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riley ✎ il y a des jours où rien ne va.

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MessageSujet: riley ✎ il y a des jours où rien ne va. Mer 16 Mar - 7:04




Donovan
Riley-Emrys Spencer
Ft. Hilarie Burton



QUI SUIS-JE ?


Je m'appelle Riley-Emrys Spencer Donovan et je suis âgé de 26 ans et oui je sais impressionnant n'est-ce pas ? On peut toujours changer d'avis je le sais mais pour le moment je suis hétérosexuelle et cela fait maintenant un an que je suis à Phoenix. Les raisons ? C'est simple on avait besoin de moi ici alors je suis venue Je suis née à New-Yorki et je suis journaliste j'aime beaucoup ce que je fais. J'ai quatre frères et une soeur et je vais raconter un bout de mon histoire bien que j'espère vivre encore énormément de choses. Je fais partie de kings&queens



THE PRETTY LITTLE SECRETS


VOTRE LIEU PRÉFÉRÉ DE PHOENIX New-York me manque énormément, j'aimais cette ville. mais maintenant, je suis à Phoenix et le seul lieu où je me sens comme à New-York, c'est mon bureau. Parfois, j'y passe des nuits et des journées entières sans rentrer chez moi. C'est comme ma deuxième maison et mon travail me perd de penser à autres choses.

VOTRE PREMIER BAISER vous connaissez le jeu de la bouteille et bien, c'est durant ça que mon premier baiser est arrivé. je ne voulais pas y prendre part mais j'ai suivi ma meilleure amie. quelle idiote, j'ai été sur ce coup. mon premier baiser a été avec l'un des gars de mon lycée que je détestais le plus. il a été fier de dire qu'il avait réussi à m'embrasser. je dois dire qu'il a très vite compris son erreur quand le le lendemain, je lui mis un coup mortel là où ça fait bien mal.

MA PLUS GROSSE PHOBIE la chose dont j'ai le plus peur, c'est qu'un jour, on me dise que je suis comme lui. je ne lui ressemble et je ne voudrais jamais lui ressembler. si nos chemins se croisent un jour, j'aimerais lui lancer un plein visage tout ce que je ressens. et je dois dire que ça lui ferait mal, je ne mâcherais pas mes mots.

LA GOURMANDISE CHEZ MOI j'aime les sucreries, mais ce n'est pas pour autant que l'on peut me qualifier de gourmande. je peux très bien m'en passer.

DANS DIX ANS, JE SERAIS dans dix ans, alors là, je suis dans le vague. en faites, je vis au présent parce que j'ai beaucoup souffert en faisant des plans pour le futur. si vous m'aviez poser la question, quelques mois avant, j'aurais répondu mariée, mère de trois enfants. mais maintenant, je n'en sais plus rien. je me laisse porter par la vague, je verrais bien où elle m'emmène.





Derrière l'écran


FANLOVEDEAN
vous n'avez qu'à aller lire la fiche de sharly petits curieux !


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MessageSujet: Re: riley ✎ il y a des jours où rien ne va. Mer 16 Mar - 7:05

Once upon a time



Chapitre 1

« Riley, veux-tu venir ici ! Nous allons être en retard. » Ma mère criait du bas de l’escalier comme tous les matins. C’était une femme très organisée et c’était tout à fait normal avec six enfants. Mais moi, comme tous les matins, je mettais énormément de temps à me lever et à me préparer. Ce n’est pas de ma faute, si je ne suis pas du matin et qu’il me faut plus de temps que les autres. J’enfilais ma veste en trainant encore un peu des pieds. « Si je montes, ça va mal finir… » « C’est bon, c’est bon. Je suis ici. » J’étais face à ma mère, prête à partir. Elle n’était pas comme d’habitude, dans son regard, je voyais de la tristesse. Une tristesse qui ne faisait pas partit d’elle. Bien qu’elle me criait tous les matins dessus, quand je descends elle reprenait son sourire angélique et on rigolait ensemble mais là non. Mes frères et ma sœur était déjà dans la voiture. J’ai ouvert la porte de notre maison quand je suis tombé nez à nez avec deux agents du FBI. J’ai eu un mouvement de recul en les voyants puis ma mère est arrivée derrière moi. Elle m’a murmuré d’aller dans la voiture tout de suite. Je dois dire que j’ai toujours été très tête de mule. Je suis resté près d’elle faisant comme si je n’avais rien entendu. « Madame Donovan ? » « Oui c’est bien moi. Que puis-je faire pour vous ? » « Je suis l’agent Caffrey et voici l’agent Burke. Nous cherchons votre père. Savez-vous où nous pouvons le trouver ? » Je regardais tour à tour les agents et ma mère. Alors comme ça, il cherchait mon père. Je n’avais pas vu mon père depuis hier midi, il était venu déjeuner avec nous au parc puis plus rien. Ma mère avait la main qui tremblait, je glissais la mienne dans la sienne pour la réconforter. Elle me souria en me touchant la tête de son autre main. « Il est partit en déplacement pour son travail. Il ne rentre que dans quatre jours. » Mon père était architecte et il n’allait jamais en déplacement. Ma mère devait avoir une bonne raison pour mentir comme ça. Bien que je ne pense qu’elle aurait dû le faire. Mentir à des fédéraux n’est jamais très bon, ça retombe toujours dessus. « Merci Madame. En revoir et bonne journée. » lorsque les deux fédéraux, on quittait la rue, je me suis retournais vers elle. Je n’avais pas besoin de parler qu’elle avait déjà compris ma réponse. « Ton père a fait une grosse erreur. Il faut mieux que personne ne sache où il se trouve. Je compte sur toi pour garder ça pour toi. » Du haut de mes quatorze ans, j’étais la plus mature des six enfants. On savait que j’étais doué pour garder un secret et trouver des solutions aux problèmes. Mais j’étais aussi très fouineuse. J’aime savoir la vérité, je n’aime pas vivre dans le mensonge. « Je ne dirais rien aux autres mais je veux savoir ce qui se passe. » Ma mère resta muette sur le sujet. Ce jour-là, je n’ai pas réussi à lui faire cracher la vérité. Cependant, la vérité, je l’ai apprise quelques jours plus tard à la télévision. Mon père venait d’être arrêter pour avoir fait de grosses escroqueries, c’était un arnaqueur de première. Toute sa vie, il avait réussi à voler, à cacher et à revendre des objets pour gagner de l’argent. C’est pour cela que l’on pouvait vivre ainsi. Je dois dire que ça m’a fait mal au cœur de voir quel homme était vraiment mon père. Il était mon héros, seulement ça n’a plus été le cas à partir de ce jour. On croit connaître les personnes qui nous entoure, on croit c’est bien le mot, en faites on vit dans le vague avec seulement des images et non la réalité.

Deux semaines, plus tard, me voilà devant les portes de la prison. Cet endroit si glacial et si impersonnel. Ma mère m’avait forcé pour que je rende visite à mon père. Apparemment, il avait besoin de réconfort et cela grâce à la présence de ses enfants. Mes frères et ma sœur allaient le voir tous les deux jours. Moi, non, je trouvais toujours une excuse pour passer entre les mailles du filet. Seulement, aujourd’hui, ça n’avait pas marché. Ma mère avait compris la ruse. « Riley tu pourrais faire un effort, c’est ton père tout de même. Il n’est pas un tueur. » Fort heureusement qu’il ne soit pas un homme de cet espèce. Je crois que là, je serais devenue complètement folle. Déjà qu’à l’école, on me surnommait Miss Arnaque. On passa la sécurité sous le regard sévère des gardes. Ils auraient pu au moins faire un petit sourire. « Il veut te voir seule. Je t’attends ici ma puce. » On me fit rentrer dans une salle où une table et deux chaises étaient le seul mobilier. Pas très design tout ça. Je m’installais sur l’une des chaises. Je n’allais pas lui parler, je ne lui avais pas encore pardonné. Il me fallait encore du temps. Je ne sais pas combien mais il m’en fallait. Je n’allais pas lui parler c’est vrai, seulement j’avais tout écrit sur papier. Ecrire était plus facile pour moi et ça depuis longtemps. Quand il prit place, je lui tendis ma lettre. Une lettre qu’il ouvra avec délicatesse.
Citation :
Papa,
J’aimerais avoir la force de te parler en face. De te dire à quel point, tu m’as blessé. Seulement, je ne peu pas. Je ne peux pas faire comme si rien ne s’était passé. Comme si tu étais innocent. A mes yeux, tu étais l’homme fort qui venait à bout de tous les problèmes grâce à ta patience, ton calme et ton sourire. Je ne veux pas te blesser, je veux seulement que tu comprennes ma douleur. Je ne viendrais plus jusqu’à que j’ai réussi à te pardonner. Je suis désolé.
Il referma ma lettre et pour la première fois, je pu voir une larme couler le long de sa joue. J’allais quitter la pièce lorsqu’il s’est levé. « Je suis désolé ma puce. » Je me suis retourné pour aller me caller dans ses bras. Ça aurait pû être des réconciliations mais non. Le temps a passé. Ma déception n’a pas changé. Elle a empiré au moment même où il n’est pas revenu à la maison. Il nous a lâchement abandonné comme si nous n’étions rien à ses yeux. Le mot père a disparu de mon vocabulaire. Lorsqu’on me demandait qu’il était et où il était. Je disais qu’il était un héro et qu’il était mort en sauvant des vies. Mensonge. je le sais mais parfois ça fait du bien de mentir pour son bien et celui des autres.




Chapitre 2

Quand on a seize ans, on a des envies. Des envies de voir le monde, de se rebeller, de crier. Je dois dire que je le fais plutôt rarement. Le lycée m’énervait grandement et je voulais m’évader un peu. Alors avec Lizzie, on a décidé de ne pas aller en cours. C’était la première fois qu’on faisait ça. « Tu crois que c’est une bonne chose ce qu’on fait. » Je la tirais par la main pour que nous coupions par une petite ruelle. « On doit vivre Liz’. Si on ne le fait pas maintenant, on ne le fera jamais. » On marchait tranquillement en se racontant des conneries. Lizzie se retourna plusieurs fois, chaque fois je me demandais pourquoi. D’un seul coup, je sentis une présence derrière moi et un chiffon s’approchait de ma bouche. Ce fut le noir total pendant quelques heures. Je me réveillais, cependant j’avais les yeux bandés et les mains attachées. Je voulus crier mais rien ne sortit. Des pas se firent entendre et la lumière fut soudaine. Je regardais tout autours de moi, je ne savais pas où on était. Au moins, Lizzie était à côté de moi. Elle dormait encore. Le somnifère avait surement plus d’effets sur elle. Un des hommes s’accroupit face à moi. Je ne voyais que son regard, un regard qui me glaçait le sang. Je n’avais pas la moindre idée de pourquoi j’étais ici, ni qui ils étaient. « Qu’est-ce que vous me voulez ? Je n’ai rien pour vous. » Il se mit à rire bêtement. Quel idiot ! J’avais envie de le frapper. Je remuais dans tous les sens essayant de me délivrer. Mais rien à faire, les liens étaient bien serrés. Ce n’était pas du travail d’amateur apparemment. « Ce n’est pas toi qui nous intéresse, c’est l’argent de ton beau-père. Tu vas pouvoir voir s’il t’aime comme il le dit. » Ma mère avait refait sa vie avec un homme d’affaires extrêmement riche. Il était pour moi comme un père de substitution, je l’adorais. Il avait redonné de la lumière dans ma vie et celle de ma mère. Lui n’ayant pas d’enfants me considérait comme la sienne. Il me couvrait de cadeaux bien que je m’en foutais royalement. Un autre type arriva et parla d’un murmure. « Apparemment, ton beau-père t’aime plus que deux millions de dollars. » « Les hommes ne sont pas tous comme vous. Il a un cœur. » « profite bien de cette nuit, demain tu pourras retrouver ta petite maison mondaine. » Je lui crachais au visage montrant ma rage. J’espérais qu’un jour, cet homme pourrisse en prison. Il le méritait amplement pour faire de telles choses à des personnes innocentes. Certains ne pensent vraiment qu’à l’argent. N’ont-ils aucun but dans la vie ? il y a tellement de choses plus importantes.

« Riley, Riley. Réveilles-toi, s’il te plait. J’ai peur. » Je sortis du très faible sommeil dans lequel j’étais. Lizzie était désormais réveiller. Je voyais la peur dans son regard. C’était à moi de lui remonter le moral, de la rendre confiante. Je ne voulais pas la voir souffrir. « T’inquiète pas, mon beau… » Un grand boum, se fit entendre. Les hommes arrivèrent en trombe dans la pièce. Le chef était très énervé. Je ne sais pas ce qui se passait à l’étage, mais ce n’était pas bon. Je commençais sérieusement à avoir peur. « Je ne sais pas qui a contacté ton beau-père mais tu as intérêt à m’écouter si tu ne veux pas voir ta meilleure amie avec une balle en pleine tête. » J’acquiesçais de la tête. On nous traina dans des couloirs puis dans un escalier. La lumière refit son irruption. « Laisse les partir, Romansko. Elles n’ont rien fait. Il attrapa Lizzie et colla son arme sur sa tempe. Je me mis à crier mais on me donna un coup dans les jambes. Je basculais à l’avant sous la douleur du coup. « Fais un seul pas et je descends la gamine. Tu ne voudrais pas avoir une mort sur la conscience.» ce fut si rapide que je n’eu pas le temps de tout comprendre. Le certain Romansko était au sol dans une marre de sang. Je fus contente qu’il finisse de cette façon, il ne valait pas mieux que cette mort. « Riley. » Je cherchais Lizzie des yeux, elle m’appellait, elle avait besoin de moi. Elle était au sol. Je me rapprochais d’elle. Je regardais son corps où une balle avait attérit. Elle perdait énormément de sang. « Je suis là, L. tout va bien se passer, tu vas t’en sortir. tu es une dure à cuire.» Je pris sa main la serrant très fort. Je lui caressais le front. Qu’est-ce que faisais cette foutue ambulance ? Elle était blanche, ses forces commençaient à partir. Elle n’allait pas tenir le coup s’il n’arrivait pas. « Je suis désolé, R. je ne suis pas aussi forte que toi. Tu es la meilleure, tu feras de grande chose. Ne perds jamais espoir. Tu mérites d’avoir une… » Sa main devint molle. Je compris qu’elle était partit. Les larmes coulèrent comme un torrent. Je me levais avec brutalité. Je me mis à courir en direction de cet agent. Je le tapais de mes poings. « Tout ça est de VOTRE faute. Tout se passait bien avant que vous intervenez. Vous l’avez tué. Espèce d’assassin.» C’est mon beau-père qui me sépara et qui me prit dans ses bras. Je les détestais plus que tout. Ces malfaiteurs mais aussi ses fédéraux. Je les haïssais plus que tout. C’était à cause que Lizzie s’était éteinte. Ils m’ont pris ma meilleure amie.





Chapitre 3

Je dormais mal pensant toujours à cet homme qui était venu chez moi. Il avait voulu me tuer. Heureusement que je l’avais attendu dans l’escalier que j’avais réussi à me cacher. Vingt-trois ans et on peut dire que la vie me sourit bien pour l’instant. J’ai réussi à me faire une place dans le journalisme. On dit de moi que je suis très talentueuse et que je sais embarquer mon lecteur avec moi. Cet homme devait surement être envoyé par l’un de mes adversaires ou un truc dans le genre. Parce que je ne vois personne d’autres qui voudrait me voir au fond d’un trou. La sonnette de mon appartement retentit comme une alarme de pompier. Samedi matin, jour de congés et voilà qu’on vient m’harceler à la porte. J’enfile un petit peignoir en soie par-dessus ma nuisette et file à la porte. Surement ma mère m’apportant le petit déjeuner. J’ouvre lorsque je vois un badge se plaçait devant mes yeux. « Agent Jackson. Vous êtes bien Mademoiselle Donovan ? » Mon petit oui le contenta puisqu’il rentra chez moi comme ça. Je fus un peu surprise que sur le coup, je ne dis rien. « Je ne sais pas si vous rendez compte mais vous êtes irruptions chez moi comme ça. Alors que je suis à moitié nue et que je ne vous ai pas autorisé.» Il me souria essayant de me mettre dans sa poche. C’est vrai que c’était un homme très élégant et très beau. Seulement, ce n’est pas ça qui allait me faire changer d’avis. En plus, c’était un agent. Les personnes que je détestais le plus au monde. « Vous allez devoir vous habituez à ma présence puisque je vais être avec vous 24h/24. Je suis là pour vous protéger étant donnée que quelqu’un veut vous voir morte.» « Je n’ai besoin de personne et encore moins dans fed. Je vous demande de partir immédiatement.» J’étais devant la porte l’ouvrant en grand pour qu’il parte. Apparemment, il n’était pas du même avis. Il restait dans mon salon bien ancré dans le sol. Je suis sûr que c’est ma mère qui avait parlé de ça à la police. Elle n’aurait pas pû se taire pour une fois. Elle savait pertinemment que je n’aimais pas les fédéraux alors pourquoi m’en foutre un sur le dos. Je refermais la porte et allait me faire chauffer du café. Il prit ses aises enlevant sa veste et prenant place dans mon canapé. « Je vais vous rendre la vie impossible comme ça, je nous vous aurais plus dans les pattes. » Il rigola puis vint attraper une tasse pour se servir du café. Il se croyait vraiment chez lui. « Je ne lâche pas les choses si facilement. »

Comment voulez-vous avoir une vie normale quand un agent est constamment à vos côtés comme une gamine de cinq ans ? Heureusement, que je possède une chambre d’amis. Une bonne excuse pour ne pas me le coltiner sur mon canapé. Ma mère ne cesse de dire que j’ai de la chance parce qu’il est pas mal. Pour moi, ça n’a aucune importance puisqu’il est telle une puce sur un chien. Il me laisse rien faire seul même aller acheter de la nourriture chinoise dans le quartier voisin. Seulement, je l’ai fait. J’ai attendu qu’il soit au téléphone avec son cher chef. Je rentrais sur la pointe des pieds faisant le moins de bruit possible. Je refermais la porte et me dirigeais vers la cuisine pour poser mon paquet. « Vous êtes sortit sans me prévenir. Vous auriez pû vous faire tuer. » je me suis retourné pour l’apercevoir habillé seulement d’un bas de survêtement. Il avait encore les cheveux mouillés. Une douche. La gente féminine saurait tomber raide dingue devant ça. Je ne suis pas comme les autres. J’ai mon caractère et je ne flanche pas si facilement. « Je suis toujours vivante. Il fallait bien qu’on mange quelque chose. » Il sortit son petit sourire de charmeur. Les gens avaient confiance en lui parce qu’il les séduisait pour les mettre dans sa poche. Il voulait faire la même chose avec moi, je le voyais bien. Il s’approcha de moi lentement. Très lentement. Des pas fluides. « Vous êtes une vraie tête de mule. » « Et vous, un pot de colle ambulant. » On était de plus en plus proche. Nos corps se frôlaient presque. « Vous êtes une bourrus de travail et prenez pas le temps de vivre. Si vous étiez moins curieuse et moins franche, personne ne voudra vous mettre une balle dans la tête.» « Sale abruti ! Je préfère être comme ça qu’être un fed. Incapable de sauver une vie. » les bras croisés, je le regardais sévèrement. Il me mettait hors de moi. Je ne sais pas s’il le faisait exprès mais ça marchait divinement bien. Mon poux était en pleine irruption. « Vous pourrez être bien plus respectueux, je…» je ne vis rien arriver. Il plaqua ses lèvres contre les miennes. Je ne le repoussais pas. Non. Rien de tel. C’était si soudain. Tout s’est accéléré. La température est montée d’un cran. Il m’a poussé contre le mur du salon en m’embrassant encore et encore. Je lui rendais la pareil en baladant mes mains sur son torse. Je n’avais déjà plus ma veste lorsque son téléphone portable s’est mis à vibrer soudainement. « Je suis désolé. » « Il ne faut pas.» nos lèvre se sont retrouvés. On a passé la nuit dans le même lit. Ce fut magique. Jamais je n’aurais pensé me laisser ainsi surtout pas avec un agent. Il ne faut jamais dire jamais. Et dans mon cas, c’est bien vrai.




Chapitre 4

J’avais été convoqué par mon rédacteur en chef du journal de New York. Certains de mes collègues disaient que j’allais être promue, d’autres que c’était mes dernières heures en tant que journaliste. Je ne pensais pas avoir commis de fautes bien qu’en ce moment, j’avais un peu la tête dans les nuages. Je faisais tout de même un meilleur boulot que les trois quart de mes camarades. Je toquais trois petits coups. « Entrez Riley. » La voix résonnait. Je pris place dans un des fauteuils. Mes mains tremblaient quelques peu. Je ne savais pas à quoi m’attendre. « Je ne vais pas vous l’apprendre mais vous êtes l’un de nos meilleurs journalistes. Je suis vraiment triste de vous voir quitter le journal. » comment ça je quittais le journal ? Il ne pouvait pas faire une telle chose. Mes articles étaient très appréciés des lecteurs, je recevais de nombreuses lettres. On ne convoque pas quelqu’un en disant qu’il est le meilleur pour après lui dire qu’on le renvoie. « Vous pouvez pas me faire ça. Mon dernier article était une perle, vous l’avez dit vous-même.» Je me levais posant mes deux mains sur son bureau le regardant droit dans les yeux. Il n’avait pas le droit de me faire une telle chose. Mon travail s’était ma vie, je ne pouvais pas vivre sans. Il se mit à rire. Si je ne me contrôlais pas, je l’aurais surement claqué. Il me renvoyait et il osait en rire. « Calmez-vous Riley. On vous renvoie mais on vous offre une promotion. Vous allez être la directrice en chef du journal de Phoenix. » Quoi ? Une promotion alors que je n’avais que vingt-cinq ans. Il était rare de pouvoir arriver à ce poste avec mon âge. « Excusez-moi, je me suis importé bien trop vite. » « Ça ne fait rien. Bonne chance à Phoenix. » Je quittais la pièce toute heureuse. Je voulais le crier sur tous les toits surtout à ceux qui n’ont jamais cru à mon talent. Mais pour l’instant, je voulais le dire à lui, à lui qui avait pris une si grande place dans ma vie. J’attrapais mon portable où un message était annoncé. Il datait de ce matin très tôt. Il avait arrêté la personne qui voulait ma mort. C’était un journaliste qui n’avait pas apprécié un article que j’avais fait sur les paparazzis et les journaux à scandales. Je lui en voulais de ne pas m’en avoir parlé parce qu’il devait forcement le savoir. Je voulais des explications et rien de mieux que d’aller le voir sur son lieu de travail.

Il n’était pas encore là quand je fis irruption au FBI. Tout le monde me connaissait et me saluait. Je pris place dans son bureau. J’étais entrain de feuilleter de la paperasse quand il est arrivé avec son carton. Son visage fut empreint de surprise, contrairement à moi qui n’était pas contente et joyeuse. Il posa son carton et vint déposer un baiser sur mes lèvres. « Tu allais me le dire quand que le coupable avait été arrêté. » « Riley, je… je… je crois qu’on devrait arrêter de se voir. » Il me jetait ça comme ça en plein visage alors que j’étais là pour lui parler d’autre chose. Il prit mes mains et les serra quelque peu. « J’ai adoré le temps qu’on a passé ensemble. Mais c’est mieux si on arrête tout. » je retirais mes mains de son emprise pour commençait à arpenter la pièce de long en large. Il savait que lorsque je faisais cela, j’essayais d’évacuer ma colère. Il voulut se rapprocher de moi seulement je restais loin de lui. Il ne pouvait pas jouer son jeu de séduction dans de pareilles circonstances. Il devait assumer ce qu’il était entrain de me dire, pour mon bien et le sien. « POURQUOI ? On est bien quand on est ensemble. On est heureux. » « Ce n’est pas de ta faute, c’est moi. » L’excuse bidon pour se débarrasser de quelqu’un. Il ne faisait pas dans l’original. « Ça tombe bien parce que je venais t’annoncer que j’avais eu une promotion à Phoenix. Au moins, je serais loin de toi. » je pris mon sac et sortit telle une furie du bureau de celui que j’aimais tant. Il venait de me fendre le cœur, de le briser en un million de petits morceaux. Il était le premier que j’avais tant aimé, je voyais ma vie à ses côtés. Un an qu’on était ensemble alors pourquoi il attendait maintenant pour me lâcher. Les hommes vraiment tous pareils. En réalité, ils ressemblent tous à mon père. Pas un pour rattraper l’autre. « RILEY ! Attends. » Je fis comme si je n’avais rien entendu. Décidément, les fédéraux, je les attirais mais je les détestais plus que tout. Moi qui avais voulu faire confiance à l’un d’eux. Voilà comment ça se finissait. Dans le drame comme les autres fois.



Dernière édition par Riley-Emrys S. Donovan le Ven 18 Mar - 4:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: riley ✎ il y a des jours où rien ne va. Mer 16 Mar - 7:06

Mouahaha la belle Hilarie calin
Bonne chance pour ta fiche 10

_________________

Rien n'est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables. Il faut souvent résoudre plusieurs équations pour admettre un nouveau raisonnement. C'est une question de temps et des limites de nos cerveaux.
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MessageSujet: Re: riley ✎ il y a des jours où rien ne va. Mer 16 Mar - 7:17

Oh Hilarie ♥ je la vois peu sur les forums
en tout cas bienvenue :D
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ADMIN ▬ just be awesome



MessageSujet: Re: riley ✎ il y a des jours où rien ne va. Mer 16 Mar - 7:29

    Good luuuuck heart

_________________


we're in a yellow truck a road ahead of us
and nothing but opportunities. ♥️
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MessageSujet: Re: riley ✎ il y a des jours où rien ne va. Mer 16 Mar - 7:36


    Encore une fille ! Ca va pas il faut plus de mecs >< (a)
    Bienvenue quand même ! pompom girl xD
    Et bonne chance pour ta fiche ! *.*
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MessageSujet: Re: riley ✎ il y a des jours où rien ne va. Mer 16 Mar - 9:30

merci à vous quatre.
j'adoore hilarie, elle est sublime. je pouvais pas faire de choix entre nina et elle. alors autant jouer les deux ^^
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MessageSujet: Re: riley ✎ il y a des jours où rien ne va.

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riley ✎ il y a des jours où rien ne va.

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