas le temps de voir ou de pouvoir m’attraper pour me mettre KO. Je lançais encore et encore. Mon rire sonnait en même temps que chaque lancée. Le problème, c’est qu’il a réussi à trouver une faille. Il m’a attrapé les bras pour les bloqués. J’ai essayé de me débattre pour qu’il lâche mais rien. Ma tête ne me mit pas longtemps à atterrir sous l’eau. je m’y attendais. Il n’allait pas le laisser gagner surtout face à moi. Face à sa force, je n’avais aucune chance et je le savais pertinemment. C’est pour cela que je l’ai laissé. J’avais un bon souffle. Nathan connaissait mes capacités et puis il était en études de médecine. Pas longtemps après il me lâcha. Je sortis ma tête de l’eau. il me fallait une bonne minute pour reprendre mes esprits et mon souffle. On rythme cardiaque reprit un rythme normal. « Alors, toujours aussi fière mademoiselle » il savait que j’étais une mauvaise perdante et que je détestais perdre. Passant ma main dans mes cheveux pour enlever mes mèches devant les yeux. « Tu as peut-être gagné celle-ci. Mais je ne perds pas espoir. Un jour, je t’aurais. » Je n’avais pas le force, il allait valoir que je réfléchissais à une autre façon. Avec la bonne technique et un peu de tricherie, et j’arriverais à gagner un duel. C’est vrai que j’étais prête à tout pour gagner. Cependant, je ne ferais de mal à personne. Ce n’était qu’une petite tricherie sans grande importance. Une femme a tellement moins de force face à un homme, surtout moi face à Nathan. J’étais bien plus petite et toute mince. Quand il me portait, il devait avoir l’impression de porter une plume.

Je le regardais sortir. Il devait avoir un peu froid puisqu’il s’enroula dans sa serviette pour ensuite enfiler un tee-shirt et son short. Je fis quelques brasses profitant de l’eau. Dans l’eau, je me sentais bien. Je suis tel un poisson. Je pourrais y rester durant des heures entières. Mais je n’allais pas rester là alors que Nathan était sur le sable. Etre toute seule dans l’eau, ce n’était pas marrant du tout. je préfère être accompagner pour m’amuser. Je sortis de l’eau, les bras croisés sur la poitrine. Je déteste perdre, ça me rend triste. Surtout que c’est moi qui avait eu l’avantage. «Si tu veux je te laisserais gagner la prochaine fois.» Il y a bien une chose que je ne désire pas. Je ne pourrais jamais laisser quelqu’un faire exprès de perdre. Je ne veux pas gagner comme ça. Je trouve ça nullissime. Je préfère largement perdre que de gagner parce que l’autre m’a laissé le faire. Ma mine triste et déprimé me quitte lorsqu’il m’embrasse sur le front. Je ne peux pas lui faire la tête très longtemps. « Ah non pas ça. Je préfère largement perdre que de gagner de la sorte.» J’attrape ma serviette pour l’entourer autours de moi. Avant d’enfiler mes vêtements, je voulais que mon maillot de bain sèche un peu. « Une glace ? » notre petit rituel. Un joli sourire se dessina sur mon visage. La gourmandise mon plus grand défaut. Je ne pouvais pas résister à du sucre et encore moins à une glace au chocolat. Le chocolat, mon pire ennemi. Je ne peux m’en passer. Heureusement que je ne prends pas un gramme lorsque je ‘en mange. Même si je prenais des kilos, je ne pourrais pas m’en passer. « Oh que oui. Tout ça m’a ouvert l’appétit. »

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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Jeu 9 Juin - 10:43






La gourmandise est un vilain, défaut, un des sept pêchés capitaux mais honnêtement combien de personne peuvent résister à du chocolat, à des gâteau, à des pâtisseries, personne et sûrement moi le premier et encore moins si cette gourmandise est une glace. Les glaces c'est LE truc sucré que je préfère, mon pêché mignon en quelques sortes. A vrai dire, j'en mange depuis ma plus tendre enfance et ma première glace datte de mes quatre ans, je m'en souviens encore, elle était au chocolat et j'en avais partout même. Il faut dire que quand j'étais petit j'avais ma glace tous les midis en rentrant de l'école, peu importe le temps qu'il faisait dehors, qu'il fasse chaud ou froid, qu'il y ait du soleil ou de la pluie. En grandissant j'en mangeais dès que j'allais au resto et maintenant c'est dès que je vois ma petite Sharly. Mais cela ne m'a pas fait prendre de poids, j'ai toujours fait du sport à côté pour pouvoir avoir une bonne hygiène de vie et pour pouvoir tout me permettre à côté. Et en plus j'aime ça le sport, c'est une manière de mélanger tout mes plaisirs sans complexe en quelque sorte. Ce jour là je n'étais surement pas le seul gourmand de la plage, une jeune demoiselle qui m'accompagnais aimait elle aussi ça tout particulièrement. A vrai dire c'étais un de nos nombreux points communs. Nous faisions même parfois un concours pour savoir lequel mangera le plus de glace. A chaque fois je perdais, il faut dire que cette fille était extraordinaire dans ce domaine, on aurait pas dit comme ça en la voyant mais tout le sucré elle en mange des tonnes et des tonnes sans prendre un gramme.

Notre petite course poursuite m'avais fatigué complètement c'est vrai et j'avais désormais les crocs. Après lui avoir proposé une glace et avoir pris mon porte feuille, je vis sur le visage de Sharly un jolie sourire se dessiner. Je savais toujours comment lui remonter le moral après qu'elle ai perdu une bataille. Elle s'approcha alors de moi et mis son bras autours du mien comme si nous étions un vieux couple mariés ou deux bonnes copines. « Oh que oui. Tout ça m’a ouvert l’appétit. ». Je me tournais alors vers elle « Bah ça tombe bien alors » Et je lui rendis alors son sourire.

Le marchand de glace où nous allions habituellement se situait plus loin sur le bord de l'eau ce qui nous laisser donc le temps de bavarder un peu. Nous avions pas eu le temps avant avec toute cette action et cette précipitation. J'en profitais alors pour m'intéresser un peu plus à sa vie et aux nouveautés depuis notre dernier rendez-vous sur un ton un peu plus sérieux mais toujours en toute amitié. « Quoi de neuf au bar ? Tu sert toujours des cocktail ? Et le mariage ça avance bien ? ». Ça me faisais très plaisir d'avoir des nouvelles de savoir ce qu'elle devenait puisque ça faisait longtemps que nous ne nous étions pas vu à cause de nos jobs respectifs .Et puis nous nous disions tout ou presque depuis très très longtemps. Nous avancions lentement vers le marchand, au ralentis, tranquillement sans trop nous presser.




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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Mar 5 Juil - 23:55



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Ne jamais me juger sur mon apparence et sur mon allure proportionnée et bien. Quand je suis face à du sucré, je suis un véritable gouffre. Plus rien ne m’arrête mais pas mon pauvre estomac à cause du surplus. Ma mère a toujours impressionné par cela. A six ans, j’arrivais à manger en entier un gâteau au chocolat en deux heures. A chaque fois, elle me disait que j’allais être malade et passer le reste de la journée brassée. Mais jamais, je n’avais mal au ventre. Jamais je n’étais malade ou pas bien. Je suis surement née avec cette capacité. Un truc peut-être surhumain. Oui, je sais, ce n’est pas possible mais je suis comme ça. Nathan connaît bien ça puisqu’à maintes reprises, on s’est amusé à faire des concours. Celui qui engloutissait le plus de glace gagnée. Je dois dire que je sortais vainqueur à chaque fois. Au moins de ce côté-là, je ne perdais pas, contrairement à nos batailles dans l’eau. Il y avait une chose que j’arrivais mieux à faire que lui. C’est vrai que ce n’était pas le truc le plus important du monde. Ça n’avait pas grand intérêt dans la vie. Cependant, c’était marrant de voir la tête de Nathan quand il perdait et qu’il se rendait compte que j’engloutissais bien plus de glace que lui. Penser que j’allais avoir ma petite glace au chocolat me remonter le moral à bloc. Rien de telle pour que Sharly reprenne sa folie. Je m’approche de lui et glisse mon bras dans le sien. De cette manière, j’étais proche de lui et je pouvais lui dire tout ce que je voulais sans personne n’écoute nos conversations. Je n’aime pas les langues de vipères. J’en ai bien trop eu dans ma vie pour devoir les supporter encore. «Bah ça tombe bien alors »

Nous allions toujours au même marchand de glace. On prenait toujours la même glace. On peut dire qu’on avait de vraies habitudes. Des habitudes de petits vieux. Mais c’était normal puisqu’on savait qu’ici, nous ne serions pas déçus. Par contre, ce n’était pas à côté. Il nous fallait un peu avant d’arriver au vendeur. Mais au moins, c’était bien. Car nous pouvions discuter de nos vies et poser des questions à l’autre. J’allais ouvrir la bouche pour lui poser pleins de questions. Mais il me prit au dépourvu et c’est lui qui demanda pleins de choses. «Quoi de neuf au bar ? Tu sers toujours des cocktails ? Et le mariage ça avance bien ?» au mon dieu, c’est qu’il en avait des questions. Avec Nathan, je n’avais pas peur de répondre à ses questions et encore moins de dire toute la vérité et tout ce que je ressentais. Car la confiance qui régnait entre nous, était très forte. Et puis c’était un homme avoir des conseils de lui, c’était extra. J’avais un œil du côté de la gente masculine. Nathan était vraiment le genre de meilleur ami que toutes les filles voudraient par contre lui, il n’était pas de l’autre côté. Cependant à aucun moment, on n’a ressentit ce besoin de se rapprocher plus. De faire naitre entre nous des sentiments amoureux. Je le considère comme le grand frère et même si certaines personnes pensent le contraire et bien, ils se trompent fortement. « Tu veux ma mort avec toutes tes questions. Je vais y répondre mais une à la fois, ça sera bien plus simple. Au bar, et bien, rien de spécial. La routine, des alcoolos, des dragueurs, et un patron casse pied. Oui, on sert tout le temps des cocktails. Cependant, je dois dire que les gens préfèrent largement une bonne bière ou une vodka.» Je dois bien avouer qu’au bar, rien de spécial ne se passait. Ce patron n’était pas du genre à faire dans la nouveauté. Parfois, je me demandais bien comment le lieu tenait encore. Heureusement qu’il y avait des clients réguliers et un côté boite de nuit. Sinon, je pense que le hip-hop dance n’existerait plus depuis bien longtemps. Il pourrait installer bien des choses. Des soirées à thème. Des concerts. Des piano-bars. Mais apparemment, il préférait engager de jolies serveuses afin d’attirer la clientèle masculine. « Tu veux que je te dise quelque chose. Et bien, le mariage avance très très lentement. Non, en faites, on a encore rien fait. On est au stade zéro. On n’a pas vraiment eu le temps de commencer les choses dans les règles. J’ai tout de même commencé à feuilleter de mariage. Je t’interdis de rigoler et de te foutre de moi. » Tout mon entourage savait parfaitement que je n’étais pas du genre à passer des heures dans les magasins et lire des revues de mode. Tout ça me passait au-dessus de la tête. Je préférais passer du temps à autre chose que de savoir les derrières tendances. Alors me voir la tête dans un magasine de mariage pouvait en faire rire plus d’un. Même moi, j’avais été sur les fesses quand je m’étais rendu compte que je faisais ça. C’est surtout ma meilleure amie qui m’avait poussé à le faire. Sans elle, je ne crois pas que j’en aurais ouverte une seule. « Et toi avec Billie ? Bientôt, ça sera votre tour mon coco. »


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    Je te promets mes bras pour porter tes angoisses. Je te promets mes mains pour que tu les embrasses. Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir. J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoirJ'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil. J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel. J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent. J'te promets une histoire différente des autres.
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Nathan ♦ You Invading My Mind



MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan Lun 1 Aoû - 13:31






Je pense que dans toute relation humaine quel qu'elle soit, il est important de parler, de se raconter notre vie. Ça permet d'en savoir un peu plus sur l'autre chaque jour, car oui, nous ne connaissons jamais assez les autres. Déjà qu'en règle générale on ne se connait pas soit même par cœur alors les autres n'en parlons pas. Avec Sharly, on se comprenait en un instant mais la discussion restait quand même notre moyen d'échange préféré. Il faut dire qu'avec deux bavards comme nous, ce n'était pas un problème énormément immense. Dès qu'on commence on ne s'arrête pas. Et comme je suis du genre plutôt curieux et qui pose sans cesse pleins de questions ...

« Tu veux ma mort avec toutes tes questions. Je vais y répondre mais une à la fois, ça sera bien plus simple. Au bar, et bien, rien de spécial. La routine, des alcoolos, des dragueurs, et un patron casse pied. Oui, on sert tout le temps des cocktails. Cependant, je dois dire que les gens préfèrent largement une bonne bière ou une vodka.» répondit-elle à mes nombreuses questions. Je rigolais, il était vrai que j'avais posé une tonne de questions et que je l'attaquais littéralement. Mais elle devait avoir l'habitude à force, puisque à chaque sortie à la plage c'était le même scénario. Je compensais par la question du bar, un endroit que j'appréciai beaucoup, notamment pour ses jolies serveuses mais aussi pour l'ambiance. Malheureusement je n'avais pas le temps d'en profiter plus que ça avec mes études de médecine, j'étais plus qu'occupé du matin jusqu'au soir sans oublier la nuit. Ensuite je lui demandais pour le mariage à laquelle elle répondit volontiers « Tu veux que je te dise quelque chose. Et bien, le mariage avance très très lentement. Non, en faites, on a encore rien fait. On est au stade zéro. On n’a pas vraiment eu le temps de commencer les choses dans les règles. J’ai tout de même commencé à feuilleter de mariage. Je t’interdis de rigoler et de te foutre de moi. ». Le problème quand on demande à quelqu'un de ne pas faire quelque chose c'est que c'est toujours l'effet inverse qui se produit. J'explosais alors de rire devant Sharly, bras croisés, qui faisait une fausse mou boudeuse puisque à peine deux secondes plus tard elle se mis à rire aussi. « Je sais pas pourquoi, mais je trouve que ça te correspond parfaitement ce genre de comportement si je puis dire. Pas avoir commencer les préparatifs, c'est tout à fait toi ça. Et puis les magasines et toi derrière j'imagine la chose. Les lunettes, le bouquin, la petite lumière et mèmère dans son fauteuil » Elle me fit alors son regard noir « Bon d'accord j'arrête mes bêtises ». Elle se remit direct à sourire et à me montrer ses belles dents. Avant de se venger avec la question qui tue, comme pour me renvoyer l'ascenseur « Et toi avec Billie ? Bientôt, ça sera votre tour mon coco. » Au début je ne savais pas quoi dire, je n'y avais jamais vraiment songer plus que cela. Nous l'avions évoqué une ou deux fois avec Billie mais pas plus que ça, dans nos soirées en amoureux habituelles ou l'on parlait de tout et de rien. Puis au bout d'une minute les mots me vinrent facilement « Tu sais ma petite Sharly, Billie et moi ne sommes ensemble que depuis un an seulement, c'est pas comme toi. On ne vit même pas ensemble. Je ne veut pas refaire les même erreurs que dans le passé, je tiens trop à elle pour faire tout trop vite. Mais t'inquiète pas quand j'aurais fait ma demande tu seras surement la première au courant poulette, quoi que avec Billie ça risque d'être dur, vu qu'elle va appeler tout son répertoire dans la minute » Encore une petite blague sur ma Billie, heureusement qu'elle n'était pas là pour entendre ça, quoi que certaine paroles l'auraient surement émues. Et puis comme avec Sharly, qui aime bien châtie bien. « Et puis qui a vu Nathan s'engager alors qu'il n'a que vingt-quatre ans ? » Ces quelques mots n'étaient en aucunement méchant, ils étaient en partie ironique et réalistes surtout. C'est vrai qu'à seulement vingt-quatre ans j'étais pas près pour tout ce qui touchait au mariage. Sharly l'avait parfaitement compris, elle me connaissait très bien aussi.




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Nathan J. Klein

Ce n'est pas la fin. Ce n'est même pas le commencement de la fin. Mais, c'est peut-être la fin du commencement. Ce qui est sur c'est que c'est un nouveau départ et une nouvelle aventure qui arrive. Peut être un nouvel amour m'attend-il sur le seuil de ma porte ?
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MessageSujet: Re: THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan

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THE REAL FRIENDS, IT IS ALSO IMPORTANT AS THE FAMILY ♣ nathan

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